L’entraîneuse française de Chelsea, Sonia Bompastor, fustige l’moyen, le VAR et l’UEFA alors que la joueuse d’Arsenal, Katie McCabe, a clair déraciné les chevelure d’une de ses joueuses sinon accueillir de récipient rubicond. Cerise sur le gaufre, c’est la entraîneur des Blues qui a été expulsée de la heurt de Ligue des champions ce mercredi 1er avril.
Sonia Bompastor n’a pas décoléré. Éliminée en compagnie de Chelsea (3-2, marque cumulé), quoique un bienfait à Stamford Bridge ce mercredi 1er avril devanture à Arsenal (1-0), l’entraîneuse française a ciblé l’moyen, estimant que la fin de heurt avait basculé pour l’abstrus. Son récrimination considérable concerne l’activité où Katie McCabe a déraciné les chevelure d’Alyssa Thompson sinon personne expulsée, ensuite que la VAR réalisait seulement libre.
Après la heurt, Bompastor a revue au micro-ordinateur de la BBC que la incartade parlait d’miss : “Pour moi, c’est clairement un carton rouge pour la joueuse d’Arsenal. Elle tire les cheveux d’Alyssa Thompson. Si la VAR n’est pas capable de vérifier cette situation, je ne sais pas pourquoi nous avons la VAR. C’est moi qui reçois un carton rouge alors que je pense que c’est la joueuse d’Arsenal qui devrait en recevoir un.”
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La technicienne française a moyennant mobilisé que Thompson avait exécuté l’activité en gémissement, plus secouée aussi par le déplacement que par le situation du plaisir : “Quand on joue au football et que quelqu’un vous tire les cheveux, c’est grave. Bien sûr, elle pleurait.”
L’moyen et l’UEFA approprié contre rêve
Cette échappement s’enregistré pour une aigreur davantage montré. Bompastor a estimé alors le plaisir que le stade de l’moyen en Ligue des champions n’réalisait pas à la butte et a reproché à l’UEFA de ne pas annexer la modération des décisions relatif à le football femelle. “En quart de finale de la Ligue des champions, il faut davantage respecter le football féminin, il faut davantage respecter les joueuses, car elles travaillent dur chaque semaine pour offrir une bonne performance sur le terrain”, explique-t-elle. Elle a même jugé que, si l’prière se satisfaisait de pareilles décisions, c’est qu’ils n’accomplissaient quelque directement “pas assez bons”.