JO Paris 2024 : “Une erreur de bonne foi”, l’consultation sur la traitement de Tony Estanguet casée rien prolongation

L’consultation sur la traitement, parmi divergentes, du dirigeant du assemblée d’combinaison des Jeux olympiques de Paris 2024 (Cojop) Tony Estanguet a été “classée sans suite”, le Parquet ressortissant pécuniaire (PNF) mettant en vis-à-vis, vendredi 3 avril, une “erreur de droit commise de bonne foi”.

Le PNF formelle que les “diverses instances administratives et juridiques” consultées n’avaient, “à aucun moment, signifié à M. Estanguet “la appétit d’capital invite aux menstruation de circulation des marchés publics” lorsque “sa lien contractuelle” avec le comité d’organisation “avait civilisé du salariat à la pension factionnaire/entrepreneuriat particulier”.

Une consultation début avait été directe le 1er février 2024 par le PNF, derrière gloriole de “prise illégale d’intérêts”, “favoritisme”, “détournement de fonds publics relativement aux modalités, au statut – initialement de salarié, puis d’entrepreneur individuel- et au niveau de rémunération” de M. Estanguet lorsque il présentait maître des JO 2024 en France.

Cette consultation faisait prolongation à “des informations révélées notamment par Le Canard Enchaîné, corroborées par deux rapports de l’Agence française anticorruption réalisées à l’occasion de sa mission de contrôle” du assemblée d’combinaison, relate le PNF. Les investigations avaient été confiées à la Brigade de compensation de la délinquance bon marché.

“Investigations classiques”

Outre “les actes d’investigation classiques” – examiné de tonnes remises par le Cojop et auditions de témoins-, M. Estanguet a en conséquence été compris pendant les locaux du PNF “en qualité de suspect libre le 29 février”.

Les “éléments de défense” qu’il a mis en vis-à-vis à cette antiquité ont été corroborés “par l’exploitation des investigations réalisées”, conclut le maître du PNF Pascal Prache pendant un acte.