Alors que le Tournoi des Six Nations femelle débute ce sabbat 11 avril, les “Mira-belles” de Cahors (Lot) célèbrent quasi un an d’idée. Dans ce discothèque de rugby hobby, l’défi n’est pas de brouter, toutefois de faire du satisfaction. Lancée en juillet 2025, l’démonstration a acheté les licenciées et l’diriger, qui voit désormais puis volumineux moyennant le rechute de l’atelier.
Toutes vêtues d’un deux-pièces pierre, de crampons aux pieds et armées d’un rigoler, elles-mêmes sont une vingtaine à se exciter sur le secteur de la Croix-de-Fer moyennant une durée et demie de badinage. Lancée il y a mitoyen de dix mensualité, cette atelier de rugby hobby rassemble des femmes de complets horizons, venues ici moyennant manquer la ascendant du ordinaire et fractionner un particularité de adhérence.
Ici, seize femmes âgées de 27 à 59 ans se retrouvent quelque jeudi brune à 20 heures moyennant fractionner un particularité total. Stéphane Perraud, entraîneur de l’atelier, est aise de distinguer que l’abrégé de aviver cette assemblage a supposé majeur : “Au début, elles étaient cinq. Puis, avec le bouche-à-oreille, les autres joueuses sont arrivées. En tout, 34 femmes sont venues essayer et nous en comptons une vingtaine qui sont présentes très régulièrement.”
Le effet d’un prolongation parental
Ce bandage est né de la constance de mères de joueuses des cadettes du RQF qui souhaitaient, elles-mêmes également, comprimer la verdure : “Ce sont des mamans qui ont manifesté l’envie de créer une structure capable de les accueillir. Certaines avaient déjà pratiqué le rugby et d’autres non, mais toutes cherchaient un niveau plus “calme”, sans plaquage, auquel on puisse s’agréger facilement,” raconte Laurence Vitrat, doyenne et vice-présidente de l’atelier. Au-delà du badinage, l’défi de ce rancart bulletin est également axé sur le euphorie, la esprit et l’délivrance des joueuses.
À ravager également :
“C’est toujours un régal” : les Mirabelles, la actualité atelier féminine hobby du RQF est déjà un gain
Les “Mira-Belles” tirent gravement à eux nom de l’atelier de à eux filles, toutefois également des “Abricots”, l’atelier de rugby hobby masculine. Laure Teulières, 46 ans, dévoile l’fait de ce nom : “On nous a suggéré les “Figues”, mais l’idée ne nous emballait pas du tout. Comme beaucoup d’entre nous ont leurs filles qui jouent en catégorie cadette, nous avions créé des T-shirts pour les soutenir car elles s’appellent les “Re-belles”. Dès lors, il était hors de question de choisir les “Figues”. “Les Mira-Belles” colle en tout point et fait aussi le lien avec l’équipe des garçons.”
“Je pensais que ce serait juste pour jouer à la baballe”
Si les plaquages ne sont pas autorisés et qu’il est tolérable de marivauder alors ses binocles ou ses pierreries, l’convention sensuel est privilège avéré. Le rugby à attendrir favorise l’rocade, la commentaire militaire et le cardio. Initialement, le entraîneur viking ne s’attendait pas à un tel placement : “Elles m’ont bluffé. Je me rappelle nos débuts en juin. Au départ, je m’étais engagé parce que je n’avais pas énormément de temps à accorder et je pensais que ce serait juste pour “marivauder à la baballe”. Mais elles se sont vraiment prises au jeu et elles réalisent de très belles performances.”
“Au départ, après cinq minutes d’entraînement, il leur fallait dix minutes de repos. Aujourd’hui, elles tiennent 1 h 30 et ce sont elles qui ont demandé de rallonger les séances,” honnête Stéphane Perraud. Les joueuses confirment bravement cet convention : “Depuis le mois de juin, c’est entraînement non-stop. Même quand il pleuvait, ce n’était pas une excuse pour rester au chaud, nous étions sur le terrain.”
À ravager également :
Un résultat hormis interpellation de 73 à 0 alors onze essais inscrits, comme cette atelier féminine de rugby s’empare de sa étape
En puis de cet gloire, les chemin techniques sont flagrants. Si le rugby est un badinage abrupt à familiariser, les filles ont acquis à le assujettir. L’diriger constate : “Il y a une vraie amélioration, le ballon circule, il y a de l’envie. On a l’impression qu’elles pratiquent depuis plusieurs années alors que c’est loin d’être le cas : seules quatre d’entre elles avaient déjà joué au rugby, toutes les autres sont novices.”
Le protection : l’native du jeudi brune
Le équipe a trouvé un truchement révolu moyennant endiguer toute cette permanence. Quand la ascendant de la semaine se anecdote entrevoir, Stéphane Perraud risque son instrument délicate : le protection de choc : “Je me mets seul face à elles et quand elles ont besoin de se défouler, elles peuvent. Elles finissent même par me faire reculer ! C’est un exutoire pour évacuer les tensions de la journée,” s’amuse-t-il.
Ce jour-là est noté puis un particularité de arrêt moyennant ces femmes de complets âges et de complets horizons. Les joueuses précisent en rigolant : “On laisse les gosses et les hommes. C’est notre heure et demie à nous, c’est une parenthèse, une bulle. Pour celles qui n’ont pas d’enfant, c’est aussi un moment convivial. Il n’y a aucune pression, on est avec les copines donc c’est motivant.”
Le acte de cette début cycle dépasse les dévolution, toutefois le discothèque ne garanti pas s’barricader là. L’fierté est d’épanouir les portes de l’atelier à des femmes d’changées horizons associatifs. L’mission est éclatant : précéder la gouvernail des 30 licenciées moyennant apporter obstinément ce rugby “au féminin” comme le horizon cadurcien.