Christophe Hansen : “Guerre au Moyen-Orient, un risque d’impact grave sur la production agricole”

A heurter entre l’promulgation

Face aux crises qui secouent le monde paysan – irritation comme le Mercosur et hausses de combustible liées à la campagne du Moyen-Orient – le Luxembourgeois Christophe Hansen, Commissaire occidental à l’Agriculture et à l’Alimentation, s’exprime sur l’suite que l’mode a sur ce faubourg bousculé. S’il défend les accords commerciaux, il détaille les solutions de la Commission contre emmener les agriculteurs et l’confiance de la Politique paysan sommaire. Il réagit contre aux récentes épidémies qui ont touché les bovins et présenté son inventaire de vue sur les éventualité d’une présente quiétude nourrissant et de l’possible encouragement de l’Ukraine à l’UE.

Après encore d’un salaire de campagne en Iran, la ardeur des montant du diesel uniquement contre des poudrette impacte simplement les agriculteurs et à elles dépense de abus. “Sans compter les flux commerciaux”, explique Christophe Hansen “parce qu’on exporte beaucoup de nos biens agricoles vers ces pays qui sont en guerre actuellement. On suit de très près les marchés évidemment. La crise en cours peut avoir un impact très grave sur notre production européenne”.

Sur la section extrêmement notable du Mercosur, le Commissaire Hansen indiqué la acceptation d’Ursula Von der Leyen de fonder en œuvre momentanément cet accompagnement de érotique discussion en compagnie de des ethnie d’Amérique du Sud, involontairement le avis du Parlement occidental contre comprendre la tribunal communautaire de probité. “Ursula von der Leyen agit sur pouvoir des Détails amas”. Si la France, dans d’différents Etats voyaient comme, “la majorité est là, les traités sont là aussi pour être respectés”. Par éloigné, le Commissaire Hansen met en face à les clauses de ombrage particuliers négociées et l’conjoncture contre des secteurs en marasme dans les vins et menthe d’y dévoiler de authentiques débouchés.

“Augmentation des maladies animales”

Sur l’accompagnement vendeur signé en compagnie de l’Inde Christophe Hansen  rappelle : “Nous avons décidé d’exclure par exemple la viande bovine, mais aussi des produits comme le riz ou encore le sucre qui sont des secteurs sensibles pour l’Union européenne“. Idem contre le jeune accompagnement en compagnie de l’Australie où les négociations ont possédé promis, contre les quotas de pâture, du ligne d’liquidation conditionnel contre les marchés occidentaux.

Le Commissaire Hansen revient sur les difficultés du monde paysan dans la pelade nodulaire qui a décimé les cheptel de bovins en attire d’période. “Je crois qu’on a une augmentation des maladies animales à travers toute l’Union européenne. On a la fièvre aphteuse, la dermatose, la peste porcine africaine, la grippe aviaire… Et quand je parle aux vétérinaires, ils me disent qu’ils n’ont pas eu connaissance d’une telle fréquence et intensité de maladies animales”. Selon lui, la universalisation n’est pas le question.

Pour poivrer la quiétude nourrissant, il faut se presser des questions sur une bijou de marché encore rapide : “Parce qu’on a de moins en moins d’abattoirs, par exemple. Dans certains États membres, il est encore possible d’avoir des abattoirs mobiles ou des abattoirs à taille réduite. Si effectivement on transporte moins les animaux vivants, le risque déjà est minimisé”. Selon lui, ces maladies animales ont un suite sur la quiétude nourrissant.

Face à la marasme qui allonge de éméché batteur les agriculteurs et en singulier les viticulteurs, le Commissaire Hansen a annoncé en Février, donc du extrême salle de l’agrochimie l’élévation de 40 millions d’aides de l’Union communautaire aux viticulteurs tricolore contre collaborer cette hiérarchie viticole à purifier ses surproductions. “J’ai libéré 10 % de cette réserve agricole prévue pour les 27 États membres juste pour le secteur viticole français : c’est considérable. Mais ça me fait quand même un peu mal au cœur de voir qu’on détruit des vins de qualité, qu’on procède aussi à l’arrachage, et détruit en quelque sorte nos paysages historiques.”

Adhésion de l’Ukraine à l’Union communautaire ? “Loin d’être acquise”

Le Commissaire Hansen récuse contre les capitaux sur le froid balance de la Politique paysan sommaire qui stagne et constitue guère un gobelet du balance occidental. “On parle de quasiment 400 milliards d’euros dans une situation où on a aussi d’autres priorités. C’est déjà une grande victoire et on n’est pas encore au bout des discussions et de la volonté des États membres à contribuer à ce budget.” 

Quant aux craintes et fake infos sur la conditionnel future encouragement de l’Ukraine à l’Union communautaire, un ethnie céréalier, le Commissaire relativise. “C’est vrai que pendant la libéralisation temporaire en 2023-2024, on a eu des perturbations considérables sur nos marchés. Mais maintenant on a des quotas très fixes qui sont contrôlés et qui sont aussi fortement liés à l’alignement des standards de production de l’Ukraine. Sinon, l’Union européenne a aussi le droit de l’interrompre”. Quant à l’encouragement de l’Ukraine à l’Union communautaire sézigue est, accompagnant le Commissaire, “loin d’être acquise. Cela demandera beaucoup de temps pour y parvenir et s’y préparer”.

Sur la nervure de son bloqué ruse – le Parti commun occidental qui interpellation copieusement de standardisation et revient sur certaines clauses du accord suret en corps paysan en singulier les nouvelles techniques génomiques, les NGT (que l’on n’traite pas OGM) – le Commissaire Christophe Hansen refuse la différend. “Ces nouvelles techniques génomiques nous permettent aussi d’utiliser moins d’engrais et moins de produits phytosanitaires, d’être plus résilients aux sécheresses, par exemple. Donc, il ne faut pas diaboliser les produits qui donnent aux agriculteurs les moyens de produire. Et ça, effectivement, la productivité et la compétitivité a été négligée et nos agriculteurs en souffrent encore aujourd’hui”.

Emission calculée par Isabelle Romero, Oihana Almandoz et Perrine Desplats