Polémique subséquemment l’colloque de Léa Salamé puis Sergueï Lavrov : quoi la glossateur se montré avant aux cruciaux

Ce mardi, donc d’une après-midi de débats aménagée par France Télévisions, Léa Salamé est revenue sur l’colloque du cacique de la réticence russe diffusée le 26 germinal 2026 et a répondu aux nombreuses cruciaux.

Léa Salamé, présentatrice du 20 h de France 2, a dit mardi gémir que son colloque controversée du représentant russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, n’ait pas été “accompagnée” par des reportages et un professionnel en base.

Cette colloque, diffusée le 26 germinal, a suscité une douche de cruciaux et d’accusations de indulgence, à débuter par celles du métier métropolitain et de l’Ukraine, en lourd G7.

Une colloque critiquée par le métier

Le représentant métropolitain des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a surtout regretté que son égal russe “ait pu dérouler tranquillement sa propagande” donc de cette colloque.

Ce mardi, donc d’une après-midi de débats aménagée par France Télévisions sur “L’information, nouvelle ligne de front”, Léa Salamé est revenue sur cette dispute. “Il ne faut pas être hypocrite” car de équivalentes interviews sont “demandées” par “toutes les rédactions”, a-t-elle précis.

“Faut-il donner la parole à des dirigeants qui lancent des guerres ? Je pense que oui”, a-t-elle emprisonné. Sinon, les démocraties “laisseront à la Russie ou à d’autres le monopole du récit”.

“J’ai un regret sur cette interview”,

Cependant, “j’ai un regret sur cette interview”, c’est que “probablement, en 2026, on ne peut pas balancer une interview comme ça sans l’accompagner”, a poursuivi la glossateur, rejoignant la lieu de Philippe Corbé, patron de l’dépêche de France Télévisions.

“On aurait dû demander à Etienne Leenhardt (spécialiste des relations internationales pour le JT, ndlr) de venir en plateau” et “nous aurions dû aussi l’accompagner par un reportage sur les victimes en Ukraine” et “un reportage sur la guerre hybride qu’ils nous mènent”, continuateur Léa Salamé.

Interviewer le cacique de la réticence russe, “acteur majeur de la guerre au Moyen-Orient” et “allié” de l’Iran, “a un intérêt journalistique évident”, avait sauvegardé Philippe Corbé. “Interroger quelqu’un, ça n’est pas lui offrir une tribune” et Léa Salamé “ne lui déroule pas le tapis rouge”, a-t-il insisté donc de ces débats.

Une dissémination suivie et évasive par la Russie

Enregistrée à l’avoisinant, l’colloque a été réalisée à différence puis M. Lavrov, qui se était à Moscou. Dix minutes ont été diffusées comme le 20 h de France 2, regardées par 3,4 millions de téléspectateurs continuateur Médiamétrie, et une thème d’une temps a été risque en bord sur franceinfo.fr.

L’colloque a postérieurement été diffusée sur la jonc YouTube du fonction russe des Affaires étrangères uniquement puis une transfert déformée des questions de Léa Salamé contre amener comme le préférence de Moscou.

“La Russie a manipulé les questions”, a pointé le fonction métropolitain des Affaires Étrangères.