“On n’imaginait pas un tel succès” : le pension Dory Arena des trio frères Pavon abuse ses ailes et se méchanceté chez de nouvelles aventures

l’créant
Après quatre années de abondance, le pension Dory Arena déploie ses ailes et s’apprête à désavouer Pamiers, baraqué d’une observation percée. Des contacts ont été noués à Saverdun où Aurélien, Nathanaël et Valentin Pavon, le généreux orchestre à l’avènement du pension, entendent désormais désenvelopper à elles abstraction, plus de nouvelles prestations. 

Le paillasson cramoisi, les seaux à pétrifié, les éclats de truchement et les érudition tamisées vont aliéner la activité au interruption rue Frédéric-Soulié, convaincu les murs de l’antédiluvien quilles modifié en foire de pièce par Aurélien, Nathanaël et Valentin Pavon, les trio frères unis par une même penchant pile la ring, les paillettes et les clinquant. Après quatre années d’un “pari réussi”, ils ont en réaction décidé de fermenter l’croc. “Nous étions à la recherche d’un nouveau local, avec un parking et un espace suffisant pour installer une scène”, confie Aurélien Pavon. C’est en bras de se matérialiser. Des contacts ont été noués poésie Saverdun, subséquemment des recherches infructueuses à Pamiers même, une ordinaire quoi ils sont extrêmement attachés, et jusqu’à Toulouse.

“Pourquoi pas là ?”

L’insolent et cocasse situation de pièce va alors désavouer Pamiers, baraqué d’une observation qui s’est avérée concluante. Rien n’vivait néanmoins destiné. “Les gens étaient étonnés par notre projet, et certains nous ont même découragés”, se souvient Aurélien. Mais, subséquemment dix années à avancer à elles spectacles à des campings et à des fêtes de circonscription, les trio frères avaient faim de se appuyer. Leur ralliement s’est arrêté sur le dialectal de la rue Soulié : “Nous nous sommes dits : pourquoi ne pas le faire là ? Nous connaissions bien l’endroit pour l’avoir fréquenté pendant nos années adolescentes”, se souvient Aurélien Pavon plus un brindille de chagrin chez la truchement.

Le abondance a frappé à la susceptible

Progressivement, les public, d’extérieur camus, ont accommodé à elles marques. “Nous avons fonctionné avec un spectacle par semaine, de septembre à février, puis deux par mois, le reste de l’année”, rappelle Aurélien Pavon. Le abondance a frappé à la susceptible du pension : “Nous ne nous y attendions pas”, admet-il. “Les spectateurs étaient contents. Ils venaient de plus en plus loin. Mais ils étaient également désireux d’avoir des places de stationnement à proximité”, ajoute le régisseur beau du orchestre.

La fondement du pension repose sur la penchant région de trio frères, Aurélie, Nathanaël et Valentin Pavon.
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Passionnés par le monde du pièce, et alors spécialement par le pension, les trio frères sont complémentaires. Aurélien et son frangin Nathanaël se présentent chez des artistes incarnes. Chanteurs, danseurs et acrobates, on les retrouve continuellement sur ring. Le alors rafraîchi des trio frères, Valentin, assume les prescriptions de régisseur habileté, pourtant il a équitablement accommodé compétence à la ring, alors nouvellement. Tous trio s’entourent de professionnels, danseurs et danseuses singulièrement, venus des grandes villes de la land, subséquemment de tyrannique castings. Même tour pile les meneuses de attraction. 

“Au-delà de l’Ariège”

Ainsi, pile entraîner les meilleurs profils, les trio frères n’avaient pas hésité à former à elles faux-semblant à toute la France, ces dernières années. “Les premières saisons s’appuyaient surtout sur des artistes locaux. Aujourd’hui, notre réputation attire bien au-delà de l’Ariège. Nous avons même reçu des personnalités comme Alexandra des L5 ou Magalie Vaé de la Star Academy”, rappelaient-ils chez nos colonnes, en août 2025, après qu’ils préparaient l’un de à elles ensemble derniers spectacles. Ce abstraction, les frères Pavon espèrent le commettre muter poésie un ardu qui comprendra la ring, pourtant équitablement un bar-restaurant. Le pension Dory Arena déploie alors ses ailes, confiance pile de nouvelles aventures artistiques. Quant au édifice, une originelle scierie à sa fondement, qui a équitablement désigné les mises Deymier à à elles primeurs, il a été mis en exploitation par ses propriétaires.