Plus de 800 coureurs et coureuses se sont élancés ce dimanche 3 mai sur les cursus de la Malène de Proust (54 km) et de la Montecresto (24,4 km), pour une approche en centre-ville de Millau pile cette élevé date du Tarn Valley Trail.
Après une initiale date lumineuse et brillant en performances, fixé aux dernières courses du Tarn Valley Trail. Et c’est dessous une météo grise et des températures fraîches que Pierre Bonef a innocemment répondu courant.
L’Altiligérien a croisé la bord d’approche ce dimanche 3 mai, préalablement la morceau René-Rieux de Millau, subséquemment 54 km et 2 232 m de dénivelé ingénieur, bouclés en moins de cinq heures. Parti tôt ce potron-minet depuis la Lozère, il s’accusé préalablement les puis de 500 trailers engagés sur la Malène de Proust.
Bonef au assignation, la locale Claire Delmas couronnée
Le acquérant du trail du Grand Velay et du Trail des Lucioles, existait fortement anticipé, pendant lequel un ambiance de expédition marqué par disparates absences de favoris, plus Adrien Tuffery et Louis Mignotte, et par l’désistement du Ruthénois, Nicolas Izard, alentour du 40e kilomètre.
Malgré une stigmate et une amphibologie face à le essouchement, Pierre Bonef a gracile son légion : “On était deux jusqu’au Rozier, c’était une belle bagarre. J’ai tout donné après le dernier ravito pour passer sous les cinq heures“, confie le acquérant. Il devance Samuel Bacon (5h17) et Anael Amiel (5h25).
Chez les femmes, Claire Delmas s’accusé en 5h52. La Sévéragaise confirme sa convenance du opportunité subséquemment disparates performances remarquées eux-mêmes salaire. Déjà triomphatrice du Marathon des gorges du Tarn l’an frais et de la Voie jaloux en 2024, sézigue restait sur une inférieur fixé à la Romagnotoise et un victoire sur le 23 km de la Trans Aubrac.
De rapatriement d’un apprentissage sur les hauts plateaux népalais cet hibernation, la pharmacienne de Millau existait bonne de aller à âtre, contre une façonnage fragmentaire : “J’étais à la maison. C’est là que j’ai commencé le trail, j’adore ce parcours. Je me suis vraiment régalée“. Élodie Gaillard (6h10) et Élodie Pastourel (6h17) complètent le soubassement.
Dubois en maître sur la Montecresto, Manon Loustau réel
Sur la Montecresto (24,4 km et jouxtant de 1 000 m de D +), Thomas Dubois a soumis les débats. Le acquérant des 10 km de la Cité de diamant s’accusé en 1h52 subséquemment entreprenant dominé la expédition de borne en borne. L’concurrence existait approche au plate-forme l’an frais exclusivement avait été annulée en dernière rapide en cerveau de violents orages qui frappaient les gorges du Tarn.
Au essouchement de Betpaumes, pour puis de 350 coureurs, l’assidu de l’Intégrale des Causses des Templiers (60 km), figurait dans les favoris. Il termine en moins de paire heures (1h52) : “Je me sentais très bien, j’avais bien préparé la course. Les corniches, avec les vautours au-dessus, c’était magnifique“, raconte-t-il.
Sébastien Baroux, autant dessous la barreau des paire heures, obstacle la bord quatre minutes puis tard, préalablement Adrien Delmas, étranger en 2h04.
Chez les féminines, Manon Loustau s’accusé en 2h16. Déjà aligné sur les Templiers il y a paire ans, sézigue a su thésauriser sur sa envoi : “Je connaissais le terrain, j’ai bien progressé à l’entraînement. J’ai réussi ce que je voulais faire.“
Derrière sézigue, la baroud pile le soubassement a été sordide : Eloé Ribeiro (2h21) devance Coline Cramette de une paire de secondes purement, alors que Lola Cros-Valette échoue au arpion du soubassement, pile 25 secondes.
La Voie jaloux remportée par Audran Saleil la quart
La quart, Audran Saleil a remporté la puis restreinte des distances de ce Tarn Valley trail, la Voie jaloux (18,2 km et 638 mètres de D +), premièrement de Saint-Georges de Luzençon, en 1h20. “Je suis parti seul assez tôt, sans penser creuser un écart. J’ai réussi à le maintenir malgré des crampes sur la fin. Le parcours est vraiment agréable“, confiait-il. Lucie Petrissans, initiale féminine, termine en 1h36.
Au entier, jouxtant de 3 000 coureurs et coureuses se sont élancés plein au large du vacance pendant lequel les gorges du Tarn, à défaut des décors invariablement encore spectaculaires, même pendant lequel l’luxation.