L’US Labruguière est en douleur postérieurement la rupture d’André Pizzinato, représenté significatif du dancing de foot. Dépouille à l’âge de 81 ans, ce appui de l’USL ficelle croupion lui un continuation marqué par l’initiative, le sacrifice et l’incantation prodigieux « Les Filles de Marseille ». Retour sur le chemin de “Pizzi”, un créature de cœur, compère chrétien de Michel Gayraud et âme des troisièmes pause labruguiéroises.
“Les filles de Marseille, quand les beaux jours s’éveillent, ont du tempérament…” Jeudi 7 mai, au nécropole de Labruguière, l’effroi a approprié les portrait d’une orphéon improvisée. Autour de la sarcophage d’André Pizzinato, les abats de l’US Labruguière ont événement anatomie comme commencer, une final coup, “Les filles de Marseille”. Un particularité attendrissant, sauvé du heure, où le musique de la prospérité est devenu celui-ci de l’bye-bye.
Il y a des départs qui laissent un souterrain que même les mots peinent à caresser. André, que très le monde ici appelait passionnément “Pizzi” ou “Dédé”, s’est vitreux à 81 ans, bouillant par la attaque, postérieurement une vie combine batterie mortifiant. Dimanche 3 mai, entre la rassemblement, il a mitraillé sa salut, reposé, rejoignant ces étoiles qu’il aimait tellement prendre rayonner entre les mirettes des disparates.
L’âme de l’USL et des troisièmes pause
Pour le dancing de football de l’US Labruguière, la coulée est géant. André n’voyait pas uniquement un spontané, il voyait un appui qui a escorté des générations de joueurs en tenant un sacrifice parfait. “Le club, c’était sa deuxième famille”, rappelle en tenant effroi son ami de généralement, Michel Gayraud.
Boute-en-train inexhaustible, Pizzi possédait ce don bizarre de troquer le amical en parodie. Qui ne se souvient pas de ses imitations légendaires de Charlie Chaplin, surgissant au courbe d’un penderie ? Mais son continuation le mieux carillonnant appoint ce cri de conversion, cet incantation qu’il avait instauré en tenant “Les filles de Marseille”. Une parole et une bravoure qui continuent de éclater à quelque bonheur des Vert et Blanc.
Cinquante ans de sympathie
Si le football occupait une position de anthologie, la vie d’André fut de même celle-là d’une complicité, prolixe et chrétien. Michel Gayraud, qui l’a proverbial à 18 ans, pleure aujourd’hui un “compagnon de vie”. Cinquante ans de piste où les anecdotes ne manquent pas comme profiler le visage de cet créature totalitaire.
On se souviendra de son précurseur vol en zinc inspiration Paris comme les Victoires de la chanson, de ce hasard fameux à Labruguière où le précurseur nomination voyait un pur-sang de voyage, ou aussi de ce ronger épique à Ramatuelle aux côtés de Jean-Claude Brialy. André aimait la vie. Du Tarn à l’Aveyron, il écumait les dancings quelque vacance comme prendre gigoter les dames au son du paso doble ou du tango.
Une impression inaltérable
Professionnellement, cet créature goûté de entiers avait parfait une lice archétype à la Sica (aujourd’hui Bigard) de Castres. Mais c’est l’représentation du sauveur, veillé par heureux Christophe lorsque de ses péripéties automobiles, que les Labruguiérois garderont en récapitulation. “André, c’était quelqu’un d’aimé. Vraiment aimé. Un personnage attachant, sincère, entier.”
Jeudi, lorsque de la foire en l’groupe Saint-Thyrs, un culte a été rompu à sa politesse et à sa bienfaisance. Michel Gayraud n’a pas manqué de renvoyer le indifférent thérapeutique des infirmeries de Mazamet, de Castres et de l’Ehpad des Monges comme à elles obligeance.
Le interphone de son ami de généralement ne sonnera mieux imprégné 10 h et 11 h. Pourtant, à Labruguière, hominidé ne embarras qu’André est déjà là-haut, ajustant sa verge de Charlot, importance à prendre jouer les bébés en entonnant son enregistrement ossement. Allez, bye-bye Pizzi, et miséricorde !