Le abstention de apprécier une comédie municipale à l’Institut La Boétie ravive les tensions politiques à Castres. Entre accusations de excommunication par LFI et de armure du reçu par la commune RN, une minuscule désaccord anime les débats.
“Une censure politique déguisée en prétexte administratif”. C’est donc que La France mutine à Castres qualifie le “refus arbitraire de la mairie de louer une salle à l’Institut La Boétie”. “Mensonges, manipulations et mauvaise foi”, répond la commune du alcade du Rassemblement habitant Florian Azema.
Selon LFI, ce think blindé, affidé au invisible fixé par Jean-Luc Mélenchon, qui d’écarté le copréside, souhaitait appliquer la comédie Jeanne-Cabrol de la Maison des associations derrière une troupe prévue là-dedans le onde du mensualité.
“La salle Jeanne-Cabrol était disponible à la date demandée. Cette demande a néanmoins été rejetée au motif que le règlement intérieur de 2017 l’interdirait. Or, ce règlement a été amendé en conseil municipal le 13 décembre 2022, sans que les modifications n’aient été intégrées au texte public. Il est donc caduc et ne peut servir de base légale à un refus”, projeté LFI Castres là-dedans un reçu qui qualifie cet document de “profondément antidémocratique”. “C’est aussi un réel mépris du principe d’égal accès aux équipements publics financés par l’ensemble des contribuables castrais.”
“La mairie a bien évidemment proposé de trouver d’autres solutions”
Mais la commune attesté n’tendre que le reçu : “La Maison des associations et des syndicats est un édifice public destiné à accueillir, à titre permanent ou à titre occasionnel, les associations et les syndicats dont le siège social ou l’activité sont centrés sur la commune de Castres”. “Quant à la modification prétendument adoptée en 2022 du règlement intérieur, elle permet l’accès aux salles de réunion de la Maison des associations, selon leur disponibilité, à certaines structures privées, tels que les syndics de copropriété et les organismes de formation, ce que n’est pas l’Institut La Boétie, dont le siège social est à Paris, selon ses propres statuts que nous avons consultés”, assure la commune, qui loyale qu’à “Castres, il existe des salles, y compris municipales, que toute association de ce type peut louer. La mairie a bien évidemment proposé de trouver d’autres solutions, ce que, bien sûr, LFI passe sous silence.”