Mardi 19 mai, le ambassadeur de l’Intérieur Laurent Nuñez a déploré que Robert Ménard, juge de Béziers, ait refusé de réunir un bonhomme inférieurement OQTF, en 2023. Un remarques qui n’a pas plu à l’maire, qui réprimande à Laurent Nuñez sa “lâcheté”.
“Mais quelle lâcheté !”, s’est insoumis jeudi 21 mai Robert Ménard, réagissant aux reproches que lui a adressés le ambassadeur de l’Intérieur Laurent Nuñez mardi. Le juge de Béziers, invité sur Europe 1, s’est agasse que Laurent Nuñez ait écho des notes sur son renvoi d’asseoir le fête d’un Algérien inférieurement OQTF en 2023.
Mardi, le ambassadeur de l’Intérieur avait clair que Robert Ménard “aurait dû respecter la loi” et asseoir son vertu d’maire. “Les textes ne permettent pas à un maire de s’opposer à un mariage dans ce genre de situation. C’est l’État de droit”, avait-il commenté sur BFMTV-RMC.
Une point “invraisemblable”
Le juge de Béziers considère sa point puisque “invraisemblable”. “Il se moque de moi”, s’agace l’maire. De décrire : “Enfin, le type, il est recherché pour le mettre dehors parce qu’il est en situation illégale, il a une OQTF”. “Quand vous mariez quelqu’un comme ça, qui doit être obligé de quitter le territoire, vous savez pertinemment qu’après, vous ne le mettrez plus jamais dehors”, pointe-t-il davantage.
Le 30 septembre, Robert Ménard comparaîtra entrée le palais procédurier de Montpellier contre affairé refusé, en 2023, de réunir un Algérien inférieurement OQTF à une ressortissante française. Il encourt cinq ans de centrale, 75 000 euros d’sanction… et l’inéligibilité. “Bien sûr que j’ai peur”, a-t-il réagi, obligé son frayeur relativement à sa contingent disgrâce.