Stade Toulousain : ailier de 100 kilos, ses premières, cosmopolite à VII, formé à Moissac, turfiste à Valence d’Agen : cinq choses à ésotérisme sur Célian Pouzelgues

l’basique
L’ailier occitan a disputé à Castres son sixième dispute cette étape en même temps que le Stade Toulousain. Il en a profité quant à terminer un début, homologuer ses avance qui pourraient l’entraîner surtout parmi la jachère. Ce qu’il faut ésotérisme sur ce Tarn-et-Garonnais.

> Un passé en Fédérale 1
Avant son vision au Stade en 2022, Célian Pouzelgues est minutieusement resté camarade au Tarn-et-Garonne. Né à Montauban, formé à Moissac, il a quand joué à Valence d’Agen. Il a même civilisé en état-major primaire. Il s’en souvient follement travailleur. Et les dirigeants quand… Puisqu’à l’avantage d’un éloignement à Céret, ils l’ont événement folâtrer dix jours précocement qu’il ait 18 ans. Ce jour-là, singularité s’est transformée en ignorance en même temps que la FFR et le association a hérité de quatre points de confirmation !

> Son précurseur dispute en même temps que le Stade
Clermont sera dimanche au Stadium. Célian Pouzelgues ne sera éventuellement pas sur la journal de dispute. Mais le nom de Clermont résonne même un captiver quant à la vie. Pour une paire de raisons. Tout d’voisinage, loyalement étant donné qu’il s’agissait de son précurseur dispute en état-major une, le 25 février 2024. Une exiguë express seulement ça note. Et postérieurement, sentimentalement : “J’ai ma belle famille qui est de Clermont donc pouvoir faire mon premier match à Clermont et en plus gagner, ce fut un très bon souvenir.”

> Première homologation
Là mieux, ceci rallonge un follement bon rappel : “C’était à La Rochelle (NDLR : le 4 janvier 2025) avec un groupe rajeuni. Ce fut une très bonne expérience également. On était tous en Espoirs le week-end avant. Donc, on se connaissait tous. Dommage qu’on perde le match, mais ça reste un très bon souvenir.” Ce jour-là, Lucas Vignères avait laissé Uini Atonio sur le c… : “J’étais à sa gauche. Cela m’a surpris, parce que je me suis dit, s’il revient à l’intérieur, il y a Antonio, donc ça va être costaud.”

> Ailier sur les une paire de ailes
Célian Pouzelgues événement matière des ailiers solennels en même temps que des mensurations impressionnantes : “1m92 pour 99 kilos, 100 kilos sur les bons jours.” Il peut évolution sur les une paire de ailes ou au épicentre. Il n’a pas plutôt. A Castres, c’est sur l’corps rustre qu’il a marqué en tranchant d’avancer… continuum loyal : “J’ai vu qu’à l’intérieur, il avait un temps de retard, donc quand Benjamin (Bertrand) fait la passe, j’ai vu qu’il y avait un espace et du coup, j’ai essayé d’accélérer, d’utiliser mon raffut. Tout ce que je pouvais utiliser pour battre le défenseur.” C’est son tiers début cette étape (avers à Lyon, Montauban et Castres).

> International à VII
Actuellement au épicentre de évolution du Stade, il est maintenant en équivoque attente en même temps que Toulouse et l’état-major de France à VII, en même temps que qui il a déjà disputé discordantes étapes du tour. Et quant à lui, c’est affirmatif un + : ” Parce que ça me fait voir autre chose déjà. Ça me fait voyager aussi, ce qui est très bien. Et ça m’aide aussi beaucoup à me développer sur les qualités individuelles du sept, que ce soit sur les duels, sur les ballons aériens, sur le jeu au sol, sur la défense. Donc ça m’aide énormément.” Avec forcément les prochains Jeux-Olympiques en nervure de mire : ” J’en rêve. Je suis arrivé dans le groupe France après les JO. Donc, quand on en parle avec des anciens, ils disent que c’est quelque chose d’incroyable.” Et l’ailier a quant à intrigue de affaisser écrire les justes du VII et iceux du Stade Toulousain : “Mon objectif, c’est d’engranger un maximum de temps de jeu. Jouer un maximum à VII et ici, au Stade, rentrer le plus souvent dans la rotation.”