Selon le consul de la Justice, la France est arrivage à la banlieue de ses méthode d’fusion et d’acculturation. Il plaide conséquemment : “Il faudra changer la Constitution.”
Quelles sont les idées de Gérald Darmanin à propos de la chapitre migratoire en France ? Pour “mettre fin à l’immigration telle qu’elle est aujourd’hui”, le consul de la Justice a pensé à “un délai de triade ans sur l’arrivée légale“. Dans un rafistolage au Journal du dimanche ce dimanche 24 mai, il espéré que “nous sommes arrivés à la limite de nos capacités d’intégration et d’assimilation.”
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“Huit filières démantelées, un million d’euros d’avoirs criminels saisis” : le antagonisme usuel des enquêteurs frontispice aux filières d’arrivée impénétrable
Le protégé des Sceaux voudrait par archétype que l’on considère que “les titres de séjour délivrés pour le travail, qui est sans doute important dans certains secteurs d’activité, n’ouvrent plus droit au regroupement familial. Je propose […] que l’on puisse débattre du nombre, des zones géographiques d’origine et des qualifications recherchées.”
Changer la Constitution
Gérald Darmanin souhaite entrebâiller le assemblée. S’il rappelle que “le sujet n’est pas la couleur de peau ou l’origine des personnes […] Les thèses racialistes nous mènent au pire”, il observe que des Français “se sentent dépossédés dans leur propre pays. Il faut prendre cette angoisse sincère en considération.” Ainsi, il envisage le convocation à un voix et espéré : “Je n’ai jamais eu peur de la parole donnée au peuple. Il faudra changer la Constitution.”
À bouquiner de même :
DECRYPTAGE. Présidentielle 2027 : pourtant conséquemment Gérald Darmanin défend-il le 1er-Mai, “un Noël des ouvriers et des employés” ?
Préoccupé par cette chapitre à l’antichambre de l’nomination présidentielle de 2027, il célébrité seulement “que nous n’avons pas les moyens de nous payer l’expérience du RN au pouvoir.” Ainsi, il considère Édouard Philippe pendant “le mieux placé” à cause “faire progresser sa candidature et rassembler toutes ces tendances dans un esprit sincère d’écoute et dans un projet national.” Mais suivant lui, il va plus se aller “beaucoup de choses d’ici un an”. “Je prendrai ma décision (d’être candidat ou non à l’élection présidentielle de 2027) en fonction du seul intérêt de mon pays”, ajoute-t-il.