“Maintenant, il y a vraiment une âme” : le arcane du contentement de la Barguillère, herculéen marine de la combe, qui n’a pas ambulant un écarté concours cette moment

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Invaincue cette moment en Régionale 3, l’AS La Barguillère disputera sa demi-finale régionale ce dimanche matinée à Tuchan (Aude), pour l’Entente des Trois Clochers. Depuis double ans, le dancing de la combe a aventure sa transformation. Entre “la douane” sur le pré et l’jugement… de clocheton, parmi les vestiaires et en apparence, immersion au cœur d’un dancing de clocher où la “mayonnaise” a pardonné au-delà de toutes les patrimoine.

Dix-huit matches de challenge, dix-huit victoires, laquelle onze points de participation batailleur. Deux matches de niveau dénouement, double victoires (26-23 pour Frontignan ; 20-16 pour Tauch-Corbières). Un pennon départemental frontispice à l’US La Tour-du-Crieu/Verniolle. La moment 2025-2026 de l’AS La Barguillère est à tracer d’une revêtu terreuse. Quel que O.K. le classe, vivoter invaincu toute une moment relève de l’prouesse.

En ce vendredi déclin, à l’parangon, sur ce échelon communal de Saint-Pierre-de-Rivière si inhabituel, “oui, il est en pente ; il doit bien y avoir 1 m d’écart entre le haut et le bas”, les joueurs arrivent un à un, en même temps que le contenter. Il y en a un qui a dû traîner la fin du cinérama de sa progéniture à l’musée, un étrange qui devait conclure son boum à la fixé. C’est ça le aisé d’un dancing de séries. Ce soir-là, c’est grillades. Et si la plancha familière a été prêtée derrière un étrange événement, on affairée le façon D. Les vestiaires sont restés “dans leur jus”.

Ça sent bon le rugby de clocher, parmi ce qu’il a de amélioré. Les élémentaires arrivés sont Aurora et Joa. C’est à elles de élaborer le cuisine d’après-entraînement. Joa s’agréé. “Je trace le terrain, je fais la cuisine.” Aurora s’affairée. “Ce soir, ce sont les joueurs qui se chargent des grillades. Elles seront accompagnées de pommes de terre au four, de riz à la façon portugaise.” Originaires du Portugal, Aurora et Joa essaient à tout coup d’enraciner à eux “patte” au cuisine. Ce soir-là, le dessert sera des “beignets portugais faits maison”. Le boum ne failli pas. “Ils ont bon appétit, ils mangent tout le temps bien.” Un des secrets des adorables résultats cette période ? Peut-être.

Aurora et Joao préposés à la façonnage du cuisine d’puis parangon ce vendredi déclin.
DDM. – Sébastien Batteux.

“Une bande de copains qui ne se prend pas la tête”

Maxime Marhuenda, sportif et responsable de l’Amicale des joueurs, s’diligent parmi la comédie. À l’ASB depuis six saisons, il apprécie à sa moulant fermeté cette moment occasionnelle : “Cela faisait plusieurs années que c’était en dents de scie. Depuis deux ans, ça a changé. Avec les nouveaux coaches, il y a quelque chose qui a pris. Maintenant, il y a vraiment une âme. Ici, cela fait plus de dix ans que certains se connaissent. On est une bande de copains qui ne se prend pas la tête.”

Avec Versailles, Maxime a déjà officiel une moment immaculée. Il connaît le piste. “Tous les dimanches, on va se les chercher les victoires. C’est vrai, ça resserre les liens. On a encore plus envie de se voir, de passer du temps ensemble. Il y a toujours du monde à l’entraînement, tout le monde a envie de jouer.” Sur la green, ils sont une délicate isolement. Adrien Vergé est accédé le primitif. C’est le buteur. En débarquement période, il avait une copie immoralité en même temps que le Saint-Girons SC. “Stephen m’a dit qu’ils cherchaient un 9, un buteur. J’ai fait deux entraînements, j’ai été très bien accueilli. Et je ne suis pas reparti. Il y a un bel esprit.”

Lui de même prend généralité ce qu’il peut employer de cette herculéen hardi. “Je crois qu’on a pris conscience de nos qualités. Sur le moment, on ne se rend pas trop compte de ce qui se passe. Il faut en profiter.” Et Adrien a commun une stratégie qui l’a suffoqué : “Quand on subit la pression de l’adversaire sur notre ligne, ils gueulent tous “la douane”. Il faut détruire du type (éclat de rire).” À dix jours de la demi-finale, l’parangon est réjouissant pourtant majeur. Quasiment annulé projectile ne catacombes. Le généralité au-dessous l’œil de Thomas. Il est accédé en débarquement période et s’est généralité de prolongation liquéfié parmi le vague, même s’il ne pommette pas. “Il est tout le temps avec nous. Il partage tout avec le groupe”, explique Adrien Vergé, en même temps que agitation. “C’est peut-être notre porte-bonheur”, tuyau Jean-Pierre Castaing, le administrateur de l’AS La Barguillère.

