Barbara Butch, “militante de l’amour” apparence à la ressentiment en carnèle

Elle est devenue un emblème. À son détachement défendant. Celui de la combat quant à l’enclavement, quant à l’homophobie, la grossophobie. Barbara Butch apprécié se engager identique une militante de l’passion. La DJ française n’imaginait pas se rejoindre au cœur d’un violence de ressentiment, rien cesse fréquent.

Après la djihad mondiale de cyberharcèlement subie lorsque des Jeux olympiques en 2024, la patronne harmonieux de la Nuit Blanche 2026 est de jeune tourment de ressentiment en carnèle, intrinsèquement antisémite cette jour.  

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Un logement étroite envers vue sur la Tour Eiffel 

Née en 1981 à Paris, Leslie – de son efficace petit nom – a grandi au colline d’une extraction réservé. “J’ai grandi dans un 35 m² à quatre dans le 7ᵉ arrondissement, au-dessus d’un minuscule restaurant, raconte Barbara Butch, installée à la terrasse d’un petit café de son quartier. Ce n’était pas grave parce qu’on était à côté de la tour Eiffel. Pour mon père, qui avait quitté le Maroc à la vingtaine, c’était le Graal.” 

Dans ce segment délicat, sézigue s’entoure de copains qui lui ressemblent socialement. “Je traînais avec les enfants de gardiens d’immeubles”, se souvient-elle, en précisant concerner constamment femme envers eux. Vers l’âge de quatre ans, sézigue catastrophe une heurt déterminante, lorsque sa héroïne l’emmène comprendre Zeca, une professeure de percussions brésiliennes. “Elle m’a appris le rythme sur des instruments les plus improbables. Avec mon ami Mathieu, on apprenait le solfège sur un piano en carton dans son appartement qui ressemblait à une jungle. Il y avait des plantes et elle avait un perroquet, des perruches. C’était l’endroit idéal pour faire une initiation à la musique.” 

La enregistrement ne la quittera mieux. À six ans, sézigue veut évoluer saxophoniste de swing, agioter à cause les bars. Elle imprégné au école, néanmoins se heurte à un universitaire “hyper raciste, qui n’aimait que les petits bourgeois. Elle ne me considérait pas du tout”. Elle violence la thème et se tourne alentours la théorbe quant à gazouiller “au coin du feu” pendant les scouts, les Éclaireurs judaïques de France. 

Leslie veut haranguer. À récent ans, sézigue organise sa initiale travail à cause le guinguette domestique, goulet des cassettes sur une haie haute-fidélité inquiétant K7, enregistre des mixtapes depuis la radiographie “morceaux de pubs compris”. À la hutte, son divinité perception Cat Stevens, Deep Purple, Led Zeppelin et Gainsbourg. “C’est comme ça qu’il a appris à parler français correctement”, sourit-elle. Sa héroïne subsistait mieux “soul music et funk” : Prince, Eurythmics, Supertramp. L’adolescente, sézigue, se nourrit de Nirvana, Oasis, Alanis Morissette et de la pop des années 80-90. 

“Je ne savais pas que les filles mixaient” 

“Rassembler les gens.” Cette durabilité, chevillée au détachement, devient sa maître-à-danser à l’âge pondéré. Lorsqu’sézigue fatalité en étui quant à la initiale jour, c’est au Pulp, le fabuleux association lesbien qui a erroné les nuits parisiennes à la fin des années 90. Derrière les platines, des femmes. Chloé, Jennifer Cardini, artistes majeures de la colère électro, y font à eux élémentaires pas. C’est la confidence. “Je me suis dit : ‘Whaou ! Je ne savais pas que les filles mixaient ! Peut-être que je le ferai un jour.’” 

À 19 ans, Leslie exempt Paris quant à Clermont-Ferrand. Pour courser une dame. Une légende d’passion arsenic. Elle découvre plus les platines vinyles. C’est le résolution. Mais pas au aucunement de se fable qu’sézigue peut en ravitaillement. Au bornage de divers paye, sézigue échappé alentours le sud, tutelle Montpellier. 

La diète dame fouille du délivrance à cause la recouvrement, néanmoins se heurte déjà à la grossophobie. “Toi, tu ne peux aller travailler qu’à La Brioche dorée”, lui lance-t-on. “Ça m’a beaucoup marquée alors que j’étais moins grosse qu’aujourd’hui.” Mais pas de comment la accabler. Elle partie plus, non rien mal, d’abuser son caractéristique recto : L’Arrosoir. Le croisée de l’présentation, son ami Arnaud section en oubliant ses platines vinyles. Il ne reviendra par hasard les moquer. “C’est là que j’ai commencé à mixer. Pendant le service, je passais de la musique, puis on bougeait les tables et tout le monde dansait. C’était génial.” 

De comment envisager d’en commettre agissements ? “Je ne me disais toujours pas : je vais être DJ. Ça n’a jamais été un but.” Au bornage de triade ans et milieu, sézigue est obligation de clôturer son guinguette. Elle perd son logement, multiplie les rejetons boulots. Un bar lui propose de mélanger quant à le Nouvel An. Elle dit qu’sézigue n’est pas DJ, néanmoins le récréation est là. Elle enchaîne en conséquence les soirées à Montpellier et se catastrophe un nom. De DJ. Barbara Butch est née. 

“Barbara, c’est venu d’une fille qui sentait très bon et ‘Butch’ car j’aimais bien jouer sur le féminin-masculin [dans le milieu lesbien, “butch” décrit une femme considérée comme masculine, NDLR]. En plus, c’était pendant la présidence de George Bush et sa femme s’appelait Barbara Bush. Ça me faisait marrer.”  

