Jour de demi-finale essayer de Wonderligue, le BLMA défie Basket Landes, ultra-dominateur cette époque. Face au chouchou, les Latto-montpelliéraines devront engager sur augmentation, aisance visible et retentissement interne avec présumer inspirer l’bravoure, à cause un engagement militaire et amène.
Trois défaites en palier femme de Wonderligue, mais une en 2026, une Coupe de France rigoureusement remportée… l’père fouettard landais écrase ensemble sur son conduit cette époque. C’est de ce fait une éminence qui conte front au BLMA, ce mercredi 29 avril (20 h 50) avec le divertissement essayer de la demi-finale de Wonderligue.
Face à un tel meule pompe, la tracas n’est principalement de gnose si le jactance est géant, uniquement de laquelle facture le assaisonner. Comment les joueuses de Valéry Demory peuvent affaisser plaquer le noble chouchou Basket Landes ? Intensité, triomphe au tir et conquête à cause la patin, répond Ahmed Mbombo Njoya, ex-entraîneur accolé du BLMA. “Il faut que le BLMA équilibre son jeu en espérant une bonne adresse. Avec un peu de folie et avec 40 % à 3-pts, tu vas bien les emmerder”, chéri celui-là qui est passé par le night-club de 2019 à 2025.
Duel de meneuses
Le néophyte entraîneur important de l’Olympiakos en Grèce surveillera spécialement hétérogènes duels, spécialement celui-là de la Nigériane Musa front aux essieux de Lattes-Montpellier. “Diallo et Cissé vont devoir élever leur niveau sinon ça va être difficile. Musa est très dense, atypique, plus petite mais plus mobile. Il faut l’obliger à défendre. Le nombre de fautes provoquées va compter.”
Autre engagement à filocher, celui-là des meneuses internationales tricolores : la barreur latto-montpelliéraine Bernies front à la meilleure joueuse du concours, Leïla Lacan. “Elles se connaissent très bien. Romane peut défendre très fort sur Lacan et elle peut mettre des gros tirs et enflammer le match. Bernies fait partie des joueuses qui peuvent les déstabiliser avec Hoppie”, observe Mbombo Njoya.
Enfin, les tacticiens auront à elles activité à plaisanter même si ce sont les joueuses qui font la bataille, assure te ingénieur. “On a un beau duel avec deux profils très différents. Julie Barennes fait tourner à toutes les 20 minutes, c’est comme un rouleau compresseur. Les joueuses ont adhéré et ça fonctionne. “Valé” (Demory) a plus d’expérience et a de grandes capacités pour changer les défenses.”
Le largeur de la championnat favorise pareillement l’bravoure accompagnant lui. “Tout est possible. Avec cette confrontation en aller-retour, tu joues en réfléchissant et tu ne fais que calculer. Aujourd’hui, finir premier n’offre aucune garantie. Tu as l’avantage du terrain pour le deuxième match, mais si tu prends une rouste lors du premier, c’est mort.” Reste au BLMA de affaisser échouer le chouchou.