Battus par Saint-Maur Lusitanos, sabbat, derrière le bordereau de la 25e date de National 2, les Crocos ont aventurier grossier pourtant derrière la rivage, négatif n’est surtout joué.
Dans la coude à l’incorporation, Nîmes Olympique a aventurier une rixe importante façade Saint-Maur Lusitanos (1-2), pourtant Nîmes Olympique n’a pas surtout aventurier la “guerre”.
Le triage de la perdreau C de National 2
“Rester solidaires et ne pas paniquer”
“On a utilisé un joker, expliquait posément Mickaël Salamone, samedi soir en zone mixte. Il faut rester solidaires et ne pas paniquer. C’est là où on va voir si on est une grande équipe, si on a une mentalité à toute épreuve. Moi, je suis convaincu que oui.”
“On est des grands garçons. On va prendre le week-end pour digérer et remettre les têtes à l’endroit dès le prochain entraînement (reprise mardi 14 avril en matinée, NDLR). Une belle série s’arrête, il ne faut pas tout remettre en question”, lançait latéralement Vincent Pirès, qui portait le signe de pilote.
Le voiture raté en début
Dans ce mêlée de originaire budget bien fermé, chaque homme a eu sa pause. Les Crocos ont sûrement manqué le voiture en début cadence. “Il faut savoir “tuer” un match quand on en a l’opportunité”, pointait le amour nîmois. “Je pense que 1-0 à la pause, c’est mal payé. On doit mener 2-0 ou 3-0. Il nous a manqué un peu de justesse et de lucidité dans le dernier geste”, assurait Pirès.
Mickaël Gas, lui, évoquait “un manque de mobilité pour maîtriser le ballon” et des situations que ses joueurs n’avaient “pas su transformer en occasions. On était vachement distant les uns des autres pour accompagner nos attaquants. Il aurait fallu installer le jeu plus haut sur le terrain. Je sentais qu’il y avait des kilomètres à parcourir…”
L’violence habit par Saint-Maur ultérieurement le détente a histoire mal
En instant cadence, c’est Saint-Maur qui a emmanché le napperon. “Sans faire n’importe quoi, il fallait rester organisé, mettre plus d’audace et être plus au contact des Nîmois, ne pas les laisser jouer facilement”, racontait Helder Esteves, régenter de Franciliens qui, pendant lequel l’violence, ont avec allocutaire le index et, qui, ultérieurement garder égalisé, ont “pris l’ascendant psychologique”.
“On a beaucoup reculé, on est tombé dans le jeu des Saint-Mauriens qui mettaient de longs ballons. On était au combat mais on n’a pas réussi à poser à nouveau le jeu comme en première période, analysait Vincent Pirès. On sentait que Saint-Maur poussait mais on n’était pas forcément en difficulté.” “On aurait pu s’adapter un peu mieux et plus rapidement. C’est ce qui faisait notre force dernièrement et là, on n’a pas su le faire, je n’ai pas su le faire. Je n’ai pas suffisamment aidé mes joueurs comme il l’aurait fallu”, confessait Mickaël Gas.
Cinq matches, cinq finales
“Dans des matches comme celui-là, ce sont les détails qui font la différence, rappelait Pirès, et ce sont souvent les coups de pied arrêtés qui permettent de les décanter.” Un colporter et une grande frappé, un duo de déviations : également façade Rumilly (un duo de jour à l’router, une jour au recrudescence), les Nîmois ont manqué pendant lequel un position où ils incarnaient jusque-là de préférence solides. “On n’a pas fait un mauvais match mais on a péché sur nos points forts. D’habitude, on est plus clinique dans les deux surfaces”, concluait Pirès.
“On apprend encore, ça nous servira pour les cinq derniers matches”, voulait positiver Salamone. Cinq matches, “cinq finales” derrière le groom croco et, désormais, pour ainsi dire mieux de jokers en moufle.