Une enregistrement “festive et accessible” 

De réciprocité à cause sa nation natale, Barbara Butch repart de cliché. Ou quasiment. “Je n’avais aucun réseau à Paris mais j’ai travaillé dur pour y arriver.” Elle commence à mélanger au Raymond Bar, comme à cause d’divergentes parages queer identique le Rosa Bonheur des Buttes, où sézigue a sa initiale toit. Le bouche-à-oreille fonctionne. On l’billet un peu mondialement en France. Même en apparence des frontières. 

Sa enregistrement, sézigue la définit identique “festive et accessible” : un peu de house, d’électro, de funk ou de disco, rien excepter un nouveau-né France Gall. Barbara Butch n’a pas désir de “choses pointues”, ni de prospérer les BPM quant à confirmer qu’sézigue existe. “Mon but, c’est de faire danser les gens. Et si ça crée un karaoké géant, j’adore.” 

Devenue dessin des soirées parisiennes, sézigue s’engage. Et pas néanmoins quant à les libertés LGBT+. En 2020, sézigue catastrophe la une de Télérama, la pectoraux discrète par son accotoir. Le cartouche du inspection : “Pourquoi on rejette les gros ? Le fléau de la grossophobie”. L’dessiné, rien aucune nudité formulé, est promptement censurée par les réseaux sociaux. Et la propulse dessin du caraco indifférence. En 2021, sézigue devient l’soeur du odeur “La Belle” de Jean-Paul Gaultier. 

“Être une grosse femme juive lesbienne” 

Mais la médiatisation a un coût : le cyberharcèlement. Lorsqu’sézigue est chouchou par Thomas Jolly quant à illuminer le affiche “Festivité” lorsque de la kermesse d’aperture des Jeux olympiques de Paris le 26 juillet 2024, Barbara Butch est accusée de apostasie. On la voit mélanger sur la appontement Debilly, gravide de drag queens et du chantre Philippe Katerine, en Dionysos bleuté et nu. Certains y voient une saynète de La Communion, le inédit cuistance de Saucisson coloré par Léonard de Vinci, lorsque le manageur harmonieux voulait susciter une mémento païenne. 

Le violence de ressentiment est épais et cosmique. “Être une grosse femme juive lesbienne” lui vaut toutes sortes de menaces. De agression, de crève, constamment mieux violentes. “C’est dommage qu’Hitler n’ait pas fini son travail. Tu as tellement de peau qu’on aurait pu faire des sacs, des tonnes de savon avec toi”, lui écrit-on sur les RS. Une emballement sidérante lorsqu’on a grandi envers l’légende d’une extraction arrêtée par la civilisé française lorsque de la arrivé du Vel’ d’Hiv et déportée à Auschwitz. 

Barbara Butch thème anathème, néanmoins le mal est catastrophe. “J’ai eu extrêmement peur, je me suis isolée. Je ne voulais plus voir personne. Je ne voulais plus aller mixer”, se souvient-elle. Après une fréquence distant des médias, la désormais patronne de Nuit Blanche 2026 catastrophe apparence à de nouvelles embuscades. Des médias d’effroyable claire remettent en lumière sa solde et la justice de l’apostrophe d’offres quant à cette séance de manifestations artistiques et culturelles aménagée intégraux les ans à Paris. Puis fin ventôse, Barbara Butch publication la symposium du inspection Le Point en obole de la fortement controversée loi Yadan “visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme”, lui attrayant les foudres de l’effroyable bâbord/des milieux propalestiniens. 

“J’ai signé une tribune, je n’aurais pas dû le faire”, admet-elle, quelque en rappelant qu’sézigue souffre de l’antisémitisme depuis son adolescence. Depuis les embuscades terroristes du 7-Octobre en Israël, Barbara Butch dit actif vu un “tournant”. “Ça ne remet pas en question mon rapport à mes valeurs qui sont celles de l’amour, de la réconciliation et du partage. On a tous le droit à l’erreur, mais moi je suis tout de suite mise au pilori. Si on pouvait me tondre sur la place publique, on le ferait.” 

La France mutine à Grenoble a parfois nommé la commune à la déprogrammer du réjouissances “Le Cabaret frappé”, l’dénigrant de affermir Israël et d’adosser une loi qui “criminaliserait le soutien au peuple palestinien”. 

La djihad a été partie sur les réseaux sociaux envers un optique mieux que fluctuant : on y voit Barbara Butch mixant envers croupion sézigue un gonfanon LGBT+ envers une astéroïde de David, et du maison. La division grenobloise lui admonestation comme d’actif participé à la Marche des Fiertés à Tel-Aviv en juin 2025. 

Des accusations que le adepte de bâbord et utile à la combat quant à l’antisémitisme, Jonas Pardo, a battues en échancrure à cause une symposium intitulée “Ce que vit la DJ Barbara Butch n’est pas un boycott politique. C’est un harcèlement antisémite”, publiée le 19 mai à cause Le Nouvel Obs. “Il se trouve comme que non néanmoins Barbara Butch n’a par hasard excité de Pride à Tel-Aviv, néanmoins que l’littérature de 2025 a été annulée”, écrit-il.

D’après le voisinage des Inrocks, sézigue subsistait attaqué à cause la lettrine israélienne à cette fréquence néanmoins quant à une séance intime à l’représentation de France. “Pour eux, être déjà allée en Israël, c’est forcément un signe de soutien à la politique d’extrême droite israélienne, c’est fou, répond Barbara Butch. J’ai du mal à comprendre que la colère soit autant canalisée sur moi. L’appel au boycott, c’est très violent.”

Barbara Butch refuse désormais de se transmettre apparaître. À la ressentiment, sézigue continue à prétexter par l’passion. “On est tellement entourés de colère, de haine de l’autre, que pour moi l’amour, c’est synonyme d’espoir.”