“Le Rassemblement national comparé à l’Allemagne nazie en 1933” : à Tarbes, l’antipathie UDR-RN exige “des excuses publiques” au conseiller municipal prévenu de “dérapage”

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Les échanges lorsque de la dernière comité du assemblée communal ont été vifs. Après des plaidoirie du conseiller municipal Pascal Claverie comparant le Rassemblement territorial à “l’Allemagne de 1933”, les élus du réuni d’antipathie UDR-RN dénoncent une “dérive inacceptable” et réclament des excuses publiques, pendant un bruit flatulent au rotoplot de l’bureau municipale.

“Lors du dernier conseil municipal, le maire Pascal Claverie a osé comparer le Rassemblement national à l’Allemagne en 1933. Nous demandons des excuses claires et publiques.” Suite aux échanges préférablement vifs lorsque du assemblée communal de mardi nouveau, les élus du réuni d’antipathie UDR-RN acheminé par Éric Peyrègne sont scandalisés par l’intercalation du conseiller municipal de Tarbes.

“Ces propos dépassent le cadre du débat politique. Tenir de tels propos dans une enceinte municipale est particulièrement grave. Ils relèvent du mépris, de l’insulte et de la stigmatisation envers des élus républicains, des adhérents, des militants et surtout des milliers d’électeurs tarbais”, s’révolté Véronique Dutrey, privilégiée du réuni “Tarbes, le temps du changement””.

“Nous sommes des femmes et des hommes respectables, engagés pour notre ville et pour nos concitoyens, que cela plaise ou non à M. Claverie. C’est une dérive inacceptable pour un élu qui prétend être “le conseiller municipal de entiers les Tarbais”.”

Pour l’primitive adjointe au conseiller municipal de Tarbes Gérard Trémège, “en seulement deux mois, par ses paroles et son attitude, le maire a choisi d’exclure et de mépriser près de 36 % des électeurs tarbais”.

C’est aussi les élus du réuni “Tarbes, le temps du changement” demandent “des excuses claires et publiques, pas uniquement envers nos élus et nos sympathisants, mais envers tous les Tarbais qui se sont sentis insultés et méprisés par ces déclarations indignes du débat démocratique. Le respect des électeurs et du pluralisme politique n’est pas une option dans une démocratie”.

Éric Peyrègne “veut bien croire que le maire a perdu ses nerfs et a dérapé”

Autre élu du réuni d’antipathie UDR-RN, Bruno Despres dénonce “un amalgame et un raccourci inacceptables et extrêmement dangereux. Nous défendons les Français quelle que soit leur origine et nous rappelons que plusieurs membres de notre liste ont servi la France sous les drapeaux”.

“Révolté par cette insinuation”, Éric Peyrègne “veut bien croire que le maire a perdu ses nerfs et a dérapé”, entier en fustigeant “un déni de démocratie” en assemblée communal puis en crédit municipale “où il ne se passe rien. Nous n’avons pas été convoqués pour les commissions sécurité et santé qui faisaient partie de nos priorités comme celles de l’actuelle majorité, je crois”.