Festival de Cannes : en tenant triade films en dispute, le écran hispanique au apogée

Trois films espagnols visent cette période une Palme d’or à Cannes, forts de grands talents et de financements à la élévation.

Avec le antédiluvien Pedro Almodovar, cité verso la septième coup, le opérateur avéré Rodrigo Sorogoyen et les outsiders Javier Calvo et Javier Ambrossi, le écran hispanique n’a par hasard été autant apanage symbolisé à Cannes.

Déjà par le passé, au réunion débarquement des années 1950, triade films ibériques avaient été sélectionnés, pourtant la Palme d’or n’voyait pas surtout et le écran commun n’évoluait pas au même palier.

“C’est une grande nouvelle !”, a réagi Pedro Almodovar au données de l’affecte de la assortiment.

Ce sont “trois films très différents, de trois générations de réalisateurs”, a commenté le opérateur de 76 ans sur les réseaux sociaux.

Cela devanture qu’il y a en ce données “un certain mouvement dans le cinéma espagnol”, a acanthe verso sa division le émissaire commun du vacance de Cannes, Thierry Frémaillures.

L’an inédit déjà, quelques films ibériques rencontraient en dispute et avaient marqué le vacance : “Sirat”, inondation comme une rave-party hallucinogène et atroce d’Oliver Laxe et “Romeria”, cinéma intime sur une macération ménagère orpheline lesquels les parents sont morts du sida, de Carla Simon.

Une inauguration Palme d’or ?

Les triade films espagnols du cru 2026 ont été tournés en Espagne.

Avec son “Autofiction”, Almodovar dépeint un opérateur – son allié – angoissé et en inattention d’extase.

Pour une inauguration Palme d’or ? Malgré ses sept sélections, il n’a par hasard remporté le diplôme utopie.

Mais il a glané dissemblables récompenses : le diplôme de l’commentaire masculine en 2019 (Antonio Banderas comme “Douleur et gloire”) et le diplôme du constance et un diplôme fédératif de la meilleure commentaire féminine verso “Volver” en 2006 en tenant surtout Penélope Cruz.

Rodrigo Sorogoyen, qui avait présenté “As bestas” en portion analogie en 2022, loyal verso la inauguration coup la dispute autorisée, en tenant “L’être aimé”, marquant un Javier Bardem en opérateur glorieuse, qui tipi de rejoindre en tenant sa mère en la instrumentiste agioter comme l’un de ses films.

Pour Javier Calvo et Javier Ambrossi, surnommés “Los Javis” en Espagne, c’est en retour une longue inauguration. Et c’est en tenant à eux moindre cinéma mais qu’ils intègrent la prestigieuse dispute.

Leur cinéma “La Bola Negra” évoque les destins croisés de triade monde homosexuels, à déménager d’un écrit discutable de Federico Garcia Lorca. L’idée du duo : entrecroiser légende et revendications queers.

“Cinéma de haut vol”

Ces cinq films, les quelques de l’an inédit et les triade de cette période, sont “des productions assez ambitieuses pour du cinéma espagnol, avec des budgets élevés”, compris cinq et douze millions d’euros, explique l’entraîné en écran hispanique, Pau Brunet.

Cela s’inséré comme un “écosystème cinématographique international de haut vol”, permis de bornoyer l’Oscar, quand “Parasite” (du Coréen Bong Joon-ho), “Valeur Sentimentale” (du Norvégien Joachim Trier) ou “L’agent secret” (du Brésilien Kleber Mendonça Filho), surgeon l’programmeur.

Sorogoyen et Los Javis sont autant à l’métaphorique d’un “nouveau courant de cinéastes”, qui proposent à la coup des productions commerciales et des films capables d’adjoindre des festivals, suivant Pau Brunet.

La productrice espagnole Maria Zamora tandis d’une sommet de zèle verso le cinéma “Romeria” au Festival de Cannes, le 22 mai 2025. © Anna Kurth, AFP

Ils bénéficient autant complets les triade du dédicace mondial de à elles séries, “La Mesias” verso Los Javis, “Los Anos nuevos” verso Sorogoyen. Un situation en gravide progression en Espagne renvoi au commandite magnanime de plateformes ou de noyaux de médias.

Pour la productrice Maria Zamora, qui portait “Romeria” l’an inédit, le commandite est en rendement un pourcentage portée, que ce ou bien via des aides publiques ou des coproductions.

“À Cannes, l’argent doit accompagner le talent. C’est ce qui lui permet de briller et de se démarquer”, suivant Maria Zamora.

Avec AFP