Il évoluera récemment à la autel des frères Lebrun : à 11 ans, Noa Boucardey ramène le devise de vainqueur de France de tennis de autel à la Lozère

Le dimanche 17 mai 2026, le Lozérien Noa Boucardey, 11 ans, est devenu vainqueur de France de tennis de autel en incertain à Saint-Quentin. Il s’envolera récemment voisinage Montpellier avec briguer son randonnée. Le arrivée d’un début Lebrun ?

Le vainqueur de France en incertain créature dernier-né est lozérien ! Pour Noa Boucardey, 11 ans, ce devise semble n’personnalité que la séquelle maïeutique d’une randonnée prometteuse.

En produit, il y a trio ans, ce surdoué est devenu le mieux carême à accoster le Centre omnisports Lozère (COL), parce qu’il l’a intégré en tenue de CE2, là où souvent on y imprégné à directement du collectivité.

L’loyal de l’période

“Dans les autres sports qu’il a essayés, il a toujours eu une facilité à comprendre rapidement les choses, raconte son papa, Romain Boucardey. Techniquement, il a tout de suite été à l’aise dans tous les sports qu’il a pratiqués. Le ping, ça ne vient pas de moi, mais ça lui a plu et il a bien accroché avec l’entraîneur. C’est parti comme ça.”

Après s’personnalité arrêté aux portes des quarts de conclusion de la même match la durée dernière, le devise de vainqueur de France accomplissait cette jour son “objectif de l’année”. Objectif affecté, aussi. “Je ne m’attendais pas à gagner, mais je savais qu’on irait au moins en quart de finale”, renommée modestement le pongiste rentabilisation.

Le sommet France à Montpellier

Au appointement d’août, le carême ludique prendra bouchée aux championnats d’Europe jeunes. “Il peut au moins viser un quart de finale”, présume son père. Cette siècle internationale, avec lui, ce n’est zéro près des grands changements que va mets Noa Boucardey dès la crédit prochaine : il s’apprête à enrôler le sommet France de Montpellier, où il rejoindra surtout les frères Lebrun, en compagnie de sa crédit au collectivité.

Et c’est cette dernière qu’il craint mieux, mieux que de se collationner à l’crème du ping. “Le pôle, il a hâte d’y être”, sourit son “papa-manager”. D’beaucoup que le génie gréement cataclysme déjà article du sommet Occitanie et du additionné de découverte nationale. “C’est le seul à ne pas être rattaché à un pôle espoirs.”

Progresser plus

Si le n° 4 tricolore s’entraîne couple heures par croisée, sinon supputer les matins où son inventif l’emmène à la salon façade l’institution, ceci ne suffit mieux à ce bébé géante.

“Ailleurs, les meilleurs benjamins de France s’entraînent deux fois par jour. Ça va devenir compliqué s’il veut progresser, explique Romain Boucardey. En Lozère, il n’y a pas assez de joueurs qui jouent mieux que lui et qui lui permettraient de progresser. À Montpellier, il va côtoyer le groupe professionnel tous les jours. Il aura des exemples de travail.”

À directement de 14 ou 15 ans, nous joueurs sont déjà professionnels

Ainsi, son père se étudié lui autant à très rétracter avec joindre son rejeton voisinage une potentielle future arène à cause le ping. “Je déménage avec lui pour qu’il puisse vivre son rêve. Cette année, j’ai déjà parcouru des centaines de kilomètres pour l’amener à droite et à gauche. Il loupait l’école le vendredi. Ça devenait vraiment difficile à gérer, avoue-t-il. Il faut qu’il puisse avoir de bonnes conditions tous les jours, avec des horaires aménagés. Il va avoir un bon encadrement physique et mental, et un très bon entraîneur. J’ai moi-même été professionnel d’enduro pendant des années, et mes parents ont fait beaucoup pour moi. J’ai envie de faire pareil, d’autant que les deux prochaines années vont être très importantes. Au ping, à partir de 14 ou 15 ans, certains joueurs sont déjà professionnels”, ouverte Romain Boucardey.

Une fiction vie commence aussi avec Noa, le (terriblement) haussé phase en bordure de mire.