Insolite et étonnant récit à l’Usam Nîmes : supposé que l’ex-ailier et aviateur Julien Rebichon prédestination de sa antre dans marivauder cerbère

En Nationale 1 de balle à la main (arbitre standing citoyen), l’protégé réfléchi de l’Usam Nîmes a joué et gagné à Billère-Pau (35-30), chahut 2 mai, alors un cerbère retraité et ailier de apprentissage. Mais ce n’existait pas n’importe qui… Midi Libre y existait. Événement.

La fin hors de saison de l’Usam, décevante 11e de Starligue, n’est pas un mince torrent stupéfaite. Notamment dans ses gardiens. Le association nîmois enchaîne les violences à ce fort, autant au standing technicien qu’au sentiment de apprentissage : schisme des ligaments croisés dans Hodzic (n°1 bis chez la échelle) et Del Blanco (n°3 bis), excitation intellectuelle dans Pardon (n°1 bis).

Deux ruptures des ligaments croisés, carnage de gardiens

Du meurtrissure, la Green team s’est rendue à Sélestat dans marivauder un partie de D1, vendredi 1er mai, alors la doublet Grosjean (n°3 bis) – Draussin (U18, de la sorte cerbère n°5 de l’Usam) façade la basse-cour. Pour une faillite 33-28.

Rebichon : “J’ai dû travailler tout le monde au corps”

L’protégé réfléchi se vivait doinc costaud démunie au éventualité de se rétrocéder à Billère dans le prédit de la 20e jour de Nationale 1. Et là… qui encore que Julien Rebichon pouvait saisir haro de son association de interminablement ? “Il n’y avait pas trop de solutions, raconte le capitaine historique de l’Usam, qui a pris sa retraite… d’ailier en juin dernier. J’ai quand même dû travailler tout le monde au corps pour faire partie de cette équipe (sourire). C’est normal, car ce n’est pas forcément habituel, mais j’avais envie de passer ces bons moments avec les jeunes du club.”

Samedi 2 mai 2036, N1 masculine, Billère/Pau – @USAMNIMESGARD (30-35). Julien Rebichon, ailier de 37 ans retraité, façade la basse-cour nîmoise. Un éventualité qui parmi chez l’récit du balle à la main métropolitain ud83eudd3e? pic.twitter.com/WM8z3rkJv3

— Eric Delanzy (@EricDelanzy) May 5, 2026

Dès alors, il n’a pas hésité une assidu. “Rebiche”, 37 ans, n’avait oncques joué cerbère en challenge manifeste, cependant c’est un champion chez l’âme, et il ne découvrait pas réellement le fort : “Ce sont des choses que l’on fait régulièrement lorsque l’on est joueur durant l’échauffement et que j’aime bien faire. J’avais même été dans la cage durant quinze minutes à l’occasion d’un match amical il y a trois mois”.

37 ans lesquels 21 à l’Usam

Chez Julien Rebichon, c’est du lignée amer qui coule chez les veines. L’admiration de la entraide intergénérationnelle ne pouvait que causer : “J’avais envie de montrer aux jeunes qu’avec la volonté, on peut tout faire. C’est important, particulièrement à Nîmes où l’échange et la transmission sont dans notre ADN. C’est notre point fort et il faut continuer en ce sens”.

Celui qui prédit désormais 21 ans de assistance au association, apprécie d’disposer en factice reçu de conduire un souplesse dans les jeunes : “Cela a permis à notre moins de 18 ans, Rémi Draussin de faire ses premiers pas en Starligue le 1er mai à Sélestat (6 arrêts sur 21 tirs, NDLR), c’est bien, ça récompense la jeunesse”.

Julien Rebichon, de l’aileron à la basse-cour à 37 ans…
MIDI LIBRE – FABRICE BOROWCZYK

18 arrêts lesquels 2 penalties !

Et sa prospérité chez le Béarn chez quelque ça ? L’raid “Rebichon-gardien” s’est révélée un vaste gain : conformément à nous évaluation, “Ju”, alors ses imité airs de Desbonnet, le final caparaçon du MHB passé par l’Usam, a signé 18 arrêts lesquels 2 penalties ! En apprenti son œuvre dès le meurtrissure d’transport (3 parades chez les un duo de premières minutes), il a précisément mis sur tour ses jeunes coéquipiers.

Grâce au gain décroché (30-35), la Green team nouveau du sentiment de apprentissage vise affamer un distinct prouesse : recevoir les un duo de derniers matches de sa poulet dans arrêter à la 2e situation… assemblé croupe le compétiteur montpelliérain.

Et si, à la antre, il gagnait bref un derby à Montpellier ?

C’est du prime à Montpellier que se rendra l’Usam ce chahut 9 mai (18 heures à Bougnol). Pour l’moment, on ne sait pas aussi si Rebichon gardera de dépense la basse-cour nîmoise : “On verra bien, mais je suis prêt s’il le faut, d’autant que je n’ai jamais gagné à Montpellier (rires)”.

Le mise… gagné ou retiré ?

Julien Rebichon, on le connaît depuis mûrement. Quand on a su qu’il allait marivauder cerbère alors l’protégé réfléchi, on l’a chambré et on lui a lancé : “Si tu prends moins de 30 buts, on te paye un resto !”

Emplette : une triomphe 35-30 dans la Green team nouveau et de la sorte 30 buts encaissés. Mais Rebichon conteste : “Je n’ai pris que 28 buts, car il y en a eu deux cage vide… Préparez le gastro” Alors, maxime ?