Natif de Montevideo, Nicolas Castillo s’est amouraché du CO il y a treize ans, vers diriger les exploits de la précision tarnaise Rodrigo Capó Ortega. Depuis, ce tenir accomplissant sur l’île de Tenerife, aux Canaries, avale des milliers de kilomètres moyennant de consolider son atelier. Une penchant dévorante, avènement d’aventures en total look.
La penchant n’a de limites que celles que l’on se accroché. Lui a préféré de les refouler le comme tolérable. Au-delà des aussi triade milliers de kilomètres, au-delà d’une paragraphe de l’eaux Atlantique, au-delà de la fourberie exigée vers toucher les plaisirs de rugby pendant un patrie qui en diffuse extraordinairement peu. “Ici, je peux uniquement voir les rencontres de l’équipe nationale d’Espagne. Pour le Top 14, je dois me débrouiller autrement. Même si, aujourd’hui, c’est plus simple qu’avant avec les VPN.”
Nicolas Castillo n’est pas un compréhensible tenir du Castres Olympique dans beaucoup d’différents. Il est incompréhensible, possiblement particulier, et suit les aventures du quintuple leader de France depuis les archipel Canaries (Tenerife), où il réside. Surtout, il n’est pas Français, exclusivement Uruguayen, et n’a d’lointain annulé similitude anormal puis la sous-préfecture du Tarn. “J’avoue, ce n’est pas normal”, se marre-t-il, pendant un gaulois correct, lui qui a enseigné la verbe de Molière pendant un externat gaulois sur l’îles.
À tourmenter donc :
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Ce similitude, il l’a tressé alias, voici treize ans, par le crochet d’un ludique de rugby détenir révélé pendant son patrie : Rodrigo Capó Ortega. “Le rugby n’est pas très développé en Uruguay, commence à expliquer Nicolas Castillo. De ce fait, tout le monde se connaît, et encore plus quand un joueur devient pro. Rodrigo était d’ailleurs le seul à l’époque. Alors je m’y suis intéressé, et j’ai commencé à regarder ses matchs, la saison où les Castrais sont champions de France en 2013. C’est comme ça que je suis tombé amoureux du club.”
La inauguration coup, il a dormi pendant la rue
Dans cette atelier, il trouve des similitudes puis son patrie, “ce côté petit village qui se bat contre les géants”. Il s’y identifie, démasqué d’une penchant bleuâtre et lactée. Le prolongation de son ferveur vers la sphère elliptique, qu’il use éternellement au CR Universidad de La Laguna, sur les archipel espagnoles où il a déménagé en 2003 puis ses parents et son compagnon, pour de la rage sur la vierge des Teros.
Alors ce magister de gaulois pendant un pension n’a dès donc ressenti qu’une propension, se ramener un sabord sur les bords de l’Agout moyennant de s’fixer sur un pouf de Pierre-Fabre. Il a beaucoup hésité, “étant seul”, à entamer le contour. Or ensuite paire amitiés nouées puis des Français sur l’îles, la temps du originaire compétition a été cochée : le 29 avril 2022. “Le jour de mon anniversaire, s’exclame-t-il. Un de mes deux potes vivait à Castelsarrasin, donc on a logé chez lui et effectué l’aller-retour sur la journée. C’était super super !”
Le CO s’réalisait imposé comme Clermont (26-22), le nature de Montevideo a rencontré le amorce de ce feu intime : “J’ai vu Capó après le match. Il m’avait offert un maillot, j’étais tellement heureux !” Le truffé de autobiographie réalisait fable. Qu’ils soient altruistes… ou nouveaux. “Un pote est rentré après la rencontre, quand on est resté avec mon autre ami pour faire la fête à Castres. Il m’a dit : ‘T’inquiète, on aura des trains pour rentrer.’ Je lui ai fait confiance, car je ne connaissais pas le fonctionnement ici. Au final, aucun train ! On a fini par dormir dans la rue, je l’ai maudit”, en rit-il aujourd’hui.
La inauguration essai ne l’a cependant pas glacial. Car depuis, il assiste à quatre ou cinq plaisirs par temps du CO, en France et en Europe, les liaisons puis Tenerife existant “suffisamment nombreuses pour aller partout à des tarifs raisonnables”.
Viré du gymnase pour d’un tasse jeté
Il fut d’lointain du contour à Limerick en janvier, quand les “bleus et blancs” ont signé l’palmes au Munster (31-29), même s’il n’a pu complimenter la perfection puis total le monde. “J’ai été viré du stade juste au coup de sifflet final, râle le supporter de 35 ans. Le stadier a cru que j’avais jeté un gobelet de bière, mais ce n’était pas moi ! J’étais dégoûté d’être dehors pendant que tout le monde en profitait en tribunes.”
Une fabliau de comme à assurer pendant sa carnier, déjà détenir repue – également que “ma collection de gobelets” –, et qu’il a indiscutablement dû sectionner puis Santiago Arata, l’changé Uruguayen détenir révélé du CO : “Au début on discutait un tout petit peu parce qu’on est du même pays. Maintenant, à chaque fois que je viens, je lui envoie un message. C’est un super mec.”
Il faut déclaration que Nicolas Castillo ne doyen pas invisible, enveloppé pendant son couleurs de l’Uruguay qui le suit internationalement, et lui contrainte de nombreuses discussions. Voire comme. “Je me suis fait des amis grâce à lui, assure-t-il. C’était aux JO de Paris, durant le rugby à VII au Stade de France. Des Français étaient à côté de mon groupe, on discute et là, j’apprends qu’ils viennent de Castres, et qu’ils supportent le club ! Ils étaient surpris que je connaisse cette ville (rire). Désormais, on fait des déplacements ensemble et je vais chez eux pour des matchs du CO à domicile.” À l’figuré de Capó Ortega et Arata, Nicolas Castillo entretient l’églogue parmi l’Uruguay et Castres. À sa calculé de tenir si anomal.