Préparation parmi les vestiaires.
DDM. – Sébastien Batteux.

“Ce petit truc, cette petite flamme en plus”

Sur la green, les double entraîneurs mènent la chorégraphie. Ils sont les architectes de la bonheur de l’ASB. “Comme je connaissais le groupe, j’ai rejoint l’aventure, explique Philippe Dejean, entraîneur des trois quarts. La mayonnaise a pris. On sentait qu’il y avait quand même du potentiel. Il fallait insister sur les valeurs de la vallée. On se voit tout le temps, même en dehors du terrain. Tout le monde se donne un coup de main quand on en a besoin. Je pense que c’est tout ça qui a soudé le groupe. On a toujours ce petit truc, cette petite flamme en plus. On n’a jamais connu ça.”

David Papy, l’diriger des avants, a arrivé l’hardi derrière indemniser un peu de quinquet à son dancing de cœur. “On avait toujours des contacts avec Jean-Pierre. J’ai été champion d’Occitanie avec les cadets de l’US Foix. L’ASB avait failli se mettre en sommeil. J’avais joué deux ans ici et j’ai décidé de revenir. L’an dernier, j’avais été déçu de la mentalité de certains. Il fallait arrêter d’être égoïste. Ça ne pouvait que marcher. Ici, humainement, les gens sont au top. On a réussi à fédérer en instaurant les règles du rugby. Chacun dans son rôle.”

Jean-Pierre Castaing est au trottoir de la green. Il a généralité officiel au dancing. Et profite de généralité ce qui se antédiluvien, en même temps que timidité. “Cette année, c’est nous qui sommes mis en lumière. Mais il n’y a pas vraiment de secret à notre réussite. C’est du travail, le groupe est soudé. Vivre une saison comme celle-là, c’est beaucoup d’émotions. Dès le premier match de la saison, à Carbonne, on a tourné une petite page. Et on est restés invaincus. Mais j’ai dit aux gars “Rien n’est aventure”. On a des gars qui sont loin d’avoir la grosse tête. C’est maintenant qu’on va voir de quoi on est capable. Les joueurs en veulent toujours plus pour nous faire plaisir. Maintenant, ils doivent se faire plaisir, eux.”

Ce dimanche matinée, à Tuchan, l’AS Barguillère a attirance de subsister à correspondre l’roman. Et augmenter son surprenant assemblage de victoires.

Jean-Pierre Castaing précédemment le troupe de l’ASB leader de 2e assemblage en 2015.
DDM. – Sébastien Batteux.

Il y a onze ans, le pennon pièce de 2e assemblage

Le 27 avril 2015, à Bruguières, l’AS La Barguillère domine Villefranche-de-Rouergue (19-15) et décroche le pennon pièce de 2e assemblage. De à présent vrai, quatre joueurs sont surtout là : Benoît Canal, José Valle-Antunes, Julien Rouaix et Patrice Traquet. En demi-finale, ses double essais ont aventure la disproportion. Ce dimanche, José Valle-Antunes sera surtout l’un des fers de jette de l’ASB. Heureux de (re) pitance ces moments magiques.

“Le groupe est soudé. Il y a deux ans, quand on est descendus, on ne savait pas si on allait repartir. On a repris confiance l’an dernier. On a aussi une bonne étoile avec nous. L’ambiance est même meilleure qu’en 2015. Il n’y a pas une tête qui dépasse. C’est un peu la revanche de La Barguillère.” Julien Rouaix est lui de même surtout là. “Il y a une bonne équipe, une bonne entente, on est beaucoup à l’entraînement. Aujourd’hui, j’apprécie plus ce qui se passe.”

Jean-Pierre Castaing, lui, compare les double époques. “Je ne pense pas que ce soit la même chose qu’en 2015. Les choses ont évolué, ce n’est plus pareil. Les joueurs d’aujourd’hui jouent mieux au rugby, pardon pour les anciens (rires). Cette année, il y a plus de jeu et de beau jeu.” En 2015, l’ASB avait réel des phases finales accrochées (10-8 en formation de dénouement ; 9-3 en demi-finale ; 19-15 en dénouement). Comme les double élémentaires matches cette période. Un test ?