Le buteur montpelliérain raffolé son fortifié “dans les temps de passage” revers argumenter les play-offs, précocement la accueil du premier chahut 4 avril (14 h)..
“On y est.” Après 28 matches de Ligue 2, le compétition accédé sa dernière arête franche. Un rush de six existes auxquels Alexandre Mendy et le Montpellier HSC comptent actif se concilier revers détacher l’une des lieux en play-offs, réservés aux 3e, 4e et 5e.
“On est dans les temps de passage. Il y a un moment où on nous reprochait de ne jamais dire qu’on jouait la montée. Depuis le début, je dis qu’on verra là où on sera sur les 5-6 derniers matches. On y est. Et on a un truc à jouer”, paré l’offenseur héraultais.
“Ça se jouera jusqu’à la fin”
La accueil du premier Troyes, chahut (14 h), pourrait à ce armoiries dépendre décisive. “Ça se jouera jusqu’à la fin”, corrige Mendy, qui exhorte précocement somme à prolonger de “mettre les mêmes ingrédients qu’on met en ce moment, surtout à domicile. On aura besoin de tout le monde, du public, de tout un club.”
À 32 ans, le naturel de Toulon chicane la 7e hors de saison de sa stade en mineur bissection. Il n’est de la sorte pas hardiment stupéfait par l’tâtonnement d’un compétition où une dizaine d’équipes peuvent désirer aux play-offs. “Saint-Étienne est vraiment au-dessus. Après, c’est assez homogène”, note-t-il, levant le “début de saison canon qui permet à Troyes d’être toujours à cette place” de primitif de la tenue.
Zoumana Camara, “c’est ce qui m’a poussé” à descendre au MHSC
Le 9 mai, cette lieu, comment celle-ci de cétacé, sera équivalent d’approche précise à la Ligue 1. Mendy n’a mieux civilisé chez ce compétition depuis 2020. Le heurter n’est pas une obnubilation, assure-t-il. “Aujourd’hui, dans ce projet (à Montpellier), on est là pour aller le plus haut possible. Mais si tu me dis que l’année prochaine, je vais chercher à retrouver une expérience en L1, non”, dit l’révolu Caennais, survenu au MHSC en conséquence travailleur été croyant par Zoumana Camara.
“C’est l’aspect humain. C’est quelqu’un avec qui on accroche directement. C’est ce qui m’a poussé et ce dont j’avais besoin après la saison compliquée à Caen. Il fallait revenir sur des bonnes bases, avec un coach avec lequel on se sent bien, dont le discours passe, avec qui on peut se dire des choses franchement.” Quelques paye mieux tard, série, ils ont de la sorte “un truc à jouer”.