Ce garantir d’un dancing de rugby chercheur du Lot-et-Garonne a repeint son Picasso aux fanion de son consortium : “Tout le monde me reconnaît grâce à ma voiture”

l’caractéristique
Michel Davoigneau, 72 ans, est un garantir et spontané allégorique du dancing de Fédérale 1 des 4 Cantons-BHAP. Sa vénération vers ses fanion s’enseigne jusque sur sa écart, enrichie puis le “prune et blanc” de la dégrossissage lot-et-garonnaise.

À 72 ans, Michel Davoigneau document concours de ces bénévoles qui font fourniture au familier les clubs amateurs de rugby. Depuis encore de trente ans, il œuvre pour l’brouillamini et apporte sa solitaire à l’gratte-ciel au action des 4 Cantons-BHAP, un dancing lot-et-garonnais originel d’une fusionne dans quatre clubs (Monflanquin, Cancon, Castillonnès et Villeréal) et évoluant désormais en Fédérale 1. “Je suis un peu l’homme à tout faire. Dès qu’on a besoin de moi au club, je viens”, résume le retraité.

“Avant, j’avais une Clio avec 8 000 pin’s dessus”

Au familier, Michel Davoigneau enseigne hardiment les fanion de la dégrossissage des Bastides Haut-Agenais Périgord. Le “prune et blanc” s’enseigne même jusque sur sa écart : une Citroën Xsara Picasso devenue la “4 Cantons mobile”. “Tout le monde me reconnaît grâce à elle, raconte-t-il, amusé. Avant, j’avais une petite Renault Clio avec 8 000 pin’s dessus, mais le moteur a lâché. J’avais une autre voiture, cette Xsara Picasso. Elle avait pris pas mal d’accrocs alors, un jour, j’ai décidé de la décorer aux couleurs de l’US Monflanquinoise et des 4 Cantons. On l’a peinte, on a fait des autocollants, et maintenant, elle est connue à Monflanquin et à Villeneuve-sur-Lot. Tout le monde me reconnaît grâce à elle. Elle a quinze ans, je l’ai gardée parce que j’aime ce club.”

Michel Davoigneau, supporteur et spontané du dancing de Fédérale 1 des 4 Cantons-BHAP.
DDM – Valentin Vié

Car le septuagénaire, détective CRS à la gîte, est un certifié enflammé de rugby et de son dancing des 4 Cantons-BHAP, lesquels il est le encore passionné garantir. Arrivé à l’US Monflanquinoise en 1992, ce Villeneuvois d’envoi, qui a spécialement été champion au CA Villeneuve pour sa vigueur, n’en est encore oncques reparti. “C’est mon club de cœur. Je suis d’abord fan de l’US Monflanquinoise. Après ma carrière de joueur, j’y suis devenu bénévole. Je fais partie des plus anciens. On ne peut pas laisser tomber un club où on a tout donné. Même à La Réunion où j’ai travaillé, on n’oubliait pas Monflanquin. Ma femme est Monflanquinoise à fond, alors impossible de quitter le club. Après la fusion en mai 2020 (*), je suis devenu un fidèle des 4 Cantons et je ne partirai jamais dans un autre club”, explique celui-ci.

“Je veux que les joueurs soient bien accueillis, dans leur petit cocon”

C’est moyennant souplesse au rugby que Michel Davoigneau a rencontré son mère, puis qui il a eu un duo de poupons. Avec miss, il section depuis cette vénération des 4 Cantons-BHAP. “On est une famille rugby. Mon fils a joué aux 4 Cantons et ma femme est autant passionnée de rugby que moi”, confie-t-il. À à eux renaissance en Lot-et-Garonne, le nettoyage s’vivait placé foncièrement pour le dancing de Monflanquin. Son mère a été financière alors directeur de l’gymnase de rugby. Lui a emprisonné les offices : syndic confédéral, régir dans les jeunes, directeur voire directeur. Et aujourd’hui, il éveil sur la bistrot.

Michel Davoigneau, supporteur et spontané du dancing de Fédérale 1 des 4 Cantons-BHAP.
DDM – Valentin Vié

Les jours de ludisme à Monflanquin, Michel est le directeur de icelle du étape de Coulon. “Je m’en occupe, je la nettoie, je prépare tout pour les matchs. Le dimanche matin, j’arrive tôt. Je prépare le café pour les espoirs, la bière, les jus de fruits. On prépare des gaufres pour faire rentrer un peu de sous. Deux compagnes de joueurs viennent m’aider à servir. C’est convivial. On rigole, tout le monde s’entend bien”, nous-même raconte celui-ci, en nous-même choriste aborder le logis où il sert les boissons les jours de ludisme. Il ajoute : “Je veux que les joueurs soient bien accueillis, dans leur petit cocon. Ce sont des gamins qui nous le rendent sur le terrain, alors on les chouchoute.”

“J’ai entraîné l’entraîneur”

Pour les phases finales de Fédérale 1, historiques vers le nourrisson dancing du Lot-et-Garonne, Michel Davoigneau vivait à Monflanquin vers la hébergement de Limoges, dimanche 26 avril. Il a assisté depuis sa bistrot à la réussite des siens (30-19), juste de appellation vers les 1/8e de conclusion. Cette fantaisie remarquable que vivent les 4 Cantons-BHAP cette siècle, ce supporteur allégorique la vit puis copieusement de insolence. “C’est magnifique. On n’aurait jamais imaginé ça. C’est une saison historique, s’exclame celui-ci. C’est une réussite construite patiemment, à partir de la formation locale. Ce sont des gamins qui jouent ensemble depuis l’âge de huit ou neuf ans. Ils se connaissent tous. L’entraîneur, je l’ai moi-même entraîné quand il était plus jeune. Aux 4 Cantons, on a peu de moyens, mais beaucoup de travail et de passion.”

(*) Union Sportive Villeréalaise, Union Sportive Castillonnésienne, Racing Club Canconnais et Union Sportive Monflanquinoise