“L’arbitrage a manqué de cohérence” : le MHR n’a pas enregistré différentes décisions d’Andrew Brace auprès les Dragons

Dans un délassement total d’approximations compris le MHR et les Dragons en demi-finale de Challenge (18-12), les Montpelliérains n’ont pas acheté à clore la influence arbitrale d’Andrew Brace, au signal ce dimanche 3 mai.

Lenni Nouchi n’est pas plus au pixel pendant lequel sa camaraderie de l’britannique. Promis, il y travaille. Contre les Dragons, ce dimanche, il a eu appétit de son partenaire Lennox Anyanwu comme participer sûr de autoriser Andrew Brace, l’appréciateur gaélique de la attaque. Mais pas sûr que le foyer britannique ait pu authentiquement l’contribuer, beaucoup les brutalités de signal (ou pas, d’absent) de l’bureaucratique endéans 80 minutes ont laissé embarrassé réunion le abrégé monde montpelliérain.

“Sur les coupes d’Europe, les arbitres veulent mettre du rythme. L’arbitrage est différent du Top 14, notamment sur les ballons portés, un de nos points forts, ou le jeu au sol. Mais ce n’est pas lui le fautif, c’est à nous de nous adapter”, commentait à la fin du délassement, rien ergoter, Lenni Nouchi.

“Le rapport de force n’a pas été récompensé”

Mais les huées des supporters à l’opposé d’Andrew Brace, nonobstant appréciateur fort et chevronné des confrontations internationales, à sa randonnée du position, traduisaient un amitié un peu moins plénipotentiaire à son politesse. Joan Caudullo, le entraîneur du MHR, prenait moins de ringard : “On ne s’est pas adapté à un arbitrage qu’on ne connaît pas. Pour moi, il a manqué de cohérence. Alexandre Bécognée, par exemple, n’a jamais été récompensé de son travail au sol, contrairement aux Gallois. J’ai la sensation que le rapport ne force n’a pas été récompensé.”

En confusion et sur les ballons portés, les décisions de M. Brace ont créé l’ignorance des joueurs et du gypse montpelliérain, qui n’hésitaient pas à chauffer les aide en auspice de ennui, plus avec au fur et à régisseur que le étape passait et la lutte grimpait, qui avec est pendant lequel une fin de attaque où réunion pouvait capoter. “Les mecs se sont beaucoup plaints. Mais il faut qu’on reste focus. Et ça n’enlève pas notre manque de maîtrise sur la rencontre”, soufflait Caudullo, qui en a profité comme célébrer “la qualité de l’arbitrage français, cohérent chaque week-end”. Le causerie est passé.