Cellule alentour de la mutualisation de l’Agglo relancé derrière le liminaire assemblée communal de Laurent Bruneau

l’créant
La gouvernance de l’Agglomération d’Agen ravive les tensions politiques locales. Entre mutualisation contestée et acte de harmonie annoncée, le inaccoutumé bailli fouille son beau faciès à une contradiction vigilante.

Des échanges après-midi piquants parmi affranchissement et contradiction derrière le liminaire assemblée communal de Laurent Bruneau et son cartel ce 20 avril. Beaucoup d’interrogations, et un fougue en ordre des sujets brûlants de eux-mêmes jours. Mutualisation de l’Agglo, indemnités des authentiques élus, chicane d’téléologie régisseur…

Fait inattendu, le bailli d’Agen n’est pas administrateur de l’Agglo. Ce qui n’a pas manqué de affaisser résister pendant lequel les un duo de rangs. Battu par Olivier Grima le 9 avril frais, Laurent Bruneau réitère sa constance de argumenter en même temps que la contexture d’un inaccoutumé rapprochement d’gouverne. “Ce n’est ni regrettable ni un acte de guerre contre l’Agglo”, insiste-t-il. “Que le maire d’Agen ait besoin de lui demander l’autorisation pour embaucher, par exemple des policiers municipaux, voilà le problème !”

“Questionnement légitime”

De là, l’élu propose la provenance d’une acte de harmonie, arrangée en deçà l’dignitaire du gouverneur. Y siégeraient Pierre Dupont, liminaire rattaché, Naïma Lasmak, en agréé des fiscalité, et Laurent Bruneau sézigue.

Pour Mohamed Fellah, ex-adjoint aux fiscalité, désormais gouverner à l’contradiction, au-delà d’un challenger à la direction de l’Agglo, c’est face à plein un croquis qui a été voté le 9 avril. “Revenir sur la mutualisation d’Agen et de l’Agglo, c’est fragiliser la situation de nos agents, avec des conséquences financières considérables sur le mandat, à hauteur de plus de 12 millions d’euros. Les Agenais attendent un autre chantier que celui de la démutualisation.”

“Au sujet de la mutualisation, nous trouvons votre questionnement légitime”, tempère Clémence Brandolin-Robert, initiale dédicace adjointe, à l’harangue du bailli. “Mais s’y attaquer dès les premières semaines du mandat ? Ce n’est pas le choix que nous aurions fait.”

“Il faut assumer !”

Par éloigné, pendant lequel les grandes plans, un abstinence de limpidité a plané sur le chicane d’téléologie régisseur. “On est face à des crises nationales menaçantes pour notre contexte économique”, déclare Naïma Lasmak. “On va avoir à anticiper une hausse des dépenses de fonctionnement, et renforcer leur maîtrise, on a des collectivités locales sous pression, qui doivent prioriser les investissements, chercher des financements externes… Tout l’enjeu est de financer ces investissements, avec une moindre capacité d’autofinancement. Sans compter que les emprunts de 2025 alourdissent le mandat 2026-2032. Au 31 décembre dernier, la dette d’Agen était de 42,1 millions d’euros.”

“Deux choses entendues ce soir m’inquiètent”, reprend Mohamed Fellah. “La première est que vous ne pourrez pas travailler sous la tutelle de l’Agglo, et la deuxième est qu’il n’y a pas de visibilité.”

“Ce sont vos décisions, c’est votre dette, il faut assumer !” rétorque Armonie Barguès, déléguée au plan.

Parmi les pistes explorées derrière l’téléologie du plan, la risque en animation d’un kit didactique de derrière volontaire derrière les élèves des écoles publiques, la constance de ne pas ajouter les impôts locaux, le cuisine à la bagage à moins d’un euro à la budget prochaine, un duo de heures de parcage volontaire en centre-ville.

Le voisin assemblée communal se tiendra le 27 avril et portera sur le plan grossier de 2026.