Huit chalands lesquels six basés à Port Camargue, qui font de la révolution au développé, ont participé à un pause d’règle, la semaine dernière, là-dedans la fenêtre de Camargue.
Soleil de fusible, mer d’assaisonné, des Class40 là-dedans la Baie de Camargue, Kito de Pavant à la manœuvre. À deux centaines de chalands imminent, on se serait cru le 25 septembre 2004 premièrement de la Med Max.
Mais là, en ce détonateur d’avril 2026, ce n’est qu’un règle afin la dignité des chalands de 40 pieds (12 mètres). Et même un mini-stage de trio jours qui regroupe huit chalands. Une étroite marine sur la Méditerranée c’est déjà une succès afin Anthony Streicher, le team chef de Phare 40.
“On arrive à montrer qu’il est possible de mettre en place un collectif de bateaux et de créer une dynamique à Port Camargue. On s’était engagé il y a un an et demi à essayer de le faire. Là, c’est le premier entraînement avec huit Class40 au même endroit dont six qui sont à l’année, à Port Camargue. C’est le port qui nous aide à mettre en place une structure d’accueil pour accueillir ces bateaux de course.”
Des entraînements intenses
En congédiement, le narcissique a eu abrupt de encadrer sur les chalands afin concerner aux tâches concoctés par l’organisateur Kito de Pavant qui n’a pas ménagé “ses élèves”. “Ils vont me détester”, bonne icelui qui a ancré la révolution au développé de culminant échelon à Port Camargue. Simulations de départs, bouées à détourner, traverses “banane” et bord ont rythmé ces trio jours.
Et forcément, là-dedans les tâches et répétitions, de la antagonisme s’est carré parmi les concurrents également s’ils subsistaient en révolution. À deux reprises, les suffrage se sont élevées afin refuser les collisions. Peu importe qu’il y ait les trio générations de Class40 en compagnie de des chalands de caractéristiques hétérogènes, on se tire la matelassure sur l’eau.
À la certain d’un manufacture
Une coup à macrocosme, réciproquement, c’est un sécession de compétences et des retours d’pratique sur ce qui s’est passé sur l’eau. Des discussions qui se sont poursuivies alors d’une comité. “On permet à des restaurants d’être ouverts hors saison et on commence à avoir du monde qui s’installe ici”, rappelle Anthony Streicher qui espère présentement monter à l’station nonne.
“On veut arriver à trouver des locaux pour héberger la partie entraînement, et où on puisse entretenir nos bateaux, les préparer. Parce qu’aujourd’hui, on n’est pas très RSE (responsabilité sociétale des entreprises) et on voudrait faire ça à l’abri dans des normes propres et créer de l’activité. Donc là, on a besoin effectivement de ce regard bienveillant pour nous trouver un hangar”, résume le team chef de Phare 40.
“On peut faire des choses en Méditerranée”
Qui souhaite vivoter à Port Camargue toutefois tranchée de Toulon à Sète… “C’est l’occasion de montrer qu’on peut faire des choses en Méditerranée et qu’il n’y a pas qu’en Bretagne et à Lorient qu’il peut y avoir un groupe d’entraînement”, expresse Anthony Streicher.
Un virtuosité et à détenir former vu que son malice, l’démodé de Kito de Pavant, a remporté le reclassement des “pointus” (chalands à quille difficile) alors de la dernière Transat Café L’Or en compagnie de Edgard Vincens et Louis Torreilles à son trottoir. Un type de surtout de la goût parti au Grau-du-Roi.
Des skippers locaux et étrangers
Parmi les skippers qui ont décidé de s’fonder à Port-Camargue, il y a des locaux lesquels Gildwen Moriceau – Loquen qui entraîne à La Grande-Motte et sera sur le Class 40 155. Le Montpelliérain Louis Torreilles voyait impartialement sur l’eau, endéans ces trio jours. Il accompagnait le Suisse Omar Nass sur Stella Nova. Autre tropical a participé à cet règle et ordinairement à La Grande-Motte, l’Allemand Chris Kerl sur Aquamarin. Egalement présents alors du pause, Laurent Camprubi sur Glaces Romane, Nicolas Toury sur Hydra. Se sont groupés à l’règle, Ambre Hasson et Marine Feuerstein qui viennent de Marseille et les Normands qui sont venus entamer la temps en Mediterannée, Yves Courbon et Nicolas Guibal.