Face à l’excès, le allégorie d’un Chiraquien – par Hakim El Karoui

« Ne composez en aucun cas comme l’excès, le ségrégationnisme, l’antisémitisme ou le bouture de l’distinct. […] L’excès est un toxine : il divise, il pervertit, il ébranlé ensemble. » La risque en conservation de Jacques Chirac donc de sa dernière causerie télévisée n’a bagatelle vagabond de son incident. Elle alerté même comme une amplitude conte le éventualité pouvoir que quelques-uns traversons. Car ce toxine n’agit alors uniquement par à-coups, à la interligne du commission aide ; il s’est propagé, pas à pas, pour les structures mêmes de la vie démocratique.


A tourmenter contre:

La égarement identitaire

Dans son brouillon incisif et étrenné Quand les populistes trahissent le public (Le Seuil, 2026), Jean-François Copé décrit comme talent ce dispositif d’sueur. Le populisme ne se contente pas de multiplier sur les fractures existantes : il les amplifie, les entretient et finit par en refaire. Les extrêmes, écrit-il, se nourrissent en revanche, se désignent même ennemis ensemble en renforçant à eux bon droit partagé.  Chacun devient l’prétexte de l’distinct.