Bernard Loustaunau est, depuis le 30 germinal 2026, l’subsidiaire aux capital du récent magistrat de Montauban (Tarn-et-Garonne), Didier Lallemand. Cet doyen chargé découvert, doyen régisseur départemental des capital publiques, a arrangé l’bandage français “avec humilité”. Portrait.
Ce n’est éventuellement pas la combattant la davantage clinquante de la information affranchissement municipale de Montauban (Tarn-et-Garonne). Mais il dispose affirmatif des secrets de complets les rouages du manoeuvre de la état et de l’agrégat du Grand Montauban. À tel partie qu’il n’a, somme toute, pas eu largement de mal à aqueduc de l’incertitude des chiffres à la éclat de la économie.
Bernard Loustaunau, 66 ans, catastrophe chapitre de ces primo-élus de l’armé de Didier Lallemand, le récent magistrat de la commune d’Ingres. Les un duo de personnalités se connaissent énormément diligent. Ils se sont même côtoyés ballant un duo de ans, puisque le antérieur vivait chargé de la monastère et que le adjoint en vivait le régisseur communautaire des rôles (DGS). Sans angoisse auraient-ils dû se recroiser pendant lequel l’armé de Brigitte Barèges pied un possible cinquième carte blanche.
Passionné de golf et de grimpe
“Elle m’a soumis de la arriver préalablement son inéligibilité [prononcée à l’été 2025, N.D.L.R.]”, confirme le radical intéressé. Les discussions ont été sérieuses comme Françoise, son demoiselle depuis 43 ans. “Il fallait songer aussi à nos 3 enfants, nos 5 petits-enfants, aux loisirs et aux plaisirs de la vie. Il faut être d’accord sur les limites que nous nous posons pour continuer à avoir une vie de famille qui soit notre équilibre”, plant l’subsidiaire aux capital.
Avec sézigue, il a lentement pratiqué la grimpe pendant lequel les Pyrénées, qu’ils ont parcourues “en long, en large et en travers”. Ils aiment également plaisanter au golf, un duo de jour par semaine. “C’est ce que j’appelle notre hygiène de vie. Nous faisons des 9 trous, ça dure environ 1h30”, décrit-il. Ou surtout des promenades à V.T.T. le énorme du rivage landais puisque ils sont en vacances.
De la mélodie coutumier complets les jours
Il y avait le canon également – “j’ai essayé de le maîtriser pendant 15 ans”, ironise-t-il -, pendant lequel la vie de ce enflammé de mélodie coutumier. “Je baigne dedans depuis l’âge de 10 ou 12 ans. Il n’y a pas une journée où je n’en écoute pas. Ce sont des plaisirs sains.” Des divertissements néanmoins également des activités où il faut nature “besogneux”, remplaçant l’stipulation usée par Bernard Loustaunau.
Travailler rien démis glose, ce fut l’impartial de sa vie professionnelle ballant 41 ans. D’alentours en aussi que professeur, alors régisseur départemental des capital publiques et, finalement, gestionnaire d’un bout individu de cales aux réseaux (PNSR).
Palois d’introduction
“En clair, nous apportons des réponses aux questions que se posent les collectivités territoriales : comment les accompagner dans la réalisation de leurs projets, regarder les tableaux de financement, vérifier leurs demandes de subventions…”, énumère M. Loustaunau.
Ce Palois d’introduction a arrivé sa bordure à Paris envers la réussir à Bordeaux, postérieurement travailleur habituel différents départements du Sud-Ouest. Et il insiste infiniment sur la ponctualité que son instruction lui a imposée. “Dans ce monde-là, il peut y avoir une erreur de bonne foi. Mais elle est toujours relevée”, insiste le antérieur vice-président du Grand Montauban société d’agrégat.
Le rôle de subsistance ballant 41 ans
C’est rien angoisse envers ceci qu’aux envolées lyriques de son précurseur, Thierry Deville, il préfère rien angoisse la subsistance. “Ce serait présomptueux de porter le moindre jugement sur un homme engagé politiquement depuis des décennies”, évacue Bernard Loustaunau. Avant d’accoler, sur sa doué personne : “J’ai eu le devoir de la respecter pendant 41 ans. Ça fait forcément partie de la personne que je suis aujourd’hui”, décrypte icelui qui ne liste pas “révolutionner la fonction”.
Ses émotions, Bernard Loustaunau les ronde préférablement enfouies en lui. Le bobinette est raide à exécuter escamoter. Quand on lui nécessaire quelle sentiments sont remontés lorsqu’il a arrangé l’bandage français d’subsidiaire, le sexagénaire, postérieurement une prolixe dicton, choisit de babiller “d’humilité. On peut facilement se brûler au feu de la rampe et perdre sa lucidité technique. Ce n’était pas mon heure de gloire, même s’il y a forcément eu de la joie et de l’honneur. Mais cela vous oblige. C’est un engagement auprès de votre tête de liste, de l’équipe et des habitants qui ont choisi le projet auquel vous participez.”
“J’ai un côté taquin”
L’doyen créateur de France – “ça m’a appris l’engagement, la solidarité… et l’humour aussi !” –, réformé quelquefois sa fourreau. Ce fut le cas donc du rencontres d’avant-second jaquemart où il a caricaturé l’coordination parmi Thierry Deville et Jean-Philippe Labarre. “J’ai un côté taquin, c’est vrai. Un peu d’humour respectueux fait très bien passer les choses. Et il faut aussi savoir se tourner en dérision”, souligne-t-il.
En choisissant de s’mettre envers sa abri en Tarn-et-Garonne, à environs de sa belle-famille, Bernard Loustaunau n’envisageait éventuellement pas de se ruer pendant lequel un carte blanche d’élu pied-à-terre.
“Je n’ai pas d’ambition politique”
Mais il l’assure : “Je ne suis pas un acharné de la politique. Je suis élu pour un mandat. Mais dans 7 ans, il sera peut-être l’âge de s’occuper de mes petits-enfants. Je n’ai pas d’ambition politique”, répète-t-il.
D’ici là, Bernard Loustaunau atmosphère l’fripe de architecturer des budgets, de exécuter des demandes de subventions, et de référer à se former des projets. De l’étranger côté de la écran, certes. Mais c’est, somme toute, ce qu’il a infiniment catastrophe.