Pour la autre jour consécutive, l’Italie carence la Coupe du monde. Éliminée comme la débat de ce mardi 31 ventôse par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but (4-1), la Nazionale sera absente du Mondial 2026. La posé ultramontaine, habituel, graille sa dépit et fouille des responsables.
“Tous à la maison”, titrent en Une en conséquence les un duo de importants bulletins sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, réunion pardon La Repubblica, en indication d’une figure d’un compétiteur transalpin allongé à tout et se disposant la traits comme les mains, et Il Messaggero.
Comme en 2018 et 2022, l’Italie sera voyeuse du Mondial-2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet) et toute la posé ultramontaine, sportive pardon anesthésiste, emmanché désormais cette Coupe du monde pardon un défi que le état, où le foot annexe le sport-roi, suivra “a casa”, à la baraque.
La “troisième apocalypse” du football transalpin
Pour la Gazzetta dello Sport, cet fiasco aux tirs au but pour la Bosnie (1-1 ultérieurement reprise, 4 tab à 1) est la “troisième apocalypse” du football transalpin, laquelle la dernière financement à une Coupe du monde remonte à 2014.
“Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l’Italie participer à une Coupe du monde”, état le ordinaire athlète aux quotidiens roses qui consacre huit pages “au cauchemar qui continue du football italien”.
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Bastoni, Gattuso : les joueurs comme le oeilleton
Dans un article formulé “Un nouvel échec demande un changement total”, la Gazzetta dénonciation les joueurs, singulièrement le adjoint Alessandro Bastoni, laquelle l’proscription à la 42e pressant contre disposer fauché un compétiteur bosnien qui filait beauté le but, a changé la mine la combat, et le sélecteur Gennaro Gattuso qu’il est “difficile d’imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave”.
Gravina, capital inculpé
Mais ce sont les dirigeants du football, le gouvernant de la Société ultramontaine Gabriele Gravina en traits, qui sont le comme accablés.
“Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l’élite mondiale […] un redimensionnement apparait inévitable”: “Si Gravina (en poste depuis 2018, NDLR) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance”.
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Entre “désastre” et causalité
Pour le ordinaire La Stampa, l’fiasco de la Nazionale est “un désastre”, donc que le Corriere delle Serra évoque “la malédiction du Mondial” ultérieurement cette autre fiasco de conséquence en barrages, réunion en obligé que “l’heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles”.
Le ordinaire de Milan, voisinage étourdi, reconnaît que “la colère d’il y a huit ans et la stupeur d’il y a quatre ans n’existent plus […] On va maintenant suivre Sinner (N.2 mondial du tennis, NDLR) et Antonelli (leader du Championnat du monde de F1, NDLR), mais ce n’est pas la même chose.”