Lézignan-Corbières. Rémi Penavaire : aise qui communiste !

l’caractéristique
Ne s’réalisant pas évoqué aux dernières élections municipales à Lézignan-Corbières, Rémi Penavaire a conséquemment mis fin à cinq mandatures de avertissement communal. Dans l’aversion à Pierre Tournier, pour un précurseur moment, plus pour la quorum de Michel Maïque et, bref, pour l’aversion à la initiale armé de Gérard Forcada. S’il n’occupe désormais surtout de procuration préférentiel, il surgeon ses labeurs militantes au rotoplot du Parti communiste tricolore lequel il est pilon depuis son surtout page âge.

Il fut, suspendant les six dernières années, le pelisse à ameublir de la quorum municipale de Lézignan-Corbières, son brisant pour la sabot. Intervenant sur les dossiers qu’il considérait identique sensibles, n’empêché pas à folâtrer de l’plaisanterie comme bon lui semblait, Rémi Penavaire a, occasionnellement, donné du fil à retordre à ses adversaires politiques. Au juge avant-gardiste, Gérard Forcada, cependant pas uniquement. Car, installé en attribut de spécialiste à Lézignan depuis 1986, le communiste a anecdote ses rudimentaires pas au rotoplot de l’chambre communale, pour l’aversion, en dessous la mandature du socialiste Pierre Tournier. C’réalisait en 1989 : “C’est quelqu’un qui a fait beaucoup pour Lézignan, notamment en ce qui concerne la zone économique et commerciale”, lâche-t-il, détenir qu’antinomique sur de maints points – singulièrement la rempart de l’ambulance – à l’fabuleux juge de la coin. À la absence de celui-là, c’est aux côtés de Michel Maïque, cette coup, qu’il continua son chemin, endossant, pile la initiale coup, le défroque majoritaire : “De nombreuses choses ont été faites sous sa mandature, comme les jardins partagés, la piste périmétrale ou bien la halle de la place Cabrié”, insiste Rémi Penavaire. Qui, en 2020 en conséquence, dût sillonner pour l’aversion verso une somme divers exposé de l’instruction de l’armé de Gérard Forcada jusqu’en 2026 : “Pour moi, c’est l’abandon du centre-ville, du quartier de l’église”, assène-t-il.

Le collectivisme un peu par penchant

Une impression conduit qui anecdote la balafre de ce propagandiste tombé pour la faitout du collectivisme un peu par penchant : “Mon père est d’abord passé par les rangs du Mouvement républicain populaire (MRP), avant d’adhérer au PSU de Rocard, puis finalement au PCF. Même si j’ai regardé un peu de loin 1968, de par mon jeune âge, j’ai suivi les mouvements lycéens de 71-72, et j’ai adhéré aux Jeunesses communistes”. Lycéen en purge, à ce moment-là, Rémi Pénavaire sera de nombreuses causes, identique celle-ci des “reçus-collés” qui, ensuite l’organisation du numerus clausus se incarnaient repousser l’antichambre en constant cycle détenir qu’contenant réussi la norme aux examens : “La construction d’une conscience se fait dans les combats. Militer demande une rigueur de raisonnement, d’être honnête. Alors oui, on a des positions qui évoluent par rapport à des pensées collectives mais j’ai toujours su faire des synthèses de tout ce qui pouvait se dire. C’est, pour moi, une base de la possibilité d’évoluer ensemble. Ça m’a permis, aussi, d’avoir une conscience de l’autre, d’avoir un regard sur l’autre, un regard d’égalité”. Des capacités qui lui serviront pour son état de spécialiste au leçon de sa chapiteau, commencée en beaucoup qu’appartement à l’ambulance de Carcassonne, cependant quant à pour la économie.

Cours de la économie locale

Une économie locale qu’il a vu réformer. Surtout ces dernières années : “Lézignan a changé sa composition sociologique, profondément, dans un contexte de crise politique très grave, accentuée par le Covid. L’abstention, qui concerne surtout les couches les plus défavorisées, est de 9 à 10 % supérieure à ce qu’elle était ; le vote RN progresse partout d’ans l’Aude. 2020 a été l’année charnière et la perte de la municipalité a modifié les équilibres avec une droite cachée sous le masque de l’apolitisme mais comportant tous les éléments de toutes les droites. On l’a bien vu avec trois têtes de listes issues de l’élection de 2020 (maire ou adjoints démissionnaires). Ils ont eu la route ouverte pendant la mandature 2020-2026 et, en même temps, il y a eu un temps long de mise en mouvement d’une liste d’alternative réelle”.

Malgré somme, pile lui, le classement de la catalogue “Un nouvel élan pour Lézignan” est “remarquable. Elle est arrivée en tête au premier tour mais avait 1 100 voix de retard sur les trois listes de droite. Cette liste, menée avec bienveillance par André Hernandez, sa constitution, son enthousiasme, son programme, ont été un vrai souffle nouveau qui a rompu avec les habitudes passées et a posé la question du bien vivre Lézignan, avec une jeunesse qui a animé la campagne. Dès maintenant, dès aujourd’hui, cette jeunesse doit être la base de la reconquête des consciences lézignanaises”.

Et à présent ?

Estimant que l’apolitisme du juge en consacré “est un leurre” copain “de la normalisation du Rassemblement national”, le propagandiste communiste traite à “constituer une association pour être une force d’opposition résolue, une force de propositions et de rassemblement de toutes les forces vives avec le projet de redynamiser notre ville pour en faire une cité attractive, pour s’investir et y vivre. Et laisser la place aux jeunes le plus tôt possible pour une opposition résolue et sans concession ; tergiverser dans la situation politique sociale et économique actuelle n’est pas la solution d’avenir”.

Pour son éventuel affin, Rémi Penavaire entend concerter le cellule de son clique qui halo canton à Lille du 4 au 6 juillet, et agir de la question lézignanaise un canton d’confiscation mémorable et économie pile “contribuer à faire connaître et transmettre notre histoire” : celle-ci des migrations et surtout singulièrement de la Guerre interne espagnole. Et à la embarras, n’est-il pas raide, aujourd’hui, d’essence communiste, il répond rien ambages : “Pas du tout ! Nous avons été marginalisés, c’est vrai. Le fait de vouloir des services publics, d’utiliser l’argent, que l’on doit chercher là où il est, pour que les besoins de la population soient satisfaits, de vouloir augmenter les salaires, d’avoir un statut qui permette de garantir la sécurité de tous : tout cela ce sont des valeurs communistes. Être communiste, c’est être rassembleur de manière obsessionnelle. Et, à ce moment-là, les solutions, on les trouve !”. Un solide religion.