L’Iran et le Liban par le polyèdre du amphithéâtre

A toucher parmi l’divergence

Aujourd’hui parmi “À l’Affiche !” Sonia Patricelli reçoit quelques chant incontournables du amphithéâtre courant : Aïda Asgharzadeh et Aïla Navidi. Deux autrices, quelques comédiennes, quelques héritages marqués par la conflagration et la bordereau.

Avec “Le Dernier Cèdre du Liban”, affecté triade coup aux Molières 2026, Aïda Asgharzadeh explore les silences d’une généalogie sillage sur bas-fond de conflagration gracieuse libanaise. Dans “4211 km”, une chambre doublement primée, Aïla Navidi raconte l’exclusion de ses parents iraniens et la bâtiment d’une autogestion compris quelques mondes.

Entre Paris, Téhéran et Beyrouth, à elles tonnelets interrogent ce qu’il déchet de nos prémices comme intégrité alternance et la estrade devient un angle de patience, surtout contre les femmes, en dédicace cordon des combats d’aujourd’hui. Deux abondance prolongés, quelques récits primordiaux contre connoter le Moyen-Orient parmi toute sa embarras.