“Le dopage est un cancer…” Il brusque 25 contrôles entrée sa circonvolution : le dépense champion du épreuve Sebastian Sawe multiplie les tests dans “prouver qu’il est propre”

l’basal
Premier marathonien en deçà la baguette des couple heures (1 h 59’30’’) en circonvolution publique ce dimanche 26 avril à Londres, le Kényan Sebastian Sawe se soumet complaisamment à un chiffre épais de contrôles antidopage par aurore, pour de son nation couramment épinglé.

C’accomplissait quasiment insensible. Londres a expérience un particularité jeune à cause l’feuilleton du épreuve. Ce dimanche 26 avril, Sebastian Sawe a bouclé la dissemblance en 1h59’30, devenant le préalable courageux à gravir en deçà la baguette des couple heures en circonvolution publique. Le Kényan de 31 ans devance l’Abyssinien Yomif Kejelcha (1h59’41) et Jacob Kiplimo (2h00’15).

Une réussite à cause les indispositions, attendu que l’courageux de 31 ans multipliant ses tests antidopage moyennant de redorer l’parnassien de son nation, le Kenya, sur la discipline ensuite les suspensions dans dopage de chiffre de ses compatriotes.

Le Kenya en deçà ronde indéfrisable

Et dans renseignement, le Kenya est couramment en deçà le feu des projecteurs. Depuis la genèse de l’AIU en 2017, 427 athlètes ont été sanctionnés dans dopage à cause le monde. 145 Kényans, sinon encore d’un témoin des cas recensés.

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Parmi eux, Ruth Chepngetich, tenante du prouesse du monde du épreuve en 2024 (2h09’56″) ou plus Jemima Sumgong, gagnante olympique sur la dissemblance en 2016. Un quantième qui lieu le nation en culminant des nations concernées, préalablement la Russie (75 cas) ou plus l’Éthiopie et l’Inde. Une conditions qui fragilise l’parnassien d’un nation mais roi du arrière général.

“Il ne fait aucun doute qu’il existe un problème sérieux au Kenya”, reconnaît Brett Clothier, gestionnaire de l’AIU, d’ensuite The Guardian. Mais subséquent lui, la conditions s’améliore : les contrôles sont encore riche, encore rapides et encore ciblés qu’il y a nombreux années.

Sawe, l’courageux “ultra-contrôlé”

Dans un nation où la circonvolution pédibus cum jambis représente généralement une truchement d’voyage sociale, la attirance est bouffie. “Beaucoup d’athlètes courent pour fuir la pauvreté et sont prêts à tout pour gagner de l’argent, y compris se doper”, rappelait après-midi le Kényan Ibrahim Hussein Kipkemboi.

Ancien pistard de footing, Sebastian Sawe s’est imposé sur épreuve depuis son victoire à Valence en 2024. Depuis, il solde invaincu sur la dissemblance. Mais particulièrement, il a frais de garnir les garanties dans que ses performances ne soient pas contestées.

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Dans cette dialogue, il a consenti un accord de contrôles antidopage spécialement intense, financé en chapitre par son financier Adidas : “La principale raison était de montrer que je suis propre et que je fais les choses correctement”, affirme-t-il. Avant le épreuve de Berlin (où il a été sacré), il a de la sorte été testé 25 coup, dans analyses sanguines et génito-urinaires, à esprit de couple à trio contrôles par semaine. Une coup même, il a été contrôlé couple coup à cause la même jour, tôt le matinée alors tard le coucher.

“Avant le marathon de Berlin, j’ai donc subi 25 contrôles, sanguins et urinaires, environ deux ou trois fois par semaine. Un jour, j’ai même été contrôlé deux fois : tôt le matin et tard le soir”, a périodique le marathonien au ticket anglais The Guardian. Avant d’joindre dans le média Letsrun : “Je voulais prouver au monde entier que nous, les Kényans, pouvons obtenir des résultats exceptionnels sans que le spectre du dopage plane constamment au-dessus de nos têtes”. “Le dopage est un cancer”. Comme comment, pas appétit de ça dans performer…