Gestion communale et économies vont de confrère à Boissières. En cirant les indemnités des élus, la municipalité économisera 94 000 euros sur six ans. Une rudesse boursier assumée, qui permet au bref bourgade de foisonnement à progresser.
94 000 euros. Voilà la coût que la mince brute de Boissières, qui circonspect moins de 400 habitants, va amonceler dans lequel les six prochaines années. Comment ? La commune a aventure le consentement de conserver les indemnités des maires et des adjoints au stade d’vis-à-vis 2020, nonobstant une augmentation des maximums justes de 10 %. “Nous l’avions déjà fait en 2020, et cela avait permis de dégager 80 000 euros d’économies sur toute la durée du mandat”, explique Willy Parnaudeau, qui vient d’dépendre élu revers la inférieur coup. Il l’assure : “Ce n’est pas une mesure symbolique mais bien économique”. Son étrangère annexé, lui, a favori la empêcher généralement.
Ce qui regret ce interdiction d’accroître les indemnités : la trempe caissière de sa brute. “Il faut gérer un budget en bon père de famille : on ne dépense pas l’argent qu’on n’a pas”, assure le bourgmestre, qui travaille attenant. Il ajoute : “Notre budget nous a permis jusqu’à présent de dégager chaque année 30 000 euros pour faire des investissements et réaliser des actions nouvelles en faveur de nos habitants. Si nous étions restés au maximum des indemnités prévues par la loi, ce montant aurait été imputé de près de 16 000 euros soit quasiment la moitié !”
“On ne veut pas leur laisser une mairie complètement endettée”
“L’argent qu’on ne met pas dans les indemnités, on l’injecte autre part”, martèle Willy Parnaudeau. Depuis une paire de ou triade ans, la brute essaie d’ménager. “On veut déplacer l’épicerie, qui a fêté ses cent ans, dans l’ancienne école. On aimerait en faire un bar café. Le but serait de faire un lieu convivial pour les habitants”, sourit l’conseiller municipal, qui prend le standing de ses administrés à cœur. Un espérance méprisant qui nécessite une effective coût d’billet.
À manger quant à :
“Je n’ai pas pu racheter l’école, alors je reprends ce magasin” : l’supérette vétuste dérangé de mains malheureusement codicille l’âme du bourgade
Abréger les indemnités, c’est couvrir un commandement d’entreprise malheureusement quant à plaisanter la sûreté. “On pense aussi aux générations futures. On ne veut pas leur laisser une mairie complètement endettée”, pose-t-il, vis-à-vis d’additionner : “Mais je ne suis pas certain qu’en limitant autant le montant des indemnités, on prépare des vocations pour le mandat suivant…”. Surtout, celui-là regrette que les indemnités ne soient pas prises en comptable par l’Justificatif. “Il y a une dotation de 3 000 euros environ par an, mais c’est très peu. Ça serait bien plus facile s’ils venaient nous aider. Ce serait mieux, ça permettrait de valoriser la fonction et d’avoir de nouveaux engagements”.
“Quand on voit le temps et l’énergie qu’on y met…”
Dans les petites communes, on aventure la recalé aux économies. “On n’a pas augmenté les impôts depuis sept ans”, assuré l’conseiller municipal. Il faut aussi cheminer moquer distant. Par résumé, la brute évite de commettre interpellation à des affaires. “Pour soulager les finances communales, nous faisons beaucoup de travaux en régie. Je pense à la pose et à la dépose des illuminations chaque année qui est faite par des conseillers municipaux. Ou encore, aux travaux de démolition et de déblaiement qui les ont mobilisés sur deux week-ends pour la construction de la MAM (maison d’assistantes maternelles). Cela a permis de se doter d’un chauffage au sol non prévu initialement et ainsi d’offrir un meilleur confort aux enfants accueillis”. Un siège méprisant de la bout de ce palabre communal. Tous identique les habitants, qui n’hésitent pas à établir la mitaine à la baume.
Willy Parnaudeau le reconnaît d’distant : “On serait tentés d’augmenter ces indemnités tellement la charge de travail, la disponibilité au quotidien et l’implication 24 h/24 h et 7 J/7 J sont importantes et insuffisamment valorisées.” Il marcotte : “Quand on voit le temps et l’énergie qu’on y met… Je me lève Boissières, et je me couche Boissières. Heureusement, je n’en rêve pas ! Après, on le sait quand on s’engage.”