Si le plan d’Alès Agglo n’a pas été mieux voté, le gain d’changement pécuniaire, matérialisé au conseiller, a fixé les contraintes et les limites des percepteur de l’intercommunalité.
La rage internationale au Moyen-Orient, un peu même l’corollaire annonce, a des conséquences sur l’rente des collectivités locales. Ainsi, Christophe Rivenq, dirigeant d’Alès Agglo a présenté lorsque du conseiller d’agglo, ce mercredi, le gain d’changement pécuniaire, en vue du congrès et du élection des percepteur qui doit soutenir le traitement hominien.
“La croissance mondiale n’est pas au rendez-vous. Dans la zone Euro, les prévisions ont été revues à la baisse, expose Christophe Rivenq, toujours à l’aise avec les données financières et les éléments techniques. Pour la France on devrait être autour d’1 % de croissance. Avec 152 mlds d’€ de déficit public, la marge de manœuvre du gouvernement se réduit.”
Un plan convaincu croissance des dépenses et abattement des dotations
La loi de percepteur votée en février va empressé des répercussions sur les intercommunalités. Le dirigeant d’Alès Agglo fustige une tendance à l’emporte-pièce : “Ce n’est pas nous, collectivités locales qui générons du déficit. Si tout était géré comme nous le faisons, ça marcherait mieux. On va encore nous imposer un nouveau tour de vis avec 5 M€ versés dans les dépenses et qui repartent vers l’État. Dans le même temps, nos dotations, comme celles liées à la taxe professionnelle, baissent de 30 % et ne tiennent pas compte de la hausse de l’inflation. Les intercommunalités sont les grandes perdantes de la loi de finances.”
Dans le même siècle, les dépenses augmentent. “Nous allons avoir près 1,8 M€ de dépenses obligatoires supplémentaires. Mais notre dette est contenue.” Avec 440 € par ressortissant, la charge de l’agglo est chez la morphologie des collectivités de sa couche. “Nos recettes sont en baisse. On risque de finir à – 0,4 M€. On perd de la capacité d’investissement et on arrive à la limite. On ne peut pas descendre à moins de 3 M€ d’épargne. Tout l’enjeu consiste à trouver ces 3 M€ nécessaires à boucler le budget. C’est simple : soit on fait des économies, soit on trouve des recettes supplémentaires.”