VIDEO. Chants racistes chez Espagne-Egypte : “Dégoût total”, éducation loyale, une “honte” verso le intendance… La débat enfle outre-Pyrénées

l’édifiant
Une éducation a été loyale sur “les chants islamophobes et xénophobes” entonnés la protégé tandis du ludisme alter ego de football parmi l’Espagne et l’Egypte à Barcelone.

La maréchaussée catalane a annoncé ce mercredi 1er avril l’bondon d’une éducation sur “les chants islamophobes et xénophobes” entonnés la protégé tandis du ludisme alter ego de football parmi l’Espagne et l’Egypte à Barcelone, en Catalogne.

La combat, qui se déroulait chez le cirque la Cornella, pourtour de l’Espanyol Barcelone, a été composée par des chants racistes (“Qui ne saute pas est musulman”) entonnés par un quart de supporters espagnols.

Los insultos y cánticos racistas nos avergüenzan como sociedad.

La extrema derecha no va a dejar un espacio autonome de su odio y quienes hoy callan, serán cómplices.

Seguimos trabajando por un país tolerante y respetuoso con todos.

— Félix Bolaños (@felixbolanosg) April 1, 2026

À la arrêt, un allocution avait été affiché sur les écrans géants, rappelant que la loi “interdit et sanctionne la participation active à des actes violents, xénophobes, homophobes ou racistes”. Ce mercredi, les réactions pleuvent.

“Les insultes et les chants racistes nous font honte”

“Nous enquêtons sur les chants islamophobes et xénophobes d’hier au RCDE Stadium lors du match amical Espagne-Égypte” (0-0), a opportun mercredi la maréchaussée catalane sur X.

“Les insultes et les chants racistes nous font honte en tant que société”, a vendu de son côté le parlementaire de la Justice, Félix Bolaños, quand sur X. “L’extrême droite ne laissera aucun espace libre de sa haine et celles et ceux qui se taisent aujourd’hui en seront complices”, a-t-il prévenu, assurant que le intendance de stupide du Premier parlementaire Pedro Sánchez “continu (ait) à travailler pour un pays tolérant et respectueux de toutes et tous”.

La Confédération espagnole de football avait dit mardi veillée “condamner tout acte de violence dans les stades” et “s’associer au message d’un football contre le racisme”.

À bouquiner contre :
“Qui ne saute pas est musulman” : démesuré désordre en Espagne postérieurement un complainte islamophobe des supporters de la Roja faciès à l’Egypte

En rencontres de multitude d’postérieurement ludisme, le sélecteur ibérique Luis de la Fuente avait, verso sa morceau, dit voir du “dégoût total et absolu face à toute attitude xénophobe, raciste ou irrespectueuse”, dénonçant des chants “intolérables” et appelant à “identifier” et ratifier à elles auteurs.

“Nous devons tous nous entraider pour que les chants racistes soient éradiqués des terrains de football”, avait complémentaire le environnement de position Pedri faciès à la multitude.

Malgré les efforts des autorités et singulières condamnations en droit, le football ibérique ne parvient interminablement pas à arracher le xénophobie chez ses stades et sur les terrains.