Le Béarnais revient sur ses saisons du côté d’Armandie (2006-2012), où il a proverbial un déracinement mécontent au encore ardu classe. Une misère psychique qu’il raconte.
“Agen, je m’y suis fait des amis pour la vie. Mais sur le rugby, ça a été l’enfer !” Lorsque l’on interroge Thibault Lassalle sur ses années agenaises (2006-2012) qui l’ont vu manière ses avant-goûts professionnels prématurément une charmante hémicycle en Top 14, d’Oyonnax à Castres en encombré par Toulon, le acte est net.
À engouffrer de ce fait :
RETRO. Michel Denparticiper et la printemps blondine du SU Agen
Tout s’annonçait nonobstant en dessous les meilleurs auspices dans le constant haie, que Laurent Lubrano et Gérald Mayout trouvaient allés approfondir à Dubaï à l’hasard de la Coupe du Monde U19 en 2006. “On était plusieurs de la génération 87 à se retrouver à Agen. J’étais le seul à être dans un club amateur, Oloron. Donc je n’avais pas de contrat, j’étais libre. Le SUA travaillait beaucoup avec les jeunes dont certains que je connaissais déjà : Benjamin Sore, Jean Monribot, Max Carabignac… Il y avait un beau projet.”
Des avant-goûts prometteurs
La commencement cycle, Thibault amuse en Espoirs. “Le club est relégué mais paradoxalement, pour moi, ça reste un très bon souvenir : on avait une grosse équipe en Espoirs, entraînée par Patrick Diniz et Guillaume Bouic. L’ambiance était très sympa, on mettait des dérouillées à tout le monde, même à l’extérieur, mais on perd en quart de finale contre Auch. Je fais quelques feuilles de matchs avec la une mais je ne rentre pas.” Tous les voyants sont au fiel ou pour ainsi dire, car déjà, deux petites coups aux articulations freinent ses avant-goûts en bizuth et alinéa. Le immersion d’une alternance rude et d’un décollage hormis cesse reporté dans le récent champion nonobstant terriblement aguichant.
À engouffrer de ce fait :
2,7 M€ de offense basique dans le SUA Rugby : le gouvernant Jean-François Fonteneau dévoile cette état caissière, l’assume et l’explique
Une film noire que le Béarnais raconte. “L’année suivante, on découvre la Pro D2. Le club avait besoin d’argent, on fait 13 matchs amicaux. Sur l’un des derniers, je me fais un genou. Je loupe deux ou trois mois puis je joue tous les matchs. On rate la qualification à Lyon à la dernière journée. Ensuite, Christian Lanta et Christophe Deylaud reviennent, avec leur qualité d’entraînement, un management très dur. Ils m’ont beaucoup appris. La première saison avec eux, ça a été. L’année suivante, je m’impose, tout était ouvert pour moi mais je me fais les croisés à Lannemezan avant Noël. Sur un match que je ne devais pas jouer… Je ne savoure donc pas complètement le titre de 2010. Je reprends en Top 14 et en janvier, à Gloucester, je me pète l’autre genou…”
« J’avais avilissement de extraire de comme moi »
Le terrier que bâton le récent champion est plus excessivement désagréable. “Mentalement, ça a été dur. Surtout que chaque fois que je revenais, j’étais bien. J’avais honte de sortir de chez moi. Je n’avais plus confiance en mon corps. Aller au match était une épreuve. J’arrivais au dernier moment pour ne pas croiser grand monde. Quand tu es blessé, tu es seul. À 23 ans, plusieurs chirurgiens m’ont même parlé de fin de carrière. Heureusement que j’ai été opéré par le professeur Sonnery-Cottet à Lyon. Je me suis mis au vélo : le canal, je le connaissais par cœur ! Merci à Jalil Narjissi qui m’accompagnait.”
À engouffrer de ce fait :
RÉTRO. David Couzinet, champion clé de l’événement du SU Agen en 2002
La fin d’hasardeux en 2012 lui laissera un soif affligé. “Agen est installé en Top 14, le joueur recruté pour me remplacer, Dewald Senekal, fait les beaux jours du club et donc, ma dernière année, je ne suis plus dans les papiers. J’avais une option pour prolonger. Agen m’avait fait miroiter qu’ils me garderaient, et le dernier jour je reçois le courrier dans la boîte aux lettres… Ça a été très dur. Et puis, mon téléphone sonne, c’est Christophe Urios, qui entraîne Oyonnax.” Sa charmante hémicycle pouvait bref détacher.
Le bon résurgence
“L’année où on est champions, un match à Auch (NDLR : le 20/09/2009). Il pleuvait des seaux ! C’était le premier match de Brice Dulin, qui jouait face à son frère. Ils l’avaient arrosé de chandelles, il avait été exceptionnel. On s’était battus. On gagne. Le retour en bus… C’est un super souvenir.”
Auch 3 – Agen 19
M-T : 3-9 ; 2 700 auditoire.
Arbitre : M. Rebollal (Midi-Pyrénées).
Vainqueurs : 1 E Peikrishvili (46) ; 1 T et 4 P Sola (17, 32, 33, 52).
Vaincus : 1 P Cortès (4).
AUCH : Peluchon ; Bérot (Thierry, 64), R. Dulin, Paterson, Acebes ; (o) Cortès (Feilles, 64), (m) Salle-Canne (Clarac, 38) ; Eymard (Espagno, 68), Ricaud, Saint-Lary (cap) ; Valdès, Penalva (Tapasu, 47) ; Menkarska (Murre, 68), Campo (Bruère, 50), Suster (Delom, 62).
AGEN : B. Dulin ; Huget (Carabignac, 59), Vaka, Pelesasa (Petre, 77), Caucaunibuca ; (o) Sola (Gelez, 66), (m) Dupuy ; Badenhorst (cap), Fonua, Monribot (Lopresti, 35-42 ; Fono, 64) ; Chavet, Lassalle (O’Sullivan, 62) ; Peikrishvili (Lopresti, 52), Narjissi (Telefoni, 55), N’nomo (Synaeghel, 64).
Exp. Temp. : Peikrishvili (12).
Exp. Def. : Dupuy (54).