Hausse des indemnités des vice-présidents et des conseillers délégués du Grand Villeneuvois : “Pas un bon signal envoyé”, accompagnant l’rivalité

l’formant
Lors du frais palabre européen du Grand Villeneuvois, jeudi 23 avril, les élus ont adopté les nouvelles indemnités de l’pouvoir de l’concrétion. Elles sont en agrandissement comme les vice-présidents et les conseillers délégués, ce qui a cataclysme gendarmer l’rivalité.

Des indemnités revalorisées au torse de l’concrétion, un plébiscite qui divise. Lors de la dernière comité du palabre européen, ce jeudi 23 avril, les élus de la ensemble d’concrétion du Grand Villeneuvois (CAGV) ont adopté les indemnités du administrateur, des vice-présidents et des conseillers délégués.

Le administrateur percevra 2 757,76 euros bruts mensuels, les vice-présidents 1 109,84 euros bruts mensuels et les conseillers communautaires délégués 452,16 euros bruts mensuels. Le ancêtre achevé des indemnités s’élève à 19 693 euros bruts par appointement. Une enregistrement de enchérir la agio des vice-présidents et des conseillers délégués qui n’a pas cataclysme l’permission. Le plébiscite s’est admis par sept avis afin et triade abstentions.

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“Il y a eu une évolution que j’ai personnellement souhaitée. Je sais à quel point le travail des vice-présidents est très important, ainsi que les charges inhérentes à leurs fonctions, notamment les nombreux déplacements. J’ai donc souhaité les revaloriser un peu. De même pour les délégués : on passe à 11 % pour le taux de l’indemnité de fonction attribuée aux huit conseillers. En revanche, pour éviter une augmentation trop importante, nous avons réduit le nombre de délégués de douze à huit. Ainsi, nous respectons l’enveloppe.”

“Je ne pense pas que ce soit un bon signal envoyé à nos concitoyens, dès la première soirée”

Dans l’rivalité, étranges élus ont divulgué un incorporation inopportun en survenance de commission. “Vous avez, en début de séance, notamment dans votre discours, exprimé les difficultés auxquelles nous allons devoir faire face, très certainement d’un point de vue budgétaire. À titre personnel, je ne pense pas que ce soit un bon signal envoyé à nos concitoyens, dès la première soirée, d’augmenter les indemnités de nos vice-présidents et de nos délégués. Un peu plus de 100 euros par mois pour les délégués. Cela représente un surcoût annuel de 50 à 57 000 euros. Si vous multipliez sur six ans, cela fait tout de suite des sommes importantes, lesquelles pourraient financer autre chose. Nous voterons donc contre cette augmentation, car nous pensons que ce n’est pas le moment de le faire, surtout en tout début de mandat”, a tancé Thomas Bouyssonnie, inspirateur communal d’rivalité à Villeneuve-sur-Lot.

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“L’augmentation n’est pas de 50 000, mais de 30 000 euros sur une année, lui a répondu Guillaume Lepers. Effectivement, les indemnités étaient, à mon sens, très basses pour ceux qui ont aussi des fonctions d’adjoint dans la collectivité. On parle d’une augmentation de 300 euros, passant de 700 euros bruts à 1 100 euros bruts pour un vice-président, et de 452 euros bruts pour un délégué. Je peux vous assurer que, comparé à d’autres indemnités, notamment départementales, ce n’est pas beaucoup au regard de l’engagement et des frais de déplacement liés à ces fonctions.”

“Pour le travail effectué et les responsabilités assumées, c’est tout à fait justifié”

Geoffroy Gary, un dissemblable concurrent à Guillaume Lepers au palabre communal villeneuvois, a, lui encore, accepté la devise comme vitupérer les nouvelles indemnités des vice-présidents et des conseillers délégués de la CAGV. “Je suis étonné, car j’aurais aimé que vous suiviez l’exemple d’un de vos vice-présidents, Youcef Cherchari (maire de Casseneuil), qui a appliqué des taux de 47,44 % pour la présidence, 15,82 % pour les vice-présidents et 6 % pour les délégations. Sans vouloir faire une bataille de chiffres, sur toute une mandature, cela représente plus de 500 000 euros. Ces sommes pourraient être utiles à certaines entreprises locales, qui ont besoin d’aide pour investir. Nous veillerons à la manière dont vous procéderez pour soutenir ces PME, puisque vous avez une compétence économique obligatoire.”

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Des chiffres avancés par son concurrent que le récent administrateur de la société a réfutés en rocher : “Nous sommes plutôt autour de 380 000 euros, soit environ 38 000 euros par an. C’est donc moitié moins que ce que vous avancez. Une bonne décision est une décision qui s’assume. J’ai décidé, en tant que président, de ne pas demander davantage. Certains s’y attendaient, mais je considère que ce n’est pas approprié. En revanche, nous avons réduit le nombre de délégués, ce qui permet de revaloriser un peu leurs indemnités. Pour rappel, 1 100 euros bruts pour un vice-président, cela fait environ 728 à 800 euros nets. Pour le travail effectué et les responsabilités assumées, c’est tout à fait justifié.”