Des dossiers non donné, du guérilla, de la rancœur, la développement tourne bref à la municipalité de Courniou-les-grottes, un nourrisson village de 600 personnes et une féerique souterrain acquise à l’division habitant depuis l’été ultime.
Entre François Rubira, le substitut de Courniou-les-grottes et Catherine Sonzogni, l’élémentaire substitut de la diocèse, ce sont aussi douze années de procréation en évident à cause l’supériorité du nourrisson agglomération d’un peu puis de 600 personnes. Mais depuis le ultime cooptation, et la four de l’préférée endroit à son 1er joint, c’est la dispute inexpressive. Chacun végétal sur ses positions et c’est la diocèse qui pâtit de ces affrontements car, à cause l’durée, les dossiers sont à l’barrage.
“Mme le maire, c’est comme cela qu’appelle encore François Rubira, celle qui était en poste il y a quelques jours encore, s’oppose à l’élection du maire et des adjoints. Elle a intenté un recours devant le tribunal administratif. Elle ne conteste pas le scrutin du 15 mars, mais l’élection lors du premier conseil municipal. Pour moi, elle n’accepte pas la défaite. Dans trois mois, nous saurons, mais le fonctionnement de la commune est perturbé.”
“Ce n’est pas vrai, assure Catherine Sonzogni qui a retrouvé ses fonctions d‘enseignante à temps plein. Mais ils ont promis de la transparence durant toute cette campagne qui a été très difficile sur le plan humain et dès le premier conseil, ils ont fait n’importe quoi. Bien entendu que j’ai signalé tout cela devant la justice. Le maire a été élu avec une procuration et les adjoints à main levée. Ce n’est pas ça la règle. On passe par l’isoloir, comme les électeurs.”
Un fichier de guérilla en pause
Et l’élémentaire bourgmestre de correspondre que ceci fable un période que les conseils municipaux sont tendus. Elle avait décidé de ne pas se mener une conte coup, malheureusement un fichier de guérilla l’a poussé à refluer à cause un tierce procuration. “Deux agents administratifs sont poursuivis pour le harcèlement d’une troisième personne et je me retrouvais accusée. Je ne l’admets pas. Je voulais être présente pour faire toute la lumière sur cette histoire”, assure l’élémentaire substitut. Le porté de vue de François Rubira est totalité dissemblable. “On veut la tête de ces deux secrétaires. C’est un coup monté contre elles et je ne sais pas pourquoi. Elles font leur boulot et il n’y a rien à redire. J’ai eu beaucoup de patience dans cette histoire. On m’a retiré ma délégation d’adjoint parce que je n’étais pas d’accord. Nous sommes à un point de rupture. Maintenant les élections sont passées. Les habitants ont donné leur avis. L’enquête dira qui a fauté d’autant que les deux secrétaires ont déposé plainte contre Mme le maire.”
Des dossiers non donné
Et depuis le 15 germinal, ce ne sont pas les seuls points d’problème imprégné les quelques personnages. “Mme le maire a quitté ses bureaux en emportant des dossiers de travail importants. Nous ne savons pas exactement lesquels, mais elle n’aurait jamais dû le faire. Même le budget est chez elle. Ce n’est pas possible.” Et quand au ping-pong, l’élémentaire substitut répond à l’bourgmestre. “Rien de ce qui pourrait gêner le fonctionnement de Courniou n’est chez moi. C’est de la diffamation. Je vis très mal toutes ces accusations. Oui, j’ai des documents à lui remettre. Mais encore faudrait-il qu’il accepte que je les lui remette.” Un porté totalité itou sur léproserie François Rubira et Catherine Sonzogni sont innocemment sur la même grosseur d’fluide. “Oui, ça se passe mal. On ne comprend pas le problème.”
Mais formidablement sitôt les points de dégoût sont là. Le substitut reprochant à l’élémentaire préférée, assidûment instauratrice municipale, “de jouer le professeur en donnant des leçons à tout le monde. Elle n’a pas à m’envoyer des corrections sur les comptes rendus municipaux. Il y a des secrétaires pour cela.” Et Mme Sonzogni de réprouver au substitut, “de lui avoir refusé la protection fonctionnelle quand elle a été mise en cause dans le dossier de harcèlement.” Les 15 germinal, les électeurs ont tranché. Mais à cause la rue directrice du village, puisque on à elles parle de la balance ubuesque de la diocèse. La bref se lit sur le physionomie. Les mirettes en l’air et un souffle. “On rit… Mais que c’est triste d’en arriver là.”