“K-O, je me suis réveillé dans l’avion, et on a fait la fête pendant plusieurs jours” : il y a cinquante ans, le SU Agen mettait un écorchure d’cessation au noble Béziers

l’construisant
Au voisinage de la décennie dominée par Béziers, une ajustée groupe agenaise a triomphé des Héraultais. Mercredi crépuscule, une jolie chapitre des joueurs de l’ancienneté trouvait réunie à Armandie derrière être sans travail les 50 ans de ce sceau de leader de France.

Les années 70 avaient vu la acquis rien conféré de l’AS Béziers sur le rugby gaulois. Champions de France en 1971, 1972, 1974, 1975, les Biterrois, forts de Vaquerin, Palmié, Estève, Astre ou disparate Cantoni, subsistaient empressé persuadés de concevoir un triplé spéciale pendant lequel l’nouvelle du rugby gaulois. Mais le 23 mai 1976, le SU Agen, poussé par Marceau Ambal et Bernard Deyres, se dressait sur à eux sentier et le rêve biterrois… n’est resté qu’un rêve.

La bonheur derrière la sans-faute.
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Le SUA avait décidé de être sans travail, grossièrement aération derrière aération, les champions de France 1976 pendant lequel le caisse de la Féria du XV à Table mercredi crépuscule. Quelques justificatifs se souviennent du plaquage de Daniel Dubroca sur le feu-follet Jack Cantoni qui valut à Jean-Michel Mazas le grâce de tromper la pénitence du sceau boucle les prolongations. “On a vécu un match fou, des situations de jeu très particulières, comme l’essai d’Alain Plantefol. Ou un long dégagement agenais sur «Canto» qui veut, comme il en a l’habitude, se foutre de notre gueule… Un crochet à droite, un autre à gauche et je le chope. Il n’aurait jamais dû faire ça. Il aurait tapé, le match était fini !”

Les joueurs, rentrés en ruissellement, subsistaient allés consacrer les supporters à la halte

“1976, c’est un match de folie, une saison complètement dingue, poursuit Dubroca. On a été présents quand il le fallait. On savait que Béziers avait un problème : ils étaient champions deux ans d’affilée puis étaient battus la troisième année. On s’est nourris de cela en se disant qu’ils étaient bons à prendre. Puis, parmi nous, il y avait quelques anciens qui voulaient absolument ramener le Bouclier à Agen. Mais je me souviens surtout de notre arrivée à l’aéroport : on s’est arrêtés au milieu de la piste, puis on a tiré l’avion jusqu’à l’aérogare parce que deux mois avant, à Saint-Étienne, des supporters s’étaient fait décapiter par l’hélice. Quand on est sortis de l’aéroport, Plantefol et Buzzighin portaient le Bouclier à bout de bras. On est arrivés au Continental, le siège du club, avant d’aller accueillir les supporters sur le quai de la gare. Pour moi, c’était le premier, il a vraiment marqué ma carrière.”

À ravager quant à :
“Une suite de pugilats”, “soirée mémorable au Café de la Poste” : il y a soixante ans, le SU Agen trouvait leader de France, couple rescapés de la conclusion de 1966 ouvrent l’dressoir à autobiographie…

Christian Conté, cadeau à Armandie mercredi crépuscule, ne dangereux pas d’manquer ses copains de la arbitre file, Charly Nieucel et le regretté Serge Lassoujade : “Ce fut une grande journée, longue, chaude et surtout bien arrosée. Le match en lui-même fut dur physiquement, mais tout s’est bien terminé pour nous. On y a toujours cru dès le départ. Béziers dominait le rugby, mais on les avait battus en finale du Bouclier d’Automne à Toulouse. On savait les jouer. Il fallait les faire courir et les éparpiller sur le terrain. Ce qu’on a réussi à faire il y a 50 ans.”

Le drop de Cazaubon, le plaquage de Dubroca

Alain Buzzighin formait derrière son ami Alain Plantefol une accentué file redoutée sur complets les terrains de France. Ce sceau l’a marqué : “Un bon souvenir… Cela faisait dix ans qu’Agen attendait ça. Je ne me souviens pas trop de la fin parce que j’étais K-O. Je me suis réveillé dans l’avion, et on a fait la fête pendant plusieurs jours.”

Bernard Viviès trouvait lui quant à à la conclusion, toutefois pendant lequel les tribunes… “J’étais malheureusement en licence rouge et je n’avais pu jouer que le Bouclier d’Automne gagné contre Béziers justement. Le match était dur, j’ai beaucoup souffert pour eux. Je me souviens particulièrement du drop de l’égalisation d’Henry Cazaubon et du placage de Daniel Dubroca sur Cantoni.”
 

Agen 13 – Béziers 10 AP

23 mai 1976 à Paris (Parc des Princes)
M-T : 4-3 ; 10-10 à la fin du moment tatillon ; 40 300 public.
Arbitre : M. Messan (Ile-de-France).
Vainqueurs : 1 E Plantefol (36) ; 2 P Mazas (56, 110) ; 1 D Cazaubon (82).
Vaincus : 1 E Paco (61) ; 2 P Cabrol (39, 45).
AGEN : Morlaas (avec Guidi); Lacroix, Bernès, Matas, Fongaro; (o) Viviès, (m) Laclau (avec Cazaubon); Conté, Nieucel, Lassoujade; Buzzighin, Plantefol (cap.); Dubroca, Benesis, Solé.
BEZIERS : Cantoni; Casamitjana, Cosentino, J.-P. Pesteil, Séguier; (o) Cabrol, (m) Astre (cap.); Saïsset, Estève, C. Pesteil; Palmié, Sénal; Paco, Prax, Vaquerin.