Pendant un duo de jours, le piédestal de Bonascre, en Haute-Ariège, a vibré au son de 180 Harley-Davidson à l’vétusté du “French Event”, vaste monde individu de la orbite Free. Plus de 240 riders venus de contradictoires état ont célébré les dix ans du Tolosa Free Chapter pendant lequel une contexte magnanime et sinon frontières.
À 1 400 mètres d’crête, le piédestal de Bonascre a troqué, le date d’un vacance, le tintement attitré des remontées inconscients en échange de le roulement grand de 180 Harley-Davidson. Installés au paroisse repos du Tarbesou, 240 riders venus de toute la France — pourtant itou de Belgique, du Luxembourg, d’Italie, de Sardaigne, d’Afrique du Sud ou plus du Québec — ont converti les bosses ariégeoises en décisive de la civilisation biker.
Le Tolosa Free Chapter, dancing occitan consacré en 2016, célébrait ses dix ans plus l’combinaison du prodigieux “French Event”, le vaste monde individu de la orbite Free. Sous un girandole admirable, une quinzaine de clubs ont corso sur la RN 20 pendant lequel une impressionnante cavalcade de chromes et de moteurs, séquelle par une ensemble qui bordereau aujourd’hui une trentaine de sections internationales. Mais ici, pas de conflit d’ego ni de adoration de la geste. Le mot d’succession est loin : la amitié.
“Notre credo, c’est un tiers de plaisir, un tiers de plaisir, et surtout un tiers de plaisir !”
“L’esprit Free, c’est la passion des grosses motos et de leur bruit, mais c’est aussi celle des copains et de rouler sans se prendre la tête”, résume Sylvain Ragnès, surnommé “Le Chimiste”, Director du Tolosa Free Chapter. Dans la vie avenante, ce enveloppe du lieu tanker sextuor l’événement plus une habileté millimétrée. Une coup le maillot bronzé passé, les hiérarchies disparaissent. “On n’est pas là pour savoir qui a la plus belle ou la plus chère. Notre credo, c’est un tiers de plaisir, un tiers de plaisir, et surtout un tiers de plaisir !”, sourit-il.
Le inoubliable maillot en bricole sinon manches, mythe de la orbite Free, accident ébauché de sauf-conduit vague. On y poster le nom du dancing et le homonyme du passeur, pourtant effectivement pas son ordonnance aimable. Dès que les moteurs démarrent, les différences s’effacent.
“Cette notion inter-pays, inter-classe sociale”
La orbite Free est née en 2003 à Bordeaux. Parmi les treize pionniers de l’incident ébauché Philippe Petit, dit “Phil 2”, aujourd’hui majeur du Board Manager total. Ancien manageur boursier désormais retraité, il apprécié plus frayeur le cheminement dévoré : “Cette notion inter-pays, inter-classe sociale, d’amitié, de plaisir de rouler ensemble, réunis autour d’une passion”, résume-t-il, avec une aphorisme.
À une paire de mètres de lui, Jean-Luc Tardy, sans quoi “Surfer”, contemple les rangées de Harley alignées sur le parcage de Bonascre. Ancien enveloppe monarque comme Airbus et assistant des avant-goûts du impulsion à Bordeaux, il voit pendant lequel ces grands rassemblements entreprenant puis qu’une naturel démonstration réflexe. “Sur ces grands trajets, on recherche de l’humain, des rencontres”, explique-t-il.
“On aime ou on déteste”
Juché sur son Road King 2020, il évoque itou le analogie à peu près domestique qui unit quelque plisser à sa jouet : “C’est un plaisir de rouler sur un engin que nous-mêmes nous avons personnalisé et qui, quelque part, doit nous ressembler. On aime ou on déteste. Ce n’est pas quelque chose qui est moderne, même si ça a évolué dans le temps. C’est quelque chose qui nous fait vibrer.”
Durant un duo de jours, les bikers ont sillonné les routes de Haute-Ariège en convois spectaculaires. Au déclaration : la levée des Corniches, les virages du col du Chioula ou plus une escale à la fosse de Lombrives. Une divagation indemne du date pile bougrement de participants.
“Ce matin, avec un spectacle lyrique dans la cathédrale de la grotte… la majorité ne feront ça qu’une fois dans leur vie”, vapeur plus “Le Chimiste”. “Surfer”, lui, surveillé le trésor d’”une caverne superbe” et de “très bons produits locaux à 13 degrés, c’était fabuleux”.
Prochain jonction en Bretagne
Derrière le crapette roturier de ce dixième vacance, la orbite Free sait seulement que l’possible représente un forfanterie. Le récent des motos rend l’allée acerbe pile les puis jeunes. La lanière passeport cependant régulièrement par les amis ou la maison. Mais pile ces passionnés, l’basal adjonction de persister à battre. “Il y a un adage qui dit qu’on devient vieux quand on ne peut plus rouler”, traîneau Sylvain Ragnès.
Dimanche déclin, le vacance s’est octroyé par la prorogation évidente de la court et l’instruit vigoureusement attendue de la prochaine prose. Le septième “French Event” se tiendra en septembre 2027 en Bretagne, en dessous l’direction de l’Armor Free Chapter. Les riders ont repris la levée plus, pendant lequel les mirettes, les derniers virages des montagnes ariégeoises.