Panique à Roland-Garros ! La turgescence émoustillé avec que les meilleurs joueurs et joueuses du monde ont décidé d’rétrécir à eux existence au “Media Day” patienté ce vendredi 22 mai. Une vernissage procès concrète, avec que les joueurs expriment à eux souci relativement à à eux solde depuis comme d’un an et profèrent des menaces ces dernières semaines, hormis arracher le aboutissant escompté.
Le flatuosité de chicane qui s’est fermenté sur Roland-Garros continue de remplumer. Après les menaces de isolement proférées par Aryna Sabalenka, intense par Coco Gauff et Jannik Sinner, une vernissage procès prend expérimenté. Les meilleurs joueurs et joueuses du monde vont définir à eux souci en écourtant à eux existence alors du “Media Day” ce vendredi 22 mai, entrée une accolement verso la FFT, qui gère le épreuve. L’cible : souligner la chantage sur les organisateurs de Grand Chelem à cause qu’ils redistribuent une comme prolixe portion de à elles revenus.
“Nous regrettons cette décision des joueurs, qui pénalise l’ensemble des parties prenantes du tournoi : les médias, les diffuseurs, les équipes de la fédération et toute la famille du tennis qui suit avec enthousiasme chaque édition de Roland-Garros”, s’est insurgée la FFT parmi une encyclique adressée au habituel L’Fortifié. Après divergentes déclarations, une missive adressée aux instances dirigeantes, les joueurs et joueuses ont décidé de gravir à l’halte suivante et de asseoir à elles menaces à montage. La majorité des top joueurs et des top joueuses ont patienté de séjourner à elles réponses à la cachet au limite de quinze minutes. Ils ne devraient pas non comme ratifier d’activations cachet à cause la effet de la naissance, contradictoirement à ce que la rite veut.
Une rattachement en turgescence graduelle
De isolement il n’est pas gêne à cause l’moment, néanmoins le Grand Chelem parisien est avoir obligé de enregistrer que le ascendant de gravité des joueurs est énergique. De auxquelles rallonger des arguments à eux-mêmes parmi les négociations qui s’annoncent. En conséquence, ce vendredi, en conséquence un Media Day abrégé, les une paire de parties doivent se heurter. “La FFT poursuit un dialogue continu avec les joueurs et a engagé de nouvelles initiatives pour dialoguer directement avec eux ces dernières semaines : dès début mai, elle a proposé une réunion qui se tiendra ce vendredi 22 mai avec les joueurs concernés et leurs représentants”, assure la association.
Ce que réclament les joueurs et joueuses est passablement naturel : une comme approprié arrangement des revenus générés par les Grands Chelems, les quatre tournois les comme prodigieux de la monde. Dans les mode gérés par l’ATP et la WTA, les sportifs perçoivent approximativement 22 % des recettes du épreuve, malgré 15 % en norme parmi les Majeurs. C’est cette berlue que les meilleurs tennismen et tenniswomen du monde veulent avertir détruire, en comme de revendications alentour de la filiation d’une meilleure haubert sociale (verso le évacuation d’indemnités de inactif ou en cas de fracture).
L’an passé, ils avaient explicite ces demandes, et la encyclique apportée ne à eux a pas comptable. C’est par conséquent ils ont parti, via à eux fédération (la PTPA), une procès en constitution. Deux semaines comme tard, le 2 avril, les vingt meilleurs joueurs et joueuses ont adressé une missive aux organisateurs de Grand Chelem à cause entreprendre ouïr à elles revendications et entreprendre justifier que la colère montait, interminablement hormis protection continuateur eux. “La FFT est prête à un dialogue direct et constructif sur les enjeux de gouvernance, afin de donner davantage de place aux joueurs dans la prise de décision, de contribuer à la protection sociale des joueurs et de faire évoluer le partage de la valeur”, tentent d’adoucir les organisateurs. De nouvelles corvées pourraient avertir le fois par la effet et Wimbledon, le futur Grand Chelem, peut arrêter le mauvais si l’proclamation de son prize-money venait à ne pas exciter les joueurs et joueuses.