François Hollande réalisait à nous invité, jeudi, au banquette de Midi Libre. L’antique Président a répondu aux questions des abonnés du ticket et des étudiants de l’Université Paul-Valery de Montpellier.
“Nous sommes dans une période de tensions internationales“, a appelé François Hollande, jeudi, alors d’un change plus des lecteurs de Midi Libre, au banquette du ticket. Un monde ébranlé par la affrontement au Moyen-Orient et un expansion aux mille visages, des frappes russes sur Kiev aux “petits paquets” passe-thé qui inondent nos boîtes aux cursus.
Un monde là-dedans auquel tombent les certitudes et les coordinations. “ Les Américains ne veulent même plus protéger les Européens”, gouge l’antique Président qui commerce quoique à ne pas oublier l’Europe, néanmoins à propulser un oeil sensé sur ses faiblesses.
“Elle n’a pas de défense » et « technologiquement, nous risquons d’être dépassés”, résume-t-il. “il faut que l’Europe se relève économiquement », mais, aujourd’hui, le couple franco allemand “n’gréement principalement“, assène-t-il
“Si ça ne se passe pas bien en 2027…”
Et “si ça ne se passe pas bien en 2027, l’Europe va s’arrêter”, attesté l’antique Président.
Disparition des facultés, constitution, tassé, blindage des gens les principalement fragiles… “Vous avez vu la rapidité avec laquelle Donald Trump a pu mettre à bas un certain nombre de principes fondamentaux” aux Listes-Unis, c’est “possible aussi” en Europe, observe l’antique patron de l’Facture, appelant à personnalité bouché et à entreprendre les adorables cooptation contre tapir la démocratie des menaces qui la guettent.
Les leçons de l’Histoire
Quand Barack Obama a renoncé en 2013 à cogner, plus la France, le réduction de Bachar-Al Assad, le “boucher de Damas”, “Vladimir Poutine a compris que les États-Unis n’étaient plus dans la volonté d’intervenir où que ce soit”, décrypte l’antique Président.
“Un an plus tard, ça a été la première guerre d’Ukraine, parce qu’il a vu qu’il y avait là une faiblesse, comme d’ailleurs aujourd’hui, Poutine regarde ce qu’il se passe au Moyen-Orient en se disant si Trump échoue, d’une certaine façon, il le laisse libre d’agir à l’Est”, prévient François Hollande.