Coupe Gambardella : “L’histoire va peut-être finir, c’est ça qui est le plus rageant”, regrette Laurent Nicollin alors la appellation en dénouement

Le administrateur de Montpellier a eu des mots forts alors la crapette des jeunes montpelliérains en demi-finale de la Coupe Gambardella à Rennes (1-2), sabbat 25 avril.

Fier, vengeur et contraint. Voilà un inventaire des sentiments qu’a explicite Laurent Nicollin, le administrateur de Montpellier, alors la appellation derrière la dénouement de la discontinu Gambardella, à Rennes (1-2), sabbat 25 avril.

“Je suis très fier de ce qu’ont fait les gamins aujourd’hui. Comme je leur ai dit, ils se créent leur propre histoire. Maintenant, on va voir s’ils vont aller au bout. On va savourer déjà cette victoire. C’est un bon week-end entre la victoire du volley (3-0 contre Sète et qualifiés pour la finale du championnat de France, NDLR), de l’équipe première à Amiens (1-2), et aujourd’hui la victoire de la Gambardella”, a savouré le patron du MHSC.

Un adresse mandataire à iceux qui l’ont critiqué

Qui est arrivé derrière vengeur rabat iceux qui l’ont critiqué. “Pour un club qui est soi-disant mal géré, ne va pas bien, ne sait pas travailler, ne sait pas faire les choses, on voit que les jeunes vont en finale de Gambardella…”

Avant de conclure de agencement douteux pourtant qui est possiblement novateur de l’postérité. “Ça donne beaucoup d’envie et beaucoup d’orgueil sur plein de choses. L’histoire va peut-être finir donc c’est ça qui est le plus rageant.”