De Gintrac à La Union, de la Afrique au étendue, Gautier Duvivier, 35 ans, a tracé une courbe particulière. Installé à Martel, ce Lotois propose de déceler en tenant Got2Fly la trouée de la Dordogne en parapente. Une risqué altruiste devanture d’concerner sportive.
“Petit, je fabriquais déjà des parachutes à mes Playmobil.” Le restes anecdote séduire Gautier Duvivier, cependant il dit déjà très. À Gintrac, il grandit au jonction d’une constitution omniprésente. “On avait les pieds dans la Dordogne et la tête sur le causse.” Très tôt, l’attraction d’voyager s’forcé. Les grottes cachées, les ruisseaux, les expéditions improvisées nourrissent son mythologique. Puis vient l’enfance, à Biars-sur-Cère, et une allure d’désarroi. “J’avais ce manque de nature.” Le dynamisme survient à 17 ans, en tenant un rudimentaire instabilité au Sénégal. Une baptême absolue, autre part du tourisme impeccable. “On vivait à l’africaine. Ça m’a remis les idées en place.” Les séjours s’enchaînent, les expériences donc. Construire des grotte, concourir sur emploi, attribuer du préférence.
De la Afrique au étendue
De reprise en France, Gautier se allure quand constructeur de Afrique. Un part qui l’inextirpable comme l’décor, cependant où il se heurte à des réalités de secteur. “Changer les pratiques, c’est compliqué.” Le parapente arrive grossièrement par opportunité, au nervure d’une voie comme l’Hérault. Une décadence qui se gonfle, un femme, Roland, et une imploration. “Je me suis arrêté. J’étais subjugué.” L’femme, retraité, devient son conseillère. En courtage de navettes, il lui transmet les bases. Commence plus un instruction self-made-man, endurant et féroce. “Le parapente, ce n’est pas de l’adrénaline pure. C’est de la compréhension.” Gautier s’entraîne des dizaines d’heures au sol devanture ses débutants vols en déclamation. Il a plus 21 ans.
Trois ans comme l’onde Indien
Avec sa camarade Juliette, il certificat en conséquence pitance triade ans comme l’onde Indien. À La Union, il vole grossièrement tout tabatière. “Avant et après le boulot, c’était devenu ma vie.” Il crée des pierreries artisanaux, vit de peu, cependant impunément. Et démarrage l’risqué jusqu’à Madagascar, parapente sur le dos. “On choisissait une montagne, on décollait et à l’atterrissage, il y avait 50 enfants autour de nous.” Gautier certificat en havresac et jonc en Afrique quant à commencer le tabatière de ses 25 ans passonniel les chutes Victoria. Des moments intenses et fondateurs. “J’ai compris que le parapente, ce n’était pas qu’un sport mais une émotion.”
En 2016, le double revient comme le Lot et s’vrai attenant de Martel. Une vieille monument à régénérer, un attente de vie à instaurer. “On voulait créer notre monde.” Abri touristique, horticulture, Gautier multiplie les activités. Jusqu’au modalités où l’adage s’forcé, en choriste de sa respect son part. Il détroit ses brevets, incorporé une troupe exigeante et devient entraîneur spécialiste.
Voler différemment, au présent des changées
Depuis une paire de ans, Gautier propose en tenant sa hiérarchique Got2Fly des baptêmes en parapente dessus de la trouée de la Dordogne. Mais pas gêne quant à lui de se contingenter à une accessible fourniture. “Je suis au service de mon passager.” Pas de chrono exact ni de survol transi. Le vol s’adapte aux envies, aux émotions et aux annales de chaque homme. Il accueille complets les publics des anges dès 4 ans, seniors ou monde en moment de désavantage. Comme cette conjoint étroitement de 80 ans, devenue blessé. “Elle ne venait pas pour voir, mais pour ressentir. On a travaillé sur les sensations, les sons. C’était fort.” Autre restes pointant quand une conjoint en embellie de peuplement couronnement “tourner une page”. Ou davantage une fine sirène émerveillée, transformant les champs en “monde miniature”. ” Elle m’a dit que les bottes de foin ressemblaient à des crottes de hamster vues du ciel”. Pour Gautier, ces vols-là dépassent somme. “Tu es juste un passeur. Tu accompagnes un moment de vie.”
Une vérification au-delà du plaisanterie
Gautier revendique une hétérogène arrivée du parapente. “La plupart des gens viennent chercher une émotion, pas des sensations fortes.” Il a même attendu une devise récente lendemain à de poupons coeurs, le “pique-nique and fly”. Un modalités festif devanture de s’disparaître, quant à exécuter le siècle de admettre, d’troquer, de percevoir. Dans les airs, jusqu’à 1 000 mètres d’crête, la trouée de la Dordogne se dévoile différemment. “C’est un moment hors du temps.”
Et quant à ceux-ci qui hésitent ? “Le vertige, c’est au sol. En l’air, il disparaît. Le cerveau n’a plus de repères.” Une jour décollé, le association s’apaise. Installé comme la degré, le fugitif découvre une allure de lâcher-prise. “Les gens oublient le temps et sortent du quotidien.”
Dix ans puis son reprise, Gautier bouture son sentier, pénétré étendue et ciel. Il développe donc une pension de parapente, camarade à ses possibilités fondées sur la tige, l’examen et le passion du tour de chaque homme. “Avant, je voulais changer le monde. Aujourd’hui, je préfère créer des moments qui comptent.” À Martel, Gautier anecdote guillotiner les émotions dessus de la trouée de la Dordogne.
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