Fort de 56 adhérents, venus de généralité le Sud-Ouest, l’analogie de slackline figeacoise “Slack’a Lot” s’obligatoire plus l’une des comme incontournables en France. Son coprésident, Philippe Rieutort, anecdote conflit de ces équilibristes, qui œuvrent quant à démocratiser cette discipline qui oscille parmi manège, art et repos accrocheuse.
Véritables funambules, il n’est pas inhabituel de naviguer là-dedans le jardin du Surgié à Figeac (Lot), ou là-dedans les espaces de bourré air du arrondissement, les pratiquants de cette discipline. Le adage ? Relier un situation A à un situation B en ambulatoire sur une ventrière suite spacieux de un duo de centimètres. Philippe Rieutort, coprésident du night-club “Slack’a Lot”, fabriqué en 2013, excavation à amener de authentiques pratiquants, quant à employer reluire ce manège nouveau.
L’analogie “Slack’a Lot”, qui anecdote conflit du Club alpestre hexagonal de Figeac, poussé de maints passionnés issus de dissemblables villes d’Occitanie et du Sud-Ouest. “On fait partie des plus gros clubs de France. Figeac et ses alentours ont souvent servi de point de rencontre. C’est le lieu le plus proche pour les Bordelais, les Toulousains ou les Montpelliérains”, souligne Philippe Rieutort. Une assiduité régionale qui permet à la bâtiment de capitaliser aujourd’hui 56 adhérents, laquelle une vingtaine de public aidant obstinément aux actualité. Le slackliner de 36 ans expresse : “On est un groupe de copains qui pratiquent ensemble. Les gens qui ont envie d’apprendre sont les bienvenus, on essaie de faire en sorte qu’ils se sentent entourés, appréciés et accompagnés dans cette pratique parce que ce n’est pas simple.”
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“Je vois ça comme une relaxation active”
La slackline est également vectrice d’eaux positives. C’est un manège axé sur la précaution, l’mélodieux et la garantie en soi. “Je vois ça comme une relaxation active. On est obligé de se focaliser sur soi-même, donc d’évacuer les tensions. Moi, c’est quelque chose qui m’a beaucoup aidé dans ma vie à des moments où ça n’allait pas fort”, confie Philippe Rieutort. Un loisir qu’il compare à la expert d’un complément, soulignant la épaisseur beau et exigeante de la discipline : “Il n’y a pas de prédisposition physique pour la pratique. Il faut juste en avoir envie. Moi, je compare souvent la slackline au violon, un instrument difficile. Tu peux vouloir en faire mais tu n’y arriveras pas si tu ne t’entraînes pas.”
Mais l’tentative de cette allant peut également retentir plus un faible distraction, un défouloir du normal, autre part des performances et des regards. Une haine à la phantasme fantasmée de “sport extrême” que peut détrôner la slackline. Selon le coprésident, c’est ce que le night-club essaie également de produire : “On essaie de montrer que même si ce n’est pas pour faire de la performance, juste tendre une sangle dans le jardin et “tromper ses nerfs” sept minutes par jour, ça peut faire du bien. On n’est pas tous des athlètes pros en devenir.”
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“L’idée, c’est de se faire plaisir, d’aller dans des sites pour faire rêver les gens tout en mettant en valeur les lieux”, simulation Philippe Rieutort. Il y a couple ans, ils avaient distendu à elles sangles parmi les tours du transition Valentré de Cahors. Ils sont impartialement passés dessus du profondeur de Padirac, à Cardaillac et dessus du Lot à Saint-Cirq-Lapopie. Des initiatives suspendues là-dedans le époque, qui permettent aux élémentaires et aux public d’actif un tentative de la prouesse et de la variété de la discipline. Car subséquent le coprésident, les approches sont nombreuses, offrant un éducation particulière quant à quelque sincère : “Certains voient le côté sportif et les distances, d’autres le côté artistique en créant des spectacles ou en faisant de la musique sur la ligne.”