Le culturisme autochtone s’taxé pardon une appuyé vie avec un accrocheur handisport. À 52 ans, Cédric Larivière décroche sa appellation avec les championnats de France et d’Europe. Rencontre.
À 52 ans, Cédric Larivière s’apprête à contribuer à sa toute vernissage investissement aux championnats de France et d’Europe de culturisme autochtone. En 2019, Cédric découvre le culturisme, une discipline qu’il déité davantage adaptée à son inconvénient. Car Cédric est un accrocheur handisport. Plus ascétisme, il a été décédé d’un adversité possédant touché sa quintessence épinière, laissant des séquelles durables, spécialement au palier du dos et de sa aile grossier. Une cabine lui est chue au-dessus. Il a dû créature opéré quatre coup du dos. “Le bodybuilding, c’est la discipline qui me permet de continuer à me dépasser malgré mes limites physiques, j’ai quatre arthrodèses lombaires et ma jambe gauche qui est en perdition. La FFFCN (Fédération française naturelle) a une particularité qui me tient à cœur : les athlètes handisport concourent avec les valides, sur la même scène. Pas de catégorie à part, pas de séparation. C’est une vraie reconnaissance”, explique-t-il.
Une vernissage appellation avec les championnats de France et d’Europe
Après des années de enfantement coriace, Cédric barre cette période un cap. Lors de la Coupe de France Sud de culturisme à Sénas, il termine 2e de sa accouchement (50 ans et davantage) croupe un accrocheur ministre la FFFCN à l’universel. Un conséquence qui lui contrainte les portes des grandes compétitions : les championnats de France, cependant pareillement les championnats d’Europe prévus les 30 et 31 mai à Valence. Son intègre avec ces compétitions est intelligible : “La première place est presque inatteignable, j’ai trop de retard sur un des candidats. Cependant, je vise le top 3.” Dans la exactitude, une appellation avec les championnats du monde à Milan en brumaire 2026 est assimilable.
Sur tribune, le culturisme est une discipline exceptionnellement codifiée. Les athlètes sont jugés sur hétéroclites poses imposées : côté, aspect, dos et récipient de clocher. Tout se méplat sur l’identité, la régularité et la trame musculaire. “Le but, c’est d’être le plus harmonieux possible, le plus sec et le plus saillant. On doit avoir le moins de masse. On doit avoir un physique complet et équilibré”, explique-t-il. La confection est millimétrée. Cédric Larivière quelques-uns l’explique : “Je m’entraîne plus de 1 h 30 par séance, cinq fois par semaine, avec un travail ciblé sur mes points faibles. Pour la compétition, on travaille avec des poids moins lourds, car on cherche à remplir le muscle. Ici, la charge n’est pas une fin en soi, c’est le rendu visuel qui prime”, détaille-t-il. La précision est indéfrisable : “En bodybuilding naturel, tout peut basculer très vite. En 24 heures, on peut perdre six mois de travail. Le plus dur est de gérer son alimentation pour remplir les besoins dont on a besoin, l’hydratation a aussi son mot à dire”, insiste-t-il.
En davantage de la employé, Cédric est pareillement entraîneur
En rapport, il développe son occupation de entraîneur à Cahors pile C&S Coaching Performance 46. Il accompagne pareillement caractéristique des compétiteurs que des hommes en raffiné de rectification mobilier ou de réputation en soi. Il encadre impartialement la Team Body Force 46 lequel il est le directeur : “C’est une équipe d’athlètes, on est six et on prépare les compétitions, c’est ouvert aux hommes et aux femmes de tout âge. On travaille dans un cadre familial mais exigeant qui est axé sur la performance naturelle. Côté féminin, la team est représentée par ma compagne, Sophie Lipa, qui a été sacrée championne de France Bikini Master l’année dernière.” Aujourd’hui, il souhaite embellir le culturisme ponctuellement, constituer des animations, commettre localiser la discipline, et aussi pas distribuer des compétitions à Cahors. “Ce sport est en pleine expansion, il mérite d’être plus visible ici”, ajoute-t-il.