Combat : le Montpellier Boxing Paillade se conjugue itou au femelle

Guidé par l’apprentissage et la ferveur de sa présidente Laëtitia Monset, le discothèque de pugilat montpelliérain s’investit absolument quant à étendre la confortable féminine.

On connaissait la Paillade quant à ses terrains de football et la affection de la Mosson, il faudra désormais inventorier en tenant ses rings et ses boxeuses. Créé en 2019 inférieurement l’poussée de sa présidente et gagnante de kick-boxing Laetitia Monset, le Montpellier Boxing Paillade a reçu une dépêche grosseur eux-mêmes traitement. Emmené par une délégation ambitieuse et comme néanmoins féminine, le discothèque montpelliérain a spécialement achevé un observable nécessaire lourd tandis des dernières échéances régionales. : Lina El Jabbari, Jana Youssoufi et Aïcha Allali ont décroché le accord de championnes régionales – Ayoub M’Rabet, Aya M’Rabet, Luna Monset et Lina Ait Saïd celui-ci de vice-champions. Des résultats synonymes quant à les sept athlètes du discothèque de appellation quant à les championnats de France de K1 à Marseille (25 avril). Et ce n’est pas la dédicace coup de la étape que les banderole du MBP s’illustrent cette étape sur la attaque nationale, à l’symbole des titres de vice-championnes de France de Sanae Oubbih et Lina El Jabbari, glanés tandis des championnats de France de kick-boxing les 14 et 15 germinal à Paris. “Je suis très fière de mes athlètes, confie Laetitia Monset. Qu’ils aient gagné ou perdu, tous sont méritants et ont donné le meilleur d’eux-mêmes.”

Des licenciées nombreuses

De de laquelle ingurgiter de vraies ambitions quant à l’famille du discothèque et de la discipline, laquelle les derniers chiffres sont surtout prometteurs. “Il y a encore quelque temps, j’avais beaucoup plus de garçons que de filles. Si j’en avais déjà trois ou quatre, c’était bien. Aujourd’hui, la moitié de nos licenciés sont des femmes. Les Jeux Olympiques, avec le couple Mossely- Yoka, avaient déjà donné un premier élan, mais c’est surtout ces derniers mois que je vois eaucoup plus de monde au club, raconte la championne montpelliéraine, pour qui les motivations de ce nouveau public sont multiples. Beaucoup de filles nous rejoignent pour apprendre à se défendre. D’autres aussi se servent de la boxe pour se défouler et reprendre confiance en soi. Que ce soit sur un plan purement sportif ou en sport santé, la boxe est une discipline qui a énormément de vertus. Et je le vois également au niveau des plus jeunes, puisque j’interviens dans les établissements sur la thématique du décrochage scolaire. Cela nous permet de parler du respect, de la solidarité ou encore des valeurs positives de la boxe. Ce sont des moments très appréciés par les jeunes et nous-mêmes.”