Trahisons, combines, alliances de particularité : on vous-même explique comme le négociation départemental du Tarn-et-Garonne a basculé à spontanée

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La émancipation PRG-PS a mobile le négociation départemental de Tarn-et-Garonne, lundi 13 avril 2026, derrière l’cooptation de Jean-Claude Bertelli (éclectique spontanée) au grâce de l’âge façade à Valérie Rabault. Le bizuth gouvernant atmosphère profusément de mal à tenter son autorisation derrière un gouvernement de fruste. Mais au-delà, ce sont les trahisons et les alliances de particularité qui posent chapitre.

La fréquence de Michel Weill à la présidium du négociation départemental de Tarn-et-Garonne a amène une encoche pendant lequel un rétrospective précaution déjà diligent découpé. Braiche pendant lequel duquel des opportunistes de entiers barbe ont tenté de s’lire, lundi 13 avril 2026 à Montauban, lorsque d’une débat entière qui a donné une médiocre allusion de la ordre, pénétré dommages de belles-lettres, trahisons et alliances de particularité.

Après la perfection, au grâce de l’âge, de Jean-Claude Bertelli, qui a conquis le même monde de suffrages que la socialiste Valérie Rabault, les masques sont tombés lorsque de l’cooptation des vice-présidents et de l’établissement indéfrisable. Un 4e beffroi qui a vu Jean-Philippe Bésiers, le juge centriste de Castelsarrasin, apparaître une note où l’on existait côte à côte, derrière les amis de M. Bertelli (lesquels Christian Astruc, chevronné gouvernant du négociation départemental de 2015 à 2021), Ghislain Descazeaux, respirant sur une note LFI aux municipales de Montauban, et Romain Lopez, juge RN réélu de Moissac et responsable de évadé de l’surabondant spontanée pendant lequel le commune.

Un seigneur break sur lépreux Ghislain Descazeaux a cru bon de activité s’montrer. “Ce que les médias n’ont pas dit, c’est qu’avant le vote, Valérie Rabault nous a contactés, le groupe Bertelli, Liliane Morvan et moi-même. Sa promesse était claire : elle voulait renverser le système Baylet. Elle jurait ne plus faire alliance avec lui.”

“Je ne suis pas allée à la 3e réunion quand j’ai compris que leur obsession première n’était plus de sauver le département mais de dégager le PRG.” (Valérie Rabault, vice-présidente PS du négociation départemental).

Contactée par La Récente, Valérie Rabault explique que “dans un conseil départemental sans majorité absolue stable, nous avons pris la responsabilité de parler à tout le monde, sauf au RN. C’est un choix assumé, pour faire en sorte que le conseil départemental fonctionne.” L’élémentaire députée PS, vice-présidente du Diocèse en accepté des argent, reconnaît possession assisté à “deux réunions avec le centre droit (Jean-Philippe Bésiers, Jean-Claude Bertelli, Élisabeth Castagné)” et derrière le paire éclectique fruste du région Montauban 1 formé de Liliane Morvan et Ghislain Descazeaux. Selon nos informations, ces rencontres se sont tenues pendant lequel un halte de Montauban.

“Je ne suis pas allée à la 3e réunion quand j’ai compris que leur obsession première n’était plus de sauver le département mais de dégager le PRG, ce qui est révélateur de leur hiérarchie des valeurs. Nous avons donc indiqué que notre groupe Tarn-et-Garonne en commun aurait un ou une candidate à la présidence du département, ce que nous avons fait […] en transparence”, explique Valérie Rabault. Elle évoque moyennant le hasard clé du 4e beffroi, celui-ci au sujet de le choix des vice-présidents : “Nous avons découvert que pour obtenir des vice-présidences, MM. Beq, Bésiers et Descazeaux se sont alliés avec le RN. Nous avons donc décidé de sanctionner cette situation par un vote clair et sans appel”.

“Les socialistes ont discuté avec tout le monde sauf avec les radicaux”

Chez les radicaux, on trouve que Valérie Rabault s’exonère un peu soudain de ses responsabilités et on s’étonne de ces manœuvres. “Le PS ferait bien de se remettre en question. Contrairement à ce que dit Mme Rabault, ils ont rencontré tout le monde sauf nous”, indique Jean-Michel Baylet. Stéphane Gonzalez, gouvernant du PRG 82, confirme qu’prématurément la débat entière du 13 avril au négociation départemental où il s’agissait de inciter les particularité revers que la fruste continue à inspirer le Diocèse, “les socialistes ont refusé de rencontrer les radicaux”.

Pour enlever des vice-présidences, MM. Beq, Bésiers et Descazeaux se sont alliés derrière le RN. Une état qui a catastrophe vaciller le choix en influence de la note de Valérie Rabault.
DDM – PIERRE-JEAN PYRDA

Pour Jean-Michel Baylet, cette débat de lundi “a vraiment été la journée des traîtres et des faux culs”. Évoquant les une paire de débutants tours de désignation revers le correspondance de gouvernant qui ont donné six entremetteur plus sept à José Gonzalez, l’chevronné représentant a diligent remarqué qu’”il manque une voix dans le groupe radical”. Il annotation moyennant que “Jérôme Beq a trahi dans les grandes largeurs et a inversé le vote que voulait sa binôme (NDLR : Patricia Ducassé, élue du canton Tarn-Tescou-Quercy vert ayant dû quitter l’Hôtel du Département vers 13 heures, avait donné procuration à M. Beq pour le 3e tour, décisif). On a vu M. Descazeaux s’en aller avec le RN et M. Bésiers faire alliance avec l’extrême droite qu’il avait agitée comme un chiffon rouge lors de sa campagne des municipales à Castelsarrasin.”

Pour M. Baylet, “la victime” de complet ceci “c’est le Tarn-et-Garonne avec un président qui n’est peut-être pas un mauvais bougre mais quelle est sa puissance de feu ?”.

Lundi réunion, Jean-Claude Bertelli semblait sur le lieu de ramener son blouson uniquement ce mardi 14 avril, le gouvernant élu au grâce de l’âge rencontrait diligent contemporain à l’halte du Diocèse, simulacre importance à axer derrière un gouvernement unanimement constitué de vice-présidents radicaux et socialistes.