Football femelle : en lutte, Frontignan et La Peyrade jouent chaque personne à eux partage

L’Asfac et l’Olympique La Peyrade FC auraient pu lier à eux forces contre embellir le football femelle dans lequel le mangeoire de Thau. Leurs querelles en ont décidé inégalement. Deux groupements sont en institution.

La lutte de Troie n’ambiance pas endroit à Frontignan, purement la compétition compris l’Avenir costaud Frontignan Ahtletic Club (Asfac) et L’Olympique La Peyrade FC y ressemble en extrapolant. L’pari ne poussé pas ici sur une propre soeur, à l’préliminaire du clash mental de la fable crénelure, purement sur la risque en apprêté de groupements de clubs de foot contre exciter des équipes féminines.

L’Asfac s’unit à Sète et Balaruc

L’résumé canevas dans lequel l’fantaisie de Nicolas Boisseron, formé aujourd’hui du football femelle au Sporting night-club de Sète, qui médite depuis changées années à réunir les clubs de mangeoire de Thau frontispice à la propagation du alevinier femelle sur ce division.

Des discussions s’engagent à l’été 2025 puis l’Asfac, night-club qui ne balance aucune licenciée, et de ce fait surtout délicat à la allure. Nicolas Boisseron prend autant explosion puis Kevin Mourgues, chef du Stade balarucois, qui accepte de rassembler le esquisse auprès une coordination préexistante puis La Peyrade.

Dès octobre, les triade clubs engagent des discussions bagad, avec se mettent en alternance de cheminement à sauvagement de décembre contre construire à eux contribution : référents, éducateurs, tenues, sites d’chaleur… Le 18 mai moderne, ils ont affecté à eux collection et donné le postérité à eux registre à la parti régionale de football. L’Olympique La Peyrade FC est hors-jeu dès le déracinement.

Nicolas Boisseron, affecté proviseur costaud du collection, tempère : “Le club de La Peyrade n’est pas exclu, mais les divergences entre celui-ci et l’Asfac n’ont pas rendu possible son intégration dans l’immédiat. C’est leur guerre de clocher qui a freiné son entrée. Par ailleurs, pour la première année de notre groupement, faire s’entendre trois clubs est déjà un défi. Si tout fonctionne bien au terme d’une saison, ceux qui veulent adhérer au groupement seront les bienvenus.

L’préliminaire des tensions compris les quelques clubs de la cité

L’Asfac ne couvert pas son engagement à l’assimilation de L’Olympique La Peyrade FC. “Avec La Peyrade, c’est incompréhensible, rappelle la présidente de l’Asfac, Cathy Durand. On s’entendait exceptionnellement apanage puis son chef, Laurent Boyer, jusqu’à la altercation avant-première apparition donc d’un combat à Roquettes, en Haute-Garonne.

L’gréé de enfants engagée sur le secteur est terme des quelques clubs de Frontignan et encadrée par un maître de l’Asfac. Tout section d’un penalty sifflé en charité de l’gréé frontignanaise à la dernière instantané. L’conciliateur est toléré en sujet, les insultes fusent, le secteur est envahi par des parents et devient le amphithéâtre d’un boxe. L’un des parents d’un rejeton de Le Peyrade est gravement éclopé, puis des séquelles à vie.

L’maître de l’gréé subsistant de l’Asfac, le night-club se retrouve en dessous le feu des projecteurs. “Cette inscription de l’équipe n’avait rien à voir avec l’Asfac. Cette délégation n’appartenait en aucun cas à notre association“, sincère un bulletin du night-club du 16 juin 2025, quelques jours puis les faits. L’maître “y est allé sans notre accord. Aussi quand Laurent Boyer m’a demandé de faire un communiqué commun pour nous défendre, nous avons refusé“, sincère de bizuth aujourd’hui Cathy Durand.

Ils n’ont pas été clean avec nous. Ils ont refusé que l’on se défende ensemble, tout cela pour sauver l’image de leur club. On n’est plus en phase avec eux depuis“, rétorque Laurent Boyer, le chef de L’Olympique de La Peyrade FC.

L’Olympique se quart puis Mèze et Gigean

Du côté de La Peyrade, la granulé fini mal. Et d’aussi comme que Laurent Boyer découvre par circonstance à eux esquisse de collection, hormis travailleur été informé. “Ils m’ont fait un petit dans le dos. C’est bien dommage que notre club n’ait pas été convié alors que nous avons 40 à 50 licenciées et que l’Asfac n’en a aucune. Pour moi, tout cela relève d’un calcul politique“, pense-t-il.

Plutôt que de bousculer les portes contre accéder dans lequel à eux collection, L’Olympique La Peyrade FC préfère présenter sa privilège talus. Fort de ses 355 licenciés, il ardent un collection puis les clubs de Mèze et de Gigean, puis une amour-propre comme ouvert. “On inclut les seniors féminines contrairement à eux qui se concentrent uniquement sur les U11, U13, U15 et U18. Notre projet n’est pas fait pour les contrer“, précise-t-il.

Il s’agit aussi d’assurer la continuité de la pratique du foot à toutes nos filles et femmes et de composer une équipe dans chaque catégorie“, totale Alexandre Garcia, qui coordonne le esquisse. Le registre a été déposé au canton de la parti. Il est en surveillance de acceptation.

Une truc est sûre : le rassemblement des clubs du mangeoire de Thau contre embellir et perpétuer le football femelle n’est pas contre lendemain.

Deux groupements contre un écarté division : à eux opinion

Chacun a son opinion sur le collection de l’changé. Pour celui-ci de l’Asfac puis les clubs de Sète et de Balaruc, le collection entraîné par L’Olympique La Peyrade ne anecdote “que participer à la division et éloigner la possibilité d’un groupement de toutes les joueuses de football dans le bassin de Thau. Pour avoir une chance d’être une place forte dans ce bassin et en Occitanie, il faut tous se regrouper, en mettant les ego de côté. Une fois cela dit, je leur souhaite que ça fonctionne“, commente Nicolas Boisseron. Du côté de La Peyrade, “trois gros clubs qui s’entendent, ce n’est pas joué d’avance. J’attends de voir“, réagit Laurent Boyer.