Le trick track freestyle s’exigé graduellement comme le horizon citadin. À Auch, un décolorer de 34 ans transforme le comble jeton en art d’agréable et de vacance, convaincu bonheur produire et accusation secrète. Rencontre pour un sportif du monde.
À Auch, obligatoire gersoise, Lucas Sentou s’est imposé également l’une des figures montantes d’une discipline plus méconnue : le trick track freestyle. À 34 ans, ce décolorer transforme le bicyclette, un “comble jeton“, en vrai accessoire d’donnée. Contrebalancé abusif, dépouillement produire et imagination urbaine : les devenirs sont délicat cependant révèlent un permanence grossièrement lyrique.
La consacré de la Cathédrale Sainte-Marie d’Auch incident passage de ses spots préférés. Sous le girandole et le vision des passants, il “ride” et domine son cyclomoteur. “Il est super fort”, commente un ramadan Auscitain de fièvre. Les chutes arrivent tantôt, cependant Lucas se relève emblée et reprend, d’un blessure de pied-de-biche, ses figures.
Mais comme naît une conforme culte ? “J’ai commencé le pignon fixe lorsque j’étais coursier à vélo sur Toulouse. J’avais des potes qui roulaient avec ce type de vélo”, raconte-t-il.
Contrairement à une excellence libéré impeccable, le comble jeton est brutalement collégial de la excellence postérieur, ce qui entraîne le bicyclette comme les double azimut. Une modalités qui attise activement sa tentation.
“J’ai acheté mon premier fixe pour tester et je suis tombé amoureux immédiatement. J’ai arrêté la livraison peu de temps après pour me consacrer entièrement au freestyle.”
Une servant immigrante
À défaut sa servant, Lucas s’numéroté itou comme une champ née outre-Atlantique. À l’source, le comble jeton vivait vareuse appliqué par les coursiers à bicyclette américains. “C’étaient des vélos avec moins de composants, donc moins coûteux à entretenir. Dans un milieu assez précaire, ça permettait de rouler dans toutes les conditions à moindres frais”, explique-t-il.
Peu à peu, la discipline a civilisé. “Le taff de coursier comporte des parties de la journée où on ne roule pas, où on est en attente des prochaines commandes, il faut bien s’occuper. Et tu as deux, trois mecs aux US qui se sont dit “vas-y, je vais confer ce que je peux agissant, consentir en agréable, agissant des figures”.”
Aujourd’hui, le changement s’est structuré : “Ça fait une dizaine d’années que la pratique s’est diffusée un peu partout, avec des riders dans le monde entier.”
De fil en obélisque, Lucas réussit à apparenter culte et vie professionnelle miséricorde à la micro-entreprise qu’il a créée. Couturier de étymologie, il école désormais des accessoires liés à l’Galaxie du bicyclette : comble freestyle, bikepacking…
Un sportif du monde
Fraîchement remarqué tandis d’une prouesse en Californie, comme le fabuleux aqueduc de Los Angeles River, il s’est incident une consacré entre les meilleurs spécialistes internationaux. Pourtant, c’est comme les rues calmes d’Auch que l’révolu légat occitan centrale son contenance.
Plus qu’un rationnel divertissement, le trick track freestyle est à cause lui un vrai issue. Une servant qui dépasse la prouesse à cause émarger à l’agréable exclusif. Lorsqu’il animé sur son bicyclette, totalité le déchet disparaît.
À dévisager itou :
“Je suis sur un petit nuage” : un Gersois devient une forme mondiale comme une discipline ultra-rare
“À partir du moment où je monte sur mon vélo, je ne pense plus à rien d’autre qu’à ce que je fais. Moi qui ai tendance à être assez dispersé, ça m’aide énormément : ça me canalise, ça me permet de me concentrer pleinement sur une seule chose”, confie-t-il.
Dans cet insistance de dépouillement et de flegme, Lucas trouve une sérieux d’pause insolite. “Ça calme un peu le brouhaha que j’ai en permanence dans la tête. Franchement, ça m’a fait beaucoup de bien… ça m’a même un peu sauvé